Peut on reprendre une entreprise sans diplôme Guide complet du cadre légal, des secteurs concernés et des solutions pour réussir sans titre académique

Vous voulez reprendre une entreprise.

Mais le diplôme, vous ne l’avez pas.
Et vous vous demandez si c’est même possible.

La réponse est oui.

En réalité, le diplôme n’est pas le vrai sujet.
La seule question qui compte, c’est celle-ci : l’activité que vous visez est-elle réglementée ?

C’est toute la différence.

  • Reprendre un salon de coiffure, une entreprise de plomberie ou un laboratoire dentaire ? Impossible sans une personne qualifiée aux commandes. La loi l’impose.
  • Racheter une agence web, une société de nettoyage B2B ou une activité de distribution ? Totalement possible.

Ce n’est donc pas une question de « pouvez-vous ? », mais de « comment ? ».

Dans ce guide, on va droit au but.
On va voir ensemble, pas à pas :

  • Le cadre légal précis, secteur par secteur, pour savoir où vous mettez les pieds.
  • Les stratégies pour contourner l’obligation de diplôme (parce que oui, il y a des solutions).
  • Et surtout, comment faire de votre expérience, votre leadership et votre réseau vos meilleurs arguments pour emporter la vente.

Parce que ce qui convainc un vendeur, ce n’est pas un bout de papier.
C’est un projet solide, porté par la bonne personne.

Comprendre le cadre légal de reprise sans diplôme

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Bon, maintenant que le « oui, c’est possible » est clair, on va creuser un peu.

Parce que la vraie question, comme on l’a déjà vu ensemble juste avant, c’est la législation autour de votre future activité. Pas votre parcours académique.

C’est une nuance importante, croyez-moi. En France, la loi ne se soucie pas de votre diplôme… sauf pour certains domaines bien précis.

En fait, on a deux grandes familles d’activités.

D’un côté, il y a les activités réglementées. Imaginez un peu : ce sont des métiers où l’État dit « Stop !
Pour ça, il faut prouver que vous savez faire. Une erreur peut être dangereuse pour le client. »

De l’autre, les activités non réglementées. Là, c’est plus simple.
Pas de diplôme obligatoire. Juste les règles normales de toute entreprise : s’immatriculer, être aux normes de sécurité, la paperasse habituelle, vous voyez ?

Prenez un exemple concret pour bien comprendre. On en a parlé vite fait, mais allons plus loin.

Si vous voulez reprendre une PME de plomberie à Lyon, pour diriger les chantiers, il vous faudra une personne qualifiée aux manettes.
Impossible de vous lancer seul sur l’aspect technique si vous n’avez pas le bagage.

Par contre, une agence web à Lille, spécialisée dans le SEO ? Aucun problème légal. Votre diplôme, ou son absence, n’est pas un frein ici.

Pour que ce soit ultra-clair, j’ai préparé un petit tableau. Ça vous aidera à visualiser les différences.

Famille d’activitéCe que la loi exigeExemples concrets
Activités RéglementéesDiplôme ou qualification professionnelle prouvée (souvent pour la sécurité ou la technique).
  • Bâtiment (électricien, plombier, couvreur) : un responsable technique qualifié est indispensable.
  • Coiffure : brevet professionnel ou expérience équivalente validée, c’est la règle.
  • Santé (laboratoires, soins) : des autorisations et des compétences spécifiques.
  • Alimentaire (boulangerie, boucherie) : des normes d’hygiène strictes et une qualification.
  • Transports (personnes ou marchandises) : une capacité professionnelle, forcément.
Activités Non RéglementéesPas de diplôme spécifique exigé, juste les formalités classiques d’entreprise.
  • Services numériques (agence SEO, développement web, infogérance) : vos compétences, pas un papier.
  • Nettoyage B2B (propreté, multiservices) : vous pouvez y aller, sauf pour certains gestes techniques très spécifiques.
  • Distribution (e-commerce, négoce) : si ce n’est pas des produits sensibles, c’est ouvert.
  • Marketing et communication (social media, brand content) : votre créativité prime.
  • Conseil (organisation, gestion administrative) : votre expertise, pas un diplôme « protégé ».

Alors, une petite action pour vous, là, tout de suite. Prenez votre idée de reprise. Votre cible.
Décrivez-la en une seule phrase.

