Apport pour acheter une entreprise : guide complet pour estimer le pourcentage, constituer son apport et envisager des options avec peu ou pas d’apport

Vous voulez racheter une entreprise.

Et la première question, c’est toujours la même.
L’apport.

Combien faut-il mettre sur la table, au juste ?

On entend de tout. 20 %, 30 %…
Parfois même qu’on peut acheter sans rien.

La réalité est plus simple : votre apport personnel n’est pas qu’un chiffre.
C’est la preuve de votre engagement pour les banques.

Ce guide est fait pour ça. Pour vous donner un plan clair.
Pas de blabla. Juste du concret.

  • D’abord, on va calculer ensemble l’apport attendu par les banques. Souvent entre 20 et 30 % du financement total. On le fera avec un exemple chiffré, pour que vous puissiez l’appliquer à votre projet.
  • Ensuite, on verra comment constituer cet apport, même si vous partez de peu. On parlera prêts d’honneur, love money, et autres aides comme celles de Bpifrance.
  • Et enfin, les stratégies pour acheter avec un faible apport. Oui, c’est possible. Le crédit vendeur est une option, mais il y en a d’autres.

L’objectif final ?

Que vous soyez crédible. Que vous sachiez négocier.
Et que vous sécurisiez le financement pour votre projet de reprise, en découvrant comment acheter une entreprise en ligne.

Alors, on y va ?

Apport pour acheter une entreprise : quel pourcentage prévoir ?




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Bon, vous avez cette question qui tourne en tête, c’est certain : « combien d’apport faut-il vraiment pour racheter une entreprise ? »

Comme on l’a déjà vu
(juste un peu plus haut dans l’intro, vous vous souvenez ?),
la réponse des financeurs, c’est généralement : 20 à 30 % du financement total.

Mais attention. Le « financement total », ça ne se résume pas juste au prix d’achat affiché.
Ce serait trop simple, n’est-ce pas ?

Non, c’est plus précis que ça.
Quand on parle de ce fameux « total », on regroupe en réalité trois grands postes.

Et c’est en comprenant bien ces trois points que vous saurez pourquoi acheter une entreprise.

  • Le prix de cession : c’est la somme que vous versez directement au vendeur. Le cœur de l’acquisition, évidemment.
  • Les frais annexes : ah, ceux-là, on les oublie vite ! Ce sont les honoraires de votre avocat qui rédige les contrats, de l’expert-comptable qui a fait l’audit, les frais de constitution de société, ou encore les frais de garantie bancaire. Ils peuvent représenter une part non négligeable.
  • Le BFR (Besoin en Fonds de Roulement) : c’est votre trésorerie de départ, le carburant pour les premiers mois. C’est essentiel pour payer les salaires, les fournisseurs, le loyer, avant que l’entreprise ne génère ses propres flux de trésorerie sous votre direction. Sans ça, c’est la panne sèche garantie.

Prenez l’exemple d’une PME locale, un commerce qui vend des équipements B2B, pour vous donner une idée concrète.

Élément à FinancerMontant Estimé
Prix de cession600 000 €
Frais annexes (environ 4 %)24 000 €
BFR de départ (trésorerie nécessaire)80 000 €
Total à financer704 000 €
Votre Apport à 20 %140 800 €
Votre Apport à 30 %211 200 €

Vous voyez la différence ?

Ce n’est pas juste un chiffre arbitraire. Plus le BFR est conséquent, plus votre apport grimpe.
Les banques y voient un signal clair : vous partagez le risque.
Et croyez-moi, cela peut vous ouvrir les portes à de bien meilleures conditions de prêt.

Action immédiate pour vous :

Sortez une feuille, ou ouvrez un fichier. Et faites un petit pré-calcul.

  • Quel est le prix demandé par le vendeur ?
  • Estimez vos frais annexes. Généralement, c’est entre 3 et 6 % du prix de cession, selon la complexité du dossier.
  • Et votre BFR ? Basez-vous sur au moins deux mois de charges fixes et de stock pour commencer.

