Lever des fonds, c’est une chose.
Le faire au bon moment, avec le bon statut, et sans y laisser son pouvoir de décision ?
Ça, c’est une autre histoire.
La vraie question n’est pas seulement de savoir qui peut lever des fonds, mais de comprendre comment le faire intelligemment.
Parce que les règles changent totalement selon votre situation.
Le dirigeant d’une PME dans la santé, déjà en SAS avec une première traction commerciale, ne parlera pas aux mêmes investisseurs qu’une start-up industrielle qui n’a pas encore de revenus.
Les termes ne sont pas les mêmes. Le pacte d’actionnaires non plus. Et la peur de la dilution est bien réelle des deux côtés.
Dans cet article, on va droit au but. On va voir ensemble :
- Comment votre éligibilité est réellement jugée par les investisseurs.
- Pourquoi un statut comme la SAS ou la SARL peut vous ouvrir ou vous fermer des portes.
- Quels sont les repères clairs, de l’amorçage à la série A.
L’objectif ? Que vous sachiez exactement où vous mettez les pieds. On commence.
Éligibilité : Qui peut lever des fonds ?

Alors, qui peut réellement lever des fonds ? Vous vous posez sans doute cette question.
La réponse, elle est directe : toute entreprise qui montre des fondations solides.
Oui, la vôtre pourrait en faire partie.
Mais attention, les investisseurs ne regardent pas juste une bonne idée.
Ils veulent voir un business plan solide, une équipe de fondateurs expérimentés et, bien sûr, un statut juridique adapté.
Sans oublier un aspect crucial : un risque de dilution maîtrisé. C’est la clé, non ?
Pourquoi cette « éligibilité » est si importante pour lever des fonds ?
Parce que, pour eux, c’est un filtre.
Ils examinent trois points précis, un peu comme un bilan de santé pour votre projet :
- Est-ce que votre plan d’affaires tient la route sur le papier… et dans la réalité ?
- Votre équipe, est-elle capable d’exécuter, de porter la vision ?
- Le montage capitalistique actuel, est-il sain ? Peut-il supporter de nouveaux actionnaires sans que ce soit le chaos ?
Si vous cochez ces trois cases, croyez-moi, vous avez déjà mis un pied dans la bonne porte.
Quel statut juridique pour lever des fonds ?
C’est une question que vous vous posez souvent.
Pour lever des fonds, vous avez besoin d’un statut juridique qui ouvre les portes, pas qui les ferme.
La SAS, par exemple, est souvent plébiscitée.
Pourquoi ? Principalement pour sa souplesse.
Elle permet des pactes d’actionnaires sur-mesure et l’émission de BSPCE (ces bons qui facilitent l’intéressement de vos salariés), des outils très appréciés des investisseurs.
Une SARL, c’est possible, oui.
Mais la réalité, c’est qu’elle offre beaucoup moins de flexibilité pour organiser l’entrée de nouveaux actionnaires.
Dans la plupart des levées de fonds structurées, on voit la SAS dominer.
C’est juste plus simple pour tout le monde d’aménager finement les droits, la gouvernance et, plus tard, la liquidité des titres. C’est plus clair pour tout le monde.
Action à mener : Si vous n’êtes pas encore en SAS, et que vous envisagez sérieusement une levée de fonds startup conseil, commencez à réfléchir à la transformation de votre statut. C’est un point que les investisseurs regarderont avec attention.
Le stade de développement : Votre boussole pour la levée
Mais le statut ne fait pas tout. Votre stade de développement, lui, est tout aussi important.
Un peu comme quand vous montez une fusée, chaque étape a ses objectifs :
| Stade de Développement | Objectif Principal | Ce que les Investisseurs Cherchent |
|---|---|---|
| Amorçage | Valider le produit et acquérir les premiers clients. | Une vision claire, un marché identifié, et une feuille de route pour le produit. |
| Seed | Démontrer une traction mesurable et une adéquation produit-marché. | Des KPI probants sur l’acquisition, la rétention, et la marge. Des chiffres concrets. |
| Série A | Accélérer la croissance, prouver la scalabilité du modèle, et structurer l’organisation. | Un modèle qui peut être reproduit à grande échelle, une équipe renforcée, et une preuve de marché solide. |
À chaque étape, vous pesez la dilution (ce que vous concédez de votre capital) contre l’apport (le financement et l’expertise que vous recevez).