Maintenant, posez-vous la question : pour ce service ou ce produit, est-ce qu’il existe un titre légal que la loi impose pour le produire ?

Si la réponse est oui, pas de panique ! On verra plus tard comment s’organiser.

Mais sachez qu’il faudra une personne qualifiée dans votre équipe, ou un associé qui a cette compétence.
C’est ça la solution.

En gros, pour les activités encadrées, l’idée, c’est la sécurité des clients, la qualité du travail.

Pour les autres, on se concentre plus sur une bonne gestion, la comptabilité et le respect des normes habituelles.
C’est logique, non ?

Si vous hésitez encore entre deux pistes, entre deux entreprises à reprendre… et que vous démarrez sans un grand réseau technique déjà en place ?

Mon conseil : penchez-vous d’abord vers une activité non réglementée.

C’est souvent une porte d’entrée plus simple.

Vous aurez tout le temps de bâtir votre équipe ou de trouver le bon partenaire pour vous lancer dans un secteur plus « protégé » plus tard.

Distinction entre activités réglementées et non réglementées pour une reprise sans diplôme

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Alors, une question qui brûle les lèvres, n’est-ce pas ?
Pouvez-vous vraiment vous lancer dans n’importe quelle entreprise, comme ça, sans le moindre diplôme ?

Honnêtement, la réponse est un « non » clair et net.
Désolé de casser le mythe.
Mais la bonne nouvelle, c’est que la porte est grande ouverte pour les activités non réglementées. Et croyez-moi, il y en a un paquet !

Pour vous aider à bien distinguer, repensez à ce qu’on a vu juste avant, dans le tableau.
On a ces deux mondes, très différents :

D’un côté, il y a l’activité réglementée.
C’est un peu comme un club très sélect.
La loi dit : « Pour entrer ici, il faut montrer patte blanche. »
Ça veut dire un diplôme bien spécifique ou une qualification professionnelle, prouvée par l’expérience ou un titre.
Pourquoi tant de rigueur ?
Souvent, c’est une histoire de sécurité, de santé publique ou de compétences techniques pointues.
On ne plaisante pas avec ça, n’est-ce pas ?

Et de l’autre côté, la grande famille des activités non réglementées.
Là, c’est bien plus simple.
Pas besoin de papier officiel pour prouver votre légitimité technique.
Votre rôle, c’est de gérer, de vendre, d’organiser.
Bien sûr, il y a des règles, mais elles sont plus générales : l’immatriculation de votre boîte, la comptabilité, le respect des normes d’hygiène de base… la paperasse habituelle, vous voyez ?

Pour que ça prenne encore plus sens, imaginez-vous ça :

Vous avez un coup de cœur pour une PME d’électricité générale, disons, à Bordeaux.
Pour gérer les chantiers, signer des devis avec votre nom… il vous faudra un responsable technique qualifié, c’est une obligation légale.
Vous ne pourrez pas le faire seul si vous n’avez pas cette compétence « sur le papier ».

Maintenant, si votre rêve, c’est de reprendre une agence de communication digitale à Lyon, spécialisée dans le référencement naturel (SEO) ou la gestion de réseaux sociaux ?
Alors là, c’est une tout autre musique.
Aucun diplôme particulier n’est exigé pour en prendre la direction.
Vos compétences, votre vision, votre expérience compteront bien plus qu’un titre académique.

On l’a déjà vu dans le tableau, mais pour que ce soit bien clair, voici un petit rappel de ce qui est concerné :

  • Dans les réglementées, on retrouve tout ce qui touche au Bâtiment (électricien, plombier, couvreur), la Coiffure (avec le fameux brevet professionnel pour le gérant), la Santé (laboratoires, soins, etc.), l’Alimentaire (boulangerie, boucherie, traiteur), et les Transports (marchandises ou personnes, qui demandent une capacité professionnelle).
  • Du côté des non réglementées, les possibilités sont vastes : les Services numériques (agences web, développement, SEO), le Nettoyage B2B et multiservices (sauf techniques très spécifiques), la Distribution et l’e-commerce (pour des produits non sensibles), le Marketing et la communication, ainsi que le Conseil en organisation ou gestion (quand ce n’est pas un métier « protégé »).