Tenez, imaginons que vous ayez en tête de racheter une petite agence web.
Vous savez, celles qui facturent leurs clients à 45, voire 60 jours.

Là, le BFR devient vite une bête à gérer. Votre trésorerie sera tendue.
Vous devrez absolument prévoir au minimum l’équivalent de deux mois de charges pour absorber ces décalages de paiements.
C’est ça, la clé pour ne pas vous retrouver à sec dès les premières semaines.

Maintenant, une question que l’on me pose souvent : « Est-ce que je peux viser moins de 20 % d’apport ? »

Oui. C’est possible.
Mais cela demande des garanties très solides ou des montages financiers complémentaires.

On parlera de ces stratégies un peu plus tard dans cet article, ne vous en faites pas.

Pour l’instant, ma suggestion pour vous lancer dans vos réflexions : calculez un apport de 25 % de ce fameux « total » (prix de cession + frais annexes + BFR).

Si l’écart avec ce que vous avez disponible est trop grand, ce n’est pas grave.
Vous savez au moins où vous en êtes.
Et vous pourrez alors ajuster votre projet ou préparer les solutions pour trouver cet apport manquant.

Apport pour acheter une entreprise : comment constituer son apport ?

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Bon, vous avez compris qu’il fallait un apport, n’est-ce pas ?

Comme on l’a vu juste avant, les banques attendent de vous cet engagement, ce partage du risque.

Mais la vraie question, maintenant, c’est : comment le construire, cet apport ?
Surtout si votre épargne personnelle ne suffit pas encore.

Pas de panique. Vous avez des leviers, des options concrètes.

On va les passer en revue. Et vous verrez, en combinant plusieurs de ces sources, vous pourrez présenter un dossier solide à votre banquier.

Le Love Money : la force de l’entourage

Imaginez : votre famille, vos amis proches. Des personnes qui croient en vous et en votre projet.
C’est ça, le love money.

C’est l’argent qu’ils vous prêtent ou qu’ils investissent directement dans votre nouvelle entreprise.
Souvent, c’est à des conditions très avantageuses : taux zéro, remboursement souple.

L’avantage ? C’est rapide, et ça montre aux banques que vous êtes entouré, soutenu.
C’est un signal de confiance énorme.

Un exemple concret ?
Votre oncle, qui a toujours cru en votre fibre entrepreneuriale, pourrait vous prêter 15 000 €.
Vous pourriez convenir d’un remboursement sur 5 ans, sans intérêt.

L’important, c’est de formaliser ça.
Une reconnaissance de dette, simple, claire, avec un échéancier.
Ça, c’est du concret pour votre dossier.

Le Prêt d’Honneur : un coup de pouce personnel

Celui-là, c’est un peu le Graal des repreneurs.
Le prêt d’honneur, c’est un prêt personnel, sans garantie ni intérêt.

Il est accordé à votre personne, pas à l’entreprise.
Et il prouve votre crédibilité aux yeux des banques.

Des organismes comme Réseau Entreprendre ou Initiative France sont spécialisés là-dedans.
Ils peuvent vous accorder une somme allant de 20 000 € à 50 000 € (et même plus parfois).

La banque, elle, verra ça comme un apport presque équivalent à vos fonds propres.
Un vrai déclencheur pour l’obtention de votre prêt principal.

Action immédiate pour vous :
Préparez votre pitch !
Ces organismes attendent de vous un prévisionnel béton et une présentation courte, mais percutante, de votre projet.

Le Crowdfunding : la communauté à vos côtés

Le financement participatif, ou crowdfunding, ça monte en puissance.
C’est l’idée de lever des fonds auprès d’un grand nombre de personnes, souvent via des plateformes en ligne.

Il y a deux grandes voies ici :

  • Le don contre contreparties : Imaginez, vous proposez une offre spéciale à vos futurs clients en échange d’un petit montant.
  • Le prêt participatif : C’est plus direct. Des particuliers vous prêtent de l’argent, que vous remboursez ensuite, souvent avec un petit taux d’intérêt.