Les valorisations ne sont pas les mêmes, ni les covenants (ces clauses qui protègent les investisseurs).
Prenons un exemple concret, pour que ce soit limpide.
Imaginez que vous dirigez une startup dans la medtech, en SAS.
Vous avez déjà 15 projets pilotes dans des hôpitaux, un MRR (Revenu Mensuel Récurrent) de 30 000 euros, et un « churn » (le taux de désabonnement client) de seulement 1%.
Là, vous êtes clairement éligible pour un tour de table en Seed.
Vos chiffres parlent d’eux-mêmes, ils prouvent une certaine traction.
Maintenant, si vous passez à 100 000 euros de MRR, et que votre CAC (Coût d’Acquisition Client) est bien maîtrisé, vous changez de catégorie.
Votre cible, ce sera une Série A.
C’est simple, net, et ça vous donne une direction claire pour savoir à quel type d’investisseurs vous adresser, n’est-ce pas ?
Processus étape par étape pour lever des fonds

Bon, maintenant que vous avez une idée plus claire de votre éligibilité et de votre stade de développement (on en parlait juste avant, vous vous souvenez ?), parlons concrètement des étapes pour lever des fonds.
Ce n’est pas une course folle, mais plutôt un marathon avec des points de passage bien précis.
Chaque phase que nous allons explorer a un rôle :
protéger votre dilution – c’est-à-dire la part de votre entreprise que vous « cédez » – et surtout, sécuriser l’opération pour tout le monde.
C’est une suite logique, presque comme un chemin balisé.
Voici les grandes lignes : préparation, puis la recherche d’investisseurs, le pitch, la due diligence, la négociation, et enfin le closing.
La Préparation : Les fondations de votre récit
C’est la base, vous savez ?
Sans une préparation rigoureuse, vous risquez de construire sur du sable.
Vous devez construire un business plan chiffré béton, un prévisionnel cash-flow (qui montre comment l’argent va circuler, mois après mois) et un dossier qu’on appelle l’equity story.
C’est votre histoire, celle qui va donner envie d’investir.
Action à mener : Prenez un instant.
Listez vos KPI (vos indicateurs clés de performance) les plus pertinents et vos besoins exacts en financement.
Soyez précis. Pas « à peu près ». Pas au pif.
La Recherche d’Investisseurs : Ne pas taper à toutes les portes
Une fois prêt, vous n’allez pas contacter tout le bottin, n’est-ce pas ?
Non, vous devez cibler.
Mais comment ? Par leur stade d’investissement (amorçage, seed, série A…), par la taille de leur ticket (le montant qu’ils investissent habituellement), et par le secteur.
Prenons un exemple concret.
Vous avez une startup SaaS B2B qui réalise 50 000 euros de MRR (Revenu Mensuel Récurrent), comme on l’a évoqué précédemment.
Votre cible, ce sont les seed funds ou les angels sectoriels, des « anges » (investisseurs individuels) qui connaissent bien votre domaine.
Vous n’allez pas frapper à la porte d’un fonds de Série A, ce n’est tout simplement pas leur stade.
Quand vous les contactez, envoyez un deck (votre présentation) concis et un teaser mesuré, juste assez pour piquer leur curiosité sans tout dévoiler.
Le Processus en Bref : Pas à pas vers le Closing
Une fois ces premiers pas faits, le reste s’organise avec méthode.
Vous allez devoir « poser vos bornes », c’est-à-dire fixer vos limites pour ne pas vous faire piéger.
L’objectif est clair : éviter les clauses désavantageuses et garder votre vitesse d’exécution.