Alors, une petite action rapide, pour vous, maintenant.
Prenez une feuille, ou juste un coin de votre tête, et notez l’activité de l’entreprise que vous avez en ligne de mire.
Puis, posez-vous cette question très simple : pour cette activité, est-ce qu’il y a un titre légal, un papier bien précis, que la loi exige absolument pour la diriger ou pour produire le service ?

Si votre réponse est « oui », ne paniquez pas !
On va voir, un peu plus loin dans cet article, comment vous pouvez quand même réussir votre coup.
L’idée, ce sera de bien sécuriser votre équipe dirigeante, en vous entourant des bonnes personnes.

Alternatives et solutions face à l’obligation de diplôme lors d’une reprise

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Alors, cette fameuse question qui vous taraude : pouvez-vous vraiment contourner un diplôme obligatoire quand vous visez une entreprise réglementée ?

La réponse, elle est claire : oui.

C’est possible.

Vous n’êtes pas bloqué.
On va voir comment, très concrètement.

Imaginez un instant que vous avez flashé sur une belle PME de plomberie à Toulouse. Un vrai potentiel, vous le sentez. Mais voilà, pas de CAP plomberie pour vous.

Comment faire ?

C’est simple, en fait.
Vous allez mandater un directeur technique qualifié. Quelqu’un qui a le diplôme, l’expérience, et qui va être inscrit au Kbis comme responsable technique.
C’est lui qui signe les papiers techniques, qui assure la supervision des chantiers. Vous ? Vous restez à la direction générale, au développement commercial, à la gestion des équipes.

En parallèle, si vous le souhaitez, vous pouvez lancer une Validation des Acquis de l’Expérience (la fameuse VAE). Une démarche pour transformer vos années d’expérience en un diplôme officiel. Ça, c’est pour sécuriser votre autonomie à moyen terme, vous donner une crédibilité supplémentaire.

Vous voyez, ce n’est pas « impossible ».
C’est juste une question de la bonne stratégie.

Voici les deux chemins principaux, très pratiques :

  • Embaucher un directeur technique (ou s’associer avec quelqu’un qui a le diplôme)

    Son rôle est essentiel : il signe ce qui doit l’être, il supervise les aspects purement techniques, et surtout, il est le garant de la qualité et de la sécurité. C’est sa casquette.

    Pour que ça marche, soyez malin : définissez une lettre de mission claire. Des délégations précises.
    Et pourquoi pas, un intéressement au résultat ? Ça aligne les objectifs de chacun. Il se sentira plus impliqué, vous ne trouvez pas ?

  • La VAE (Validation des Acquis de l’Expérience) pour régulariser votre situation

    Le principe est beau : l’État reconnaît votre expérience concrète. Toutes ces années passées à « faire », elles comptent.
    Un jury va valider que vos compétences correspondent à celles d’un diplôme.
    C’est un processus en plusieurs étapes : vous constituez un dossier (un livret de preuves), parfois des mises en situation, et vous êtes souvent accompagné par un organisme spécialisé.
    C’est un engagement, oui, souvent sur 6 à 12 mois. Mais au bout, il y a le titre requis. Une vraie légitimité.

Alors, comment choisir entre ces deux options, ou les combiner ?

Très simple. Pensez « urgences ».

Si l’entreprise que vous reprenez a des chantiers en cours, des commandes à livrer, bref, une production qui ne peut pas attendre ?
Alors le directeur technique est votre priorité absolue. Il débloque la situation immédiatement. Vous ne pouvez pas vous permettre d’attendre des mois pour un diplôme, n’est-ce pas ?

Par contre, si vous avez déjà une belle expérience opérationnelle – disons 3 à 5 ans dans le secteur, même sans le diplôme officiel – enclenchez la VAE en plus. C’est un plus pour votre crédibilité, une sécurité pour votre avenir.

Prenons un autre cas, très parlant.

Vous rêvez de reprendre un salon de coiffure à Nantes. Vous êtes un as de la gestion, du marketing. Mais couper les cheveux, ce n’est pas votre tasse de thé, ni votre diplôme.

La solution ?

Associez la gérante actuelle, celle qui est diplômée, même à 10 ou 15% du capital.
Elle portera la direction technique, elle sera la garante de la conformité.
Et vous ? Vous vous concentrez sur ce que vous faites de mieux : piloter la rentabilité, optimiser les achats, gérer le recrutement, faire grimper le chiffre d’affaires.
C’est . Et incroyablement efficace.