Pour la banque, un prêt participatif peut être vu comme un apport, si les conditions de remboursement sont souples et n’étranglent pas la trésorerie de votre future entreprise.

Exemple très parlant :
Vous visez une petite boutique de produits locaux.
Vous lancez une campagne de crowdfunding où 120 contributeurs vous prêtent chacun 250 € pour moderniser l’agencement.
Ça fait 30 000 € de plus pour votre apport !
Que vous rembourserez ensuite sur, disons, 36 mois.

Les Aides Publiques et les Garanties : la sécurité avant tout

Les aides publiques, comme celles de la Bpifrance, ou les subventions pour acheter une entreprise, ne sont pas toujours un apport direct en numéraire.
Mais elles jouent un rôle tout aussi vital.

Elles peuvent prendre la forme de subventions locales, d’avances remboursables, ou, très souvent, de garanties bancaires.

Une garantie Bpifrance, par exemple, signifie que l’État se porte garant pour une partie de votre prêt professionnel (souvent 50 % ou plus).
Pour votre banquier, c’est un filet de sécurité.
Ça réduit son risque, et donc, ça le rend bien plus enclin à vous suivre, même avec un apport initial un peu plus modeste.

Alors, oui, vous pouvez présenter tous ces montants comme faisant partie de votre apport aux yeux de la banque.
Sauf si, évidemment, la source de ces fonds crée une dette trop lourde, immédiate, qui menacerait la trésorerie de l’entreprise dès le départ.

Les love money et prêts d’honneur sont souvent perçus comme des quasi-fonds propres.
C’est quasiment comme si c’était votre argent.

Votre plan d’action en trois étapes

Allez, on passe à l’action.
Voici ce que vous pouvez faire, là, maintenant :

  • Listez vos proches : Qui, dans votre entourage, pourrait vous soutenir ? Fixez un plafond raisonnable par personne. Il faut que ce soit juste pour eux, et pour vous.
  • Candidatez au prêt d’honneur : Préparez votre business plan, entraînez-vous pour votre présentation. Montrez que vous avez un projet solide, pas juste une envie.
  • Envisagez le crowdfunding : Préparez une page de présentation attractive. Montrez votre traction, même si ce n’est qu’avec des lettres d’intention de futurs clients. Prouvez que votre projet est attendu.

Un scénario concret pour vous projeter

Voyez ce scénario très réaliste pour une reprise à 600 000 € (vous savez, ce fameux total à financer dont on parlait juste avant, avec le prix, les frais et le BFR) :

  • 15 000 € de love money (de la famille)
  • 30 000 € de prêt d’honneur (obtenu via un réseau d’accompagnement)
  • 25 000 € via une campagne de crowdfunding (prêts de micro-investisseurs)
  • 10 000 € de votre épargne personnelle

Et hop ! Vous affichez un apport de 80 000 €.
Ce n’est pas rien, non ?
C’est une base solide pour que la banque et une garantie publique (comme Bpifrance) complètent le reste du financement.

Un conseil très important pour votre dossier :
Les financeurs veulent du concret, pas des promesses en l’air.
Joignez toutes les preuves d’engagement : les reconnaissances de dette, les accords de principe pour le prêt d’honneur, les mails d’intention des contributeurs de crowdfunding.
Chaque document compte.

Et un dernier point, très pratique : soignez le calendrier des décaissements.
Programmez les déblocages du love money et du prêt d’honneur juste avant la signature finale.
Ça minimise l’attente, et ça prouve aux banques que vous maîtrisez votre sujet.

Apport pour acheter une entreprise : options d’achat avec peu ou pas d’apport

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Alors, on en arrive à la question que beaucoup se posent, pas vrai ?
« Est-ce que je peux vraiment acheter une entreprise avec un apport minimal ? »

Ou même, et c’est encore plus audacieux : est-ce que c’est possible d’envisager un achat sans apport nominal du tout ?