Voici un aperçu rapide de chaque étape pour vous aider à y voir clair :
| Étape | Description |
|---|---|
| Préparation | Construire votre business plan, anticiper la trésorerie, poser des hypothèses claires sur vos unit economics (la rentabilité par client, par exemple), et définir votre stratégie de dilution (combien, à quelle valorisation, et quels financements non-dilutifs). |
| Recherche d’investisseurs | Établir une « shortlist » d’investisseurs qui correspondent à votre projet, à la taille de leur ticket et à leur fit géographique. Ensuite, envoyer votre teaser (une courte présentation) et une NDA (accord de confidentialité) si nécessaire. |
| Pitch | Raconter votre histoire : le problème que vous résolvez, votre produit, votre traction (vos premiers chiffres), et la taille de votre marché. Préparez-vous à des questions tendues sur votre CAC (coût d’acquisition client), votre LTV (valeur vie client) ou votre churn (taux de désabonnement). |
| Due diligence | Ouvrir votre « data room » (un espace sécurisé) où sont toutes vos informations : juridique, finances, RGPD (la protection des données), propriété intellectuelle, contrats. Des réponses rapides et des métriques sourcées sont demandées. |
| Négociation | Discuter de la LOI (lettre d’intention) puis du pacte d’actionnaires. C’est là que tout se joue : droits préférentiels, clauses anti-dilution, gouvernance (qui décide quoi), vesting (l’acquisition progressive de titres), et les clauses d’exit (comment les investisseurs pourront sortir un jour). |
| Closing | La signature ! Puis la libération des fonds, la mise à jour de vos statuts, et le calendrier de reporting (les rapports réguliers) post-deal. |
Une petite astuce, un conseil précieux, pour naviguer dans tout ça :
pensez à mixer vos fonds propres avec des financements non dilutifs.
Ça veut dire quoi, concrètement ?
Utiliser des aides comme le prêt innovation ou le CIR (Crédit Impôt Recherche) avant même de signer votre LOI.
Vous pouvez gagner 3 à 6 mois et, surtout, tenir une meilleure valorisation de votre entreprise.
Ça, c’est de l’intelligence stratégique pour éviter un tour de table d’urgence, non ?
Investisseurs à cibler pour lever des fonds

Maintenant que vous avez bien cerné votre éligibilité et votre stade de développement – on en parlait juste avant, vous vous souvenez ? – il est temps de se demander : « Concrètement, vers qui je me tourne ? »
Parce que oui, il y a des dizaines, des centaines d’investisseurs.
Mais taper à toutes les portes sans discernement, c’est une perte de temps. Pour vous, et pour eux.
Le secret, c’est de bien aligner votre entreprise avec la bonne catégorie d’acteurs.
Vous cherchez le bon partenaire, celui qui comprend votre business, qui a déjà investi dans des projets similaires.
Celui qui va apporter, au-delà de l’argent, une vraie valeur ajoutée.
Alors, pour une levée de fonds réussie, on pense surtout à trois grandes familles d’investisseurs : les Business Angels, les Fonds de capital-risque (les fameux VC) et le Corporate Venture.
Chacun a ses spécificités, ses attentes, et correspond à un moment précis de votre parcours.
Trouver l’investisseur qui vous ressemble
Comment savoir qui est fait pour vous ? C’est une question de logique.
Votre stade actuel et votre secteur d’activité sont vos boussoles. Ils dirigent vos pas, vraiment.
Imaginez que vous êtes une jeune pousse en phase d’amorçage.
Vous avez un prototype qui fonctionne, vos premiers KPI commencent à raconter une histoire, mais les revenus ne sont pas encore massifs.
Là, vous allez plutôt chercher des Business Angels. Ce sont souvent des entrepreneurs qui ont réussi, qui investissent leurs propres deniers, et qui adorent accompagner des projets très jeunes. Ils misent sur l’idée, l’équipe, le potentiel.
Maintenant, si votre startup SaaS B2B, celle qu’on a prise en exemple tout à l’heure, tourne bien, avec un MRR entre 30 000 et 80 000 euros ?
C’est le moment de regarder du côté des fonds de capital-risque early-stage (les VC de première heure).
Ils aiment la traction, les chiffres qui commencent à parler sérieusement. Ils veulent de la croissance, et vite.
Et si vous avez un produit bien établi, des clients fidèles et même des partenariats avec de grands groupes ?
Alors le Corporate Venture pourrait être votre prochaine étape.
Ces fonds sont souvent adossés à de grandes entreprises qui cherchent à s’intégrer dans des écosystèmes innovants, à trouver des synergies.
Ils sont là pour les projets plus matures, avec un potentiel de déploiement à grande échelle.
Ce qu’il faut absolument préparer dans votre dossier, c’est :
- Votre use of funds : à quoi va servir l’argent, précisément ? Chaque euro doit avoir une mission.