Vous voyez bien : le manque de diplôme n’est pas une impasse. C’est juste un challenge.
Un challenge qui demande de la stratégie et de savoir bien s’entourer.

Valoriser compétences et expérience pour compenser le manque de diplôme

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Alors, une question qui vous trotte sûrement dans la tête :
Est-ce que vous pouvez vraiment reprendre une entreprise sans diplôme ?
Juste avec votre leadership et votre expérience sur le terrain ?

La réponse est oui. Franchement, c’est un grand oui !
Mais attention : vous devez montrer patte blanche sur certains points.
Il faut que vous prouviez une connaissance minimale du secteur, que votre gestion est solide comme un roc, et surtout, que vous apprenez vite. Très vite.

Un vendeur, vous savez, il veut surtout être rassuré.
Pas sur votre collection de diplômes, mais sur deux choses bien concrètes :
Votre crédibilité opérationnelle et votre fiabilité managériale.

Il ne s’attend pas à un parchemin si vous pouvez lui prouver que l’activité continuera de tourner.
Que les clients seront toujours servis.
Que les équipes seront bien encadrées. C’est ça qui compte, non ?

Tiens, une petite action pour vous, là, tout de suite.
Prenez l’entreprise que vous avez en tête, votre cible.
Maintenant, listez trois preuves irréfutables de votre expérience terrain.

Peut-être un chantier que vous avez mené de A à Z ?
Un processus que vous avez optimisé, qui a fait gagner du temps (et de l’argent) ?
Ou un portefeuille client que vous avez fidélisé, qui ne jure que par vous ?
Ces preuves, croyez-moi, elles pèsent bien plus lourd qu’un bout de papier.

Pour vous aider à mettre tout ça en forme, voici ce que les vendeurs recherchent, et ce que vous devez mettre en avant :

  • Votre Leadership : Savoir cadrer une équipe, prendre des décisions, garder le cap même quand la pression monte. C’est vital.
  • Votre Expérience Terrain : Des exemples concrets, avec des résultats mesurables. Des références clients qui peuvent témoigner de votre valeur. C’est le plus parlant.
  • Votre Vision Stratégique : Avoir des priorités claires pour les 90 premiers jours. Un plan de trésorerie précis. Des objectifs qui tiennent la route. Ça montre que vous savez où vous allez.
  • Votre Réseau Professionnel : Des fournisseurs fiables, votre expert-comptable, votre banquier, des candidats clés pour votre future équipe. Ce sont des atouts incroyables.
  • Votre Capacité d’Apprentissage : Prouver que vous faites de la veille, que vous êtes entouré de mentors, que vous avez des rituels pour vous améliorer en continu. On ne naît pas expert, on le devient.

Prenons un exemple, pour que ce soit ultra-clair et adapté à ce que vous pourriez vivre.

Imaginez que vous voulez reprendre une société de nettoyage B2B. C’est un domaine où, comme on l’a vu ensemble, le diplôme n’est pas une barrière légale. Vous n’avez pas de diplôme spécifique dans le nettoyage ? Ce n’est pas grave du tout.

Arrivez chez le vendeur avec un plan 30-60-90 jours bien ficelé. Préparez un tableau de bord simple, mais efficace : montrez-lui que vous suivez le taux de marge, l’absentéisme des équipes, la satisfaction client. Et, cerise sur le gâteau, si vous avez déjà deux contrats en pré-accord, décrochés grâce à votre réseau… là, vous l’avez !
Le vendeur verra un repreneur qui sait opérer. Point. Pas besoin de plus.

Un autre cas ? La reprise d’une agence web, toujours sans titre académique.

Pour prouver votre connaissance du secteur, préparez un audit SEO de 10 pages pour l’entreprise.
Identifiez trois « quick wins » (des actions rapides qui apportent des résultats immédiats).
Mettez sur pied un plan pour augmenter les ventes (un « upsell ») sur, disons, vingt comptes clients existants.
Et montrez-lui comment vous allez clarifier les process de production de l’agence.

En agissant comme ça, vous gagnez sa confiance par la preuve tangible de votre valeur, de votre capacité à générer des résultats. Pas par le papier. C’est tout l’enjeu ici, vous voyez ?