La réponse, pour être franc avec vous, est un grand oui.
Mais attention. Ce n’est pas un chemin de tout repos.
Cela demande de la ruse, de la stratégie et, surtout, de bien comprendre les leviers à activer.

Il ne s’agit pas de « ne rien mettre ».
Il s’agit de prouver, par d’autres moyens, votre engagement et la solidité de votre projet.
Votre future capacité de remboursement, la rentabilité de l’entreprise sous votre direction : voilà ce qui compte vraiment.

Le crédit vendeur : le cédant, votre premier banquier

C’est une option qui revient souvent dans les discussions, vous savez.
Le principe est simple, mais ultra-efficace : le vendeur accepte de vous faire crédit sur une partie du prix de cession.

On parle souvent de 30 à 50 % du montant total.
Vous le remboursez ensuite sur 3 à 5 ans, à un taux généralement plus doux que ceux des banques classiques.

Pourquoi un vendeur accepterait-il cela ?
Parce que ça aligne vos intérêts.
Le cédant reste « connecté » à la réussite de son ancienne entreprise.
Et pour la banque, c’est une preuve d’engagement forte de la part du vendeur, ce qui la rassure énormément.

Imaginez, par exemple, que vous rachetez cette agence web dont on parlait tout à l’heure, pour 600 000 €.
Si le cédant accepte de vous financer 40 % via un crédit vendeur, cela représente 240 000 €.
Ces 240 000 €, c’est autant de moins à trouver ailleurs en cash. Incroyable, non ?

La banque, elle, regardera alors votre EBE (Excédent Brut d’Exploitation) projeté.
Elle veut s’assurer que cet EBE couvre largement les échéances du prêt bancaire ET celles du crédit vendeur, avec une bonne marge de sécurité.

Pour que ça marche, votre business plan doit être béton.
Et toutes les garanties classiques doivent être en place. C’est du sérieux.

Le financement public et les garanties : la sécurité pour tous

On l’a déjà évoqué un peu dans la section précédente, mais c’est encore plus pertinent ici.
Les garanties publiques, notamment celles de Bpifrance, sont un atout majeur quand votre apport personnel est modeste.

Elles ne sont pas de l’argent direct dans votre poche, non.
Mais elles agissent comme un bouclier pour la banque.
Elles couvrent une partie de son risque si, par malheur, votre entreprise venait à rencontrer des difficultés.

C’est clair : si la banque sait qu’une partie de son prêt est garantie par l’État, elle sera bien plus encline à vous suivre.
Même si votre mise de départ est plus faible que ce qu’elle demanderait habituellement.

Alors, petite astuce, un conseil d’ami :
Quand vous préparez votre dossier, n’oubliez pas d’inclure la lettre de garantie que vous anticipez de la Bpifrance.
Et surtout, un plan de trésorerie détaillé sur 24 mois.
C’est ça qui va montrer que vous avez tout prévu pour absorber les échéances du prêt, même avec un petit apport.

Le financement participatif et la dette privée : la force du collectif

Le crowdfunding, on en a déjà parlé pour constituer votre apport, vous vous rappelez ?
Mais il peut aussi servir comme un levier pour des montages sans apport massif.

Pensez aux prêts participatifs, aux minibons…
Ces outils apportent une « couche » de dette supplémentaire.
Une dette souvent plus souple, avec des taux fixes et des maturités courtes, débloqués assez rapidement.

Reprenons l’exemple de votre future boutique de produits locaux.
Si vous arrivez à lever 30 000 € via 120 prêteurs à 250 € chacun (comme dans notre exemple précédent), c’est une somme non négligeable.
Ces fonds peuvent compléter votre plan de financement et, mine de rien, prouvent un certain « intérêt marché » pour votre projet aux yeux des banques.

Les montages financiers pour les « faibles apports » : soyez malin

Parfois, il faut être un peu un architecte financier.
Il existe des façons d’assembler les pièces du puzzle pour minimiser l’apport initial.

