Peut on acheter une entreprise en liquidation guide complet avec procédures méthodes d’offre et conseils pour réussir votre acquisition

Vous avez repéré une opportunité ?

Une opportunité d’acheter une entreprise en liquidation judiciaire rentable, avec des actifs stratégiques qui retiennent particulièrement votre attention.

La question est simple : peut-on vraiment acheter ?

La réponse est oui.

Mais pas n’importe comment.

Pour faire simple, vous avez deux options pour racheter une entreprise en liquidation rapidement :

  • L’offre directe au liquidateur : la voie rapide et discrète.
  • La vente aux enchères : plus compétitive