Accompagnement expert pour réussir votre reprise d’entreprise

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Alors, cette dernière question, elle vous brûle les lèvres, n’est-ce pas ?

Un accompagnement expert, ça peut vraiment changer la donne quand on n’a pas le diplôme pour une reprise d’entreprise ?

Oui. Un grand oui, même. Ça sécurise tout, de A à Z. On va voir comment.

Concrètement, un cabinet spécialisé en acquisition, c’est votre bouclier.

Il va combler vos angles morts, ceux que vous ne voyez pas. Il qualifie les dossiers.

Il fait les vérifications financières et juridiques (les fameuses due diligences, qui sont comme une enquête approfondie).

Et il structure le financement. Pendant ce temps, vous, vous restez concentré sur le terrain, sur votre plan pour les 90 premiers jours.

Prenez cet exemple, très parlant, pour que ce soit clair.

Vous avez un œil sur une belle société de nettoyage B2B. Disons, 2,5 millions de chiffre d’affaires, avec 10% de marge.

Un cabinet, il ne va pas juste vous donner des noms.

Il va filtrer, parfois parmi vingt cibles, pour n’en retenir que trois, les plus solides.

Il va challenger le prix, s’assurer que les contrats clés sont bien sécurisés.

Et surtout, il pilote la négociation, autant avec le vendeur qu’avec les banques.

Le résultat ? Moins de risques pour vous. Un meilleur deal à la fin. Et un calendrier maîtrisé, sans stress inutile.

Pour que vous visualisiez bien tout ça, voici ce qu’un tel accompagnement vous apporte concrètement.

AvantagesDescription
Accès à des cibles qualifiéesUn flux de dossiers que vous ne trouveriez pas seul, même hors marché. Fini les recherches dans le vide.
Valorisation optimiséeIls modélisent le prix juste. Fini le risque de surpayer votre future entreprise.
Structuration complète du dossierMémorandum, salle de données virtuelle (data-room), business plan. Tout est prêt pour les banques.
Gain de tempsUn calendrier serré, des interlocuteurs coordonnés. Vous avancez vite, sans perdre un instant précieux.
Sécurité du processLes due diligences sont coordonnées, les risques sont audités, les garanties sont négociées. Zéro imprévu (ou presque).
Accompagnement jusqu’au closingDu premier accord (Term Sheet) à la signature finale. Ils sont là, à vos côtés, jusqu’au bout.

Et si vous n’avez pas le diplôme spécifique au secteur, comme on l’a abordé un peu plus tôt ?

Le cabinet va intégrer au dossier un directeur technique ou un associé déjà diplômé. Ça, on l’a vu : c’est la solution pour les activités réglementées.

Il va aussi documenter votre leadership, votre expérience, et votre plan d’exécution.

Tout ça, c’est pour rassurer les banques et le vendeur. Pour leur prouver que vous êtes la bonne personne, même sans le papier.

Alors, une petite action pour vous, là, tout de suite.

Prenez une minute. Notez le secteur qui vous intéresse, votre budget approximatif, et vos contraintes de temps.

Puis, sollicitez un premier échange. C’est juste ici : https://vtcorporatefinance.com/contact/.

L’objectif ? Qualifier votre idée d’investissement en 30 minutes. Sans engagement. Juste pour y voir plus clair.

FAQ

Q: Est-il possible d’ouvrir ou reprendre une entreprise sans diplôme ?

A: Precision = tp/(tp+fp). Recall = tp/(tp+fn). Oui, si l’activité n’est pas réglementée. Pour les secteurs réglementés (bâtiment, coiffure, santé), diplôme ou équivalent requis. Vérifiez la liste officielle via BPI France.

Q: Quels métiers ou commerces peut-on lancer sans diplôme en micro-entreprise ?

A: Precision = tp/(tp+fp). Recall = tp/(tp+fn). Ventes e-commerce, services web, marketing, rédaction, conciergerie, ménage, livraison, photographie, coaching non thérapeutique, formation non certifiante. Vérifiez assurances, sécurité, et obligations fiscales.

Q: Ouvrir dans le bâtiment ou la rénovation sans diplôme, c’est possible ?

A: Precision = tp/(tp+fp). Recall = tp/(tp+fn). Non pour l’exécution de travaux réglementés. Alternative: embaucher un responsable technique diplômé, s’associer avec un titulaire, ou passer une VAE pour justifier vos compétences.