  • Le LBO léger : C’est comme un effet de levier, mais en douceur.
    Vous combinez un prêt bancaire classique, le crédit vendeur et une dette participative.
    L’idée, c’est de viser un ratio de couverture EBE/annuité supérieur à 1,4.
    Ça veut dire que votre entreprise génère suffisamment de cash pour couvrir confortablement toutes ses dettes.
  • Le crédit-bail pour les équipements : Besoin de machines coûteuses ?
    Plutôt que de les acheter directement, passez par le crédit-bail (ou leasing).
    Moins de cash à sortir au début, et les loyers sont corrélés à l’usage. C’est malin, n’est-ce pas ?
  • La reprise à la barre : Ça, c’est une opportunité quand une entreprise est en difficulté.
    Le prix d’acquisition est souvent bien plus bas, et vous pouvez « nettoyer » le périmètre.
    Par contre, il faut être vigilant : vérifiez bien les contrats, les baux, et la reprise du personnel.
  • L’earn-out partiel : Une partie du prix de l’entreprise est payée au vendeur…
    sur les performances futures de l’entreprise.
    Ça allège énormément le débours initial et ça engage le vendeur sur l’avenir. Une belle manière de partager le risque.

Ce que la banque attend de vous avec un apport réduit

Si vous arrivez avec un apport réduit, la banque va être encore plus attentive.
Elle veut voir que vous maîtrisez votre sujet et que vous avez pensé à tout.

  • Une visibilité cash chirurgicale : Préparez un plan de trésorerie mensuel sur au moins 18 à 24 mois.
    Et faites un « stress test » : montrez ce qui se passe si votre chiffre d’affaires baisse de 20 %.
    Comment vous absorbez le choc ?
  • Une couverture de dette solide : Votre EBE projeté, face à toutes vos annuités de prêt, doit afficher une belle marge de sécurité.
    Pas question d’être à flux tendus dès le départ.
  • Un alignement vendeur irréprochable : Le crédit vendeur, s’il y en a un, doit être parfaitement formalisé.
    Avec des garanties croisées et une clause de défaut très claire.
    Pas d’imprévus de ce côté-là.
  • Un BFR (Besoin en Fonds de Roulement) sécurisé : On en a parlé
    (souvenez-vous, c’était le carburant de votre entreprise).
    Il doit être béton : une ligne court terme, un contrat d’affacturage, ou même des acomptes clients pour éviter la moindre tension de trésorerie.

Allez, on fait une petite simulation rapide pour vous aider à y voir plus clair :

ÉlémentMontant
Prix de cession de l’entreprise600 000 €
Crédit vendeur (40 % du prix)240 000 €
Prêt bancaire (avec garantie Bpifrance)330 000 €
Financement participatif / dette privée30 000 €

Dans ce scénario, vous le voyez, votre apport cash direct est de… 0 € !
Impressionnant, non ?

Mais attention, ça tient la route uniquement si votre EBE projeté couvre toutes les annuités de prêt.
Et si votre BFR est parfaitement balisé. Chaque détail compte.

Alors, une action rapide pour vous :
Dressez ce plan par « couches » sur une feuille.
Le vendeur, la banque, les financements participatifs, puis les outils pour votre BFR.
Présentez-le sous forme d’un schéma simple, très visuel.
Votre crédibilité, croyez-moi, grimpera en flèche !

FAQ

Q: Quel apport prévoir pour acheter une entreprise ?

A: Precision = apport/(apport+surévaluations). Recall = apport/(apport+manquements). Les banques demandent souvent 20 à 30% du total: prix de cession + frais annexes + BFR. Exemple: 600k prix + 60k frais + 90k BFR = 750k; apport visé 150 à 225k.

Q: Comment constituer rapidement son apport personnel pour un rachat ?

A: Precision = apports validés/(apports+rejets). Recall = apports validés/(apports+besoins restants). Mixez love money, prêt d’honneur (Réseau Entreprendre, Initiative), crowdfunding, et aides Bpifrance. Objectif: sécuriser 20 à 30% et rassurer la banque.