- Votre plan de dilution : comment vous imaginez répartir le capital sans y laisser trop de plumes. C’est votre feuille de route, votre stratégie.
- Vos métriques clés : ces fameux KPI dont on parlait. Ils doivent être clairs, impeccables, et surtout… vrais.
C’est une étape où chaque détail compte.
Parfois, avoir un coup de main pour ce « mapping » et cette première approche, ça change tout.
Si vous cherchez un ciblage rapide et des introductions qualifiées, eh bien, vous savez où frapper : VT Corporate Finance peut vous guider de manière très personnalisée.
Les types d’investisseurs : leurs attentes en un coup d’œil
Pour vous aider à mieux visualiser ces acteurs, voici un petit résumé de ce que chacun cherche et apporte.
Comprendre ça, c’est déjà gagner un temps fou, croyez-moi.
- Les Business Angels : Les premiers croyants
Ce sont souvent des personnes individuelles, avec une vraie passion pour l’entrepreneuriat.
Ils recherchent une innovation forte, une équipe de fondateurs solide – le duo à la barre est crucial pour eux.
Une première traction, même minime, est un plus. Ils sont capables de prendre des décisions assez vite, et leurs « tickets » (les montants qu’ils investissent) sont flexibles.
Leur gros avantage ? Ils vous apportent souvent leur réseau et leur expérience opérationnelle. C’est inestimable. - Les Fonds de Capital-Risque (VC) : Les accélérateurs de croissance
Les VC, eux, ont l’œil sur la croissance rapide et la taille du marché potentiel.
Ils veulent des unit economics crédibles, c’est-à-dire une rentabilité qui tient la route par client, par produit.
Leur processus est plus structuré, et leurs demandes de due diligence (l’audit de votre entreprise) peuvent être très poussées.
Ils imposent souvent une gouvernance plus encadrée, c’est-à-dire des règles claires sur qui décide quoi. - Le Corporate Venture : Les partenaires stratégiques
Ces fonds sont liés à de grandes entreprises.
Leur priorité ? L’alignement stratégique. Est-ce que votre solution correspond à leurs objectifs à long terme ?
Ils regardent aussi l’accès au marché que vous pouvez leur offrir, et la rentabilité future, évidemment.
L’avantage ? Des synergies commerciales énormes et des leviers de distribution incroyables.
Par contre, les cycles de décision peuvent être un peu plus longs. C’est un engagement différent, plus profond.
Voyez-vous la différence ?
Chaque type d’investisseur a une logique qui lui est propre.
En comprenant ça, vous ne frapperez plus à la mauvaise porte. Et vous augmenterez drastiquement vos chances de réussir votre levée de fonds.
C’est ça, la vraie stratégie.
FAQ
Q: Levée de fonds, c’est quoi et qui peut lever des fonds ?
A: Précision = tp/(tp+fp). Rappel = tp/(tp+fn). Une levée de fonds, c’est vendre des parts. Surtout adapté aux SAS et SARL. Pertinent aux stades amorçage et série A avec business plan solide.
Q: Quels sont les avantages et inconvénients d’une levée de fonds ?
A: Précision = tp/(tp+fp). Rappel = tp/(tp+fn). Avantages: cash rapide, réseau, crédibilité. Inconvénients: dilution, gouvernance partagée, reporting plus lourd, timing long. Choisissez selon vos objectifs de croissance et contrôle.
Q: Comment faire une levée de fonds, étape par étape ?
A: Précision = tp/(tp+fp). Rappel = tp/(tp+fn). Préparez le business plan, ciblez investisseurs, créez pitch, passez la due diligence, négociez LOI et pacte, puis closing. Visez limiter la dilution à chaque phase.
Q: Quel statut et quel lieu pour lever des fonds, et qui contacter ?
A: Précision = tp/(tp+fp). Rappel = tp/(tp+fn). Statuts fréquents: SAS, parfois SARL. Vous pouvez lever en ligne, via réseaux BA, fonds VC, ou corporate. Contactez incubateurs, avocats M&A, et VT Corporate Finance.
Q: Comment lever des fonds rapidement et que mettre dans un dossier PDF ?
A: Précision = tp/(tp+fp). Rappel = tp/(tp+fn). Accélérez avec un teaser clair, KPIs, deck 12–15 slides, prévisionnel, use of funds, data room. Priorisez investisseurs déjà actifs sur votre secteur et ticket cible.