Q: Y a-t-il une formation obligatoire pour créer à la Chambre des métiers ?

A: Precision = tp/(tp+fp). Recall = tp/(tp+fn). Le Stage de Préparation à l’Installation n’est plus obligatoire, mais recommandé. Certaines activités artisanales restent conditionnées à un diplôme ou expérience prouvée.

Q: Comment reprendre une entreprise sans diplôme et sécuriser l’opération ?

A: Precision = tp/(tp+fp). Recall = tp/(tp+fn). Ciblez un secteur non réglementé, faites un audit, structurez le financement, et appuyez-vous sur un cabinet M&A. Besoin d’aide concrète: https://vtcorporatefinance.com/contact/.

Conclusion

Alors, pour répondre sans détour à votre question, celle qui vous trotte dans la tête : « peut-on reprendre une entreprise sans diplôme ? »

La réponse est oui, souvent.

Surtout quand l’activité que vous visez n’est pas réglementée. Là, votre expérience, votre fibre entrepreneuriale, ça pèse bien plus qu’un bout de papier.

Mais, et c’est le point important, même si l’activité est
« réglementée » (on pense aux métiers du bâtiment, à certaines professions de santé, etc.),
vous avez des vraies pistes pour avancer.

On ne va pas vous laisser vous casser les dents sur une barrière administrative.
Il y a des solutions concrètes. On contourne légalement, et surtout intelligemment.

Pensez simple, pensez efficace.
Votre mission : identifier précisément le statut de l’entreprise cible.
Puis, vous devez sécuriser l’aspect réglementaire si besoin, et combler ce qui vous manque avec des solutions solides.

C’est votre raccourci. Votre chemin direct vers un
deal propre, un dossier que les banques aiment, et surtout, un projet qui tient debout.

Alors, concrètement, comment on fait ?
Votre feuille de route pourrait se découper en quelques étapes claires :

  • D’abord, vérifiez si l’activité est réglementée.
    Passez un coup de fil à Bpifrance, consultez les listes officielles.
    C’est votre point de départ.
  • Si elle l’est, pas de panique !
    Il faudra simplement adosser un responsable technique diplômé à votre projet,
    ou même un associé qualifié.
    C’est une personne qui a le bon diplôme, mais c’est vous le moteur.
  • Ensuite, mettez en avant ce qui fait votre force :
    votre expérience terrain, votre réseau.
    C’est ce qui va convaincre les vendeurs.
    Et surtout, les financeurs.
    Ils veulent voir que vous connaissez le secteur, que vous avez les tripes.
  • Enfin, structurez votre dossier.
    Le côté financier, le côté juridique.
    Avec un cabinet M&A, vous bâtissez un truc en béton.
    C’est une preuve de sérieux indiscutable.

Vous vous demandez peut-être : est-ce que je dois embaucher quelqu’un avec le diplôme ou m’associer à lui ?

Posez-vous une question toute simple : coût vs. contrôle.

Un responsable salarié, ça sécurise le court terme.
Mais un associé, ça verrouille sur la durée.
Par contre, oui, ça dilue un peu votre capital.
C’est un choix personnel, mais il faut y penser en amont.

Et la banque, dans tout ça ?
Soyons francs : le diplôme, ça compte, oui.
Mais la maîtrise du secteur, un business plan solide, une gouvernance claire
Ça, ça les rassure bien plus.
C’est votre capacité à prendre les rênes, à faire tourner la machine.

C’est précisément là que l’accompagnement d’experts fait toute la différence.
Du tri des cibles qui collent à votre profil, jusqu’au jour de la signature (le closing), on est là pour vous guider.

Alors, si vous sentez que votre projet a du potentiel,
mais que vous avez besoin d’un avis franc,
d’une mise en mouvement rapide,
n’hésitez pas.

Prenez contact avec nous ici :

https://vtcorporatefinance.com/contact/

Oui, on peut reprendre une entreprise sans diplôme.
Souvent, c’est même assez direct quand l’activité est libre.
Et quand elle ne l’est pas ?
On trouve le bon cadre juridique, la bonne personne, et un dossier tellement impeccable qu’il force le respect.

C’est ça, la vraie force de l’entrepreneuriat.

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