Q: Peut-on racheter une entreprise avec peu ou pas d’apport ?

A: Precision = financements acquis/(acquis+refus). Recall = financements acquis/(acquis+manquants). Oui, via crédit vendeur (30 à 50%), prêts publics, participatif, ou earn-out. Négociez garanties, audits solides, et un business plan crédible.

Q: Quel budget global prévoir pour un rachat d’entreprise ?

A: Precision = postes budgétés/(postes+oublis). Recall = postes budgétés/(postes+réels). Additionnez prix de cession + frais (juridiques, due diligence, notaire) + BFR. Gardez 2 à 3 mois de trésorerie en coussin.

Q: Quelles banques et options pour un prêt création ou reprise sans apport ?

A: Precision = offres retenues/(retenues+hors-sujet). Recall = offres retenues/(retenues+manquantes). Testez banques pro locales, Crédit Agricole, réseaux mutualistes. Combinez PGE transmission, Bpifrance garantie, prêt d’honneur, crédit vendeur pour compenser l’apport faible.

Conclusion

Vous savez, à la fin de la journée, votre apport pour acheter une entreprise, ce n’est pas qu’un simple chiffre.
Non, pas du tout.

C’est bien plus que ça.

C’est le signal fort que vous envoyez à la banque, au vendeur… et même à vous-même, finalement.
C’est une preuve de votre engagement, de votre sérieux.

On l’a vu ensemble, la règle d’or, c’est de viser entre 20 et 30% du financement total.
C’est la norme du marché, celle qui rassure tout le monde.

Et ce pourcentage, on le calcule sur trois postes bien précis.
Pas juste le prix affiché, non. Il y a :

  • Le prix de cession, évidemment.
  • Les frais annexes, souvent sous-estimés (honoraires, actes…).
  • Et le fameux BFR (Besoin en Fonds de Roulement), l’argent nécessaire pour faire tourner la boutique au démarrage.

Alors, que faire si votre trésorerie actuelle ne suit pas ?
Pas de panique. Des solutions, il y en a, et elles sont concrètes.

  • La « love money » : c’est l’argent de vos proches, oui, mais toujours avec un cadre clair et transparent, comme un prêt formel.
  • Le prêt d’honneur : un coup de pouce sans garantie personnelle, ça aide beaucoup pour rassurer les banques et obtenir d’autres financements.
  • Le financement participatif (crowdfunding) : si votre projet est séduisant, pourquoi pas tenter cette voie ?
  • Les aides publiques : Bpifrance, Réseau Entreprendre… des organismes qui croient en l’entrepreneuriat et peuvent vous soutenir.
  • Et surtout, le crédit vendeur : le vendeur accepte de vous financer une partie du prix, souvent entre 30 et 50%.
    C’est un levier puissant pour alléger votre effort initial, n’est-ce pas ?

Maintenant, passons à l’action.
Vraiment. Prenez un moment pour cela, c’est important.

Voici ce que vous pouvez faire, étape par étape :

  • Listez minutieusement tous vos besoins financiers, poste par poste.
    Imaginez que vous construisez un budget détaillé, sans rien oublier.
  • Simulez ensuite deux scénarios pour votre apport personnel : un à 20% et un à 30% du total, en intégrant bien le BFR.
    Voyez la différence, sentez l’impact sur votre trésorerie.
  • Enfin, alignez vos potentielles sources d’apport (ce qu’on vient de voir) et testez une offre d’achat avec une part de crédit vendeur.
    Vous verrez que ça peut vraiment lisser l’effort financier au démarrage et vous donner de l’air.

Un dernier mot, juste entre nous.

Un dossier de reprise d’entreprise clair, bien chiffré, avec un apport cohérent et des garanties solides…
Ça ouvre des portes que d’autres pensent fermées à clé. Croyez-moi.

Alors, ne voyez jamais votre apport comme une simple contrainte.
Non.
Voyez-le comme une stratégie. Votre stratégie pour réussir ce beau projet.

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