Conclusion
Alors, si vous êtes encore là, c’est que la question « qui peut lever des fonds ? » vous tient vraiment à cœur. Et c’est une excellente chose.
Au fond, lever des fonds, ce n’est pas juste cocher des cases techniques.
Non, c’est une alchimie. Un parfait alignement entre votre éligibilité, votre statut juridique, la phase de croissance où vous vous trouvez, et, bien sûr, la qualité de votre dossier. Quand tout ça s’emboîte, la porte s’ouvre. Vraiment.
On va être concrets, d’accord ? Prenez juste cinq minutes pour vérifier ces trois points clés, là, maintenant :
-
Votre forme juridique est-elle adaptée ?
Vous êtes en SAS ? Génial, ça facilite l’entrée des investisseurs et la rédaction d’un pacte d’actionnaires. C’est souple, vous voyez.
En SARL ? C’est plus cadré, mais ça fonctionne aussi. L’important, c’est que ça ne bloque pas l’entrée d’un nouvel actionnaire.
-
Votre phase de croissance matche-t-elle le montant visé ?
Vous débutez, en amorçage ? Les tickets sont plus petits, les attentes différentes.
Vous êtes en Série A, avec une première preuve de concept ? Là, on parle d’accélération, de montants plus élevés. Ne vous trompez pas de cible. C’est comme essayer d’acheter un TGV quand vous n’avez besoin que d’un vélo.
-
Votre business plan tient-il la route ?
Je parle d’un plan solide sur au moins 24 mois. Avec la dilution de votre capital déjà prévue.
Non pas parce que ça fait joli sur papier, mais parce que c’est le reflet de votre vision, de votre réalisme. Et croyez-moi, les investisseurs y regardent de près.
Si vous avez le moindre doute sur un seul de ces points, ne restez pas seul. Demandez un avis, faites-vous relire. C’est si important.
Ensuite, il faut bien choisir qui frapper à la porte. C’est stratégique, un peu comme choisir les bons joueurs pour votre équipe. Vous avez :
- Les Business Angels pour un coup de pouce rapide en amorçage. Ils apportent souvent du réseau et des conseils.
- Les fonds de capital-risque quand vous voulez vraiment accélérer, passer à la vitesse supérieure. Ils ont des montants plus importants.
- Les Corporate Ventures, si vous cherchez aussi un effet de levier stratégique sur le marché, grâce à un grand groupe.
Adaptez votre pitch, vos KPI (vos indicateurs clés de performance), et même votre langage pour chaque type d’acteur. Et attention : gardez toujours une marge de manœuvre lors de la négociation, surtout pour le pacte d’actionnaires et les clauses de dilution. C’est votre bébé, après tout. Votre pouvoir de décision compte.
Allez, un petit exercice pour vous, tout de suite :
1. Prenez une feuille ou un carnet. Notez vos trois risques majeurs pour les 12 prochains mois.
Et juste à côté, mettez la mesure concrète que vous prendriez pour chacun.
Par exemple : « Risque : Dépendance client unique » → « Mesure : Prospecter 3 nouveaux comptes stratégiques par trimestre ».
2. Puis, préparez deux scénarios de trésorerie : un scénario « Base » (ce que vous espérez raisonnablement) et un scénario « Stress » (ce qui se passe si tout va un peu de travers).
Vous verrez tout de suite les zones d’ombre où l’investisseur posera ses questions les plus pointues. C’est une excellente préparation mentale.
Si vous sentez que vous avez besoin d’un œil expérimenté sur votre dossier, quelqu’un pour creuser vos hypothèses, pour structurer cette levée de fonds et sécuriser les négociations… et surtout, pour que vous restiez maître à bord, eh bien, contactez VT Corporate Finance.
Parce qu’au final, la réponse à « qui peut lever des fonds » est à la fois simple et exigeante : c’est une entreprise, peut-être en SAS ou SARL, avec un plan solide, un fondateur crédible, et qui se trouve à un stade cohérent – comme l’amorçage ou la série A.
Autrement dit, vous. Oui, vous, si vous prenez le temps de préparer chaque pièce de ce puzzle avec tout le sérieux que ça mérite. N’est-ce pas excitant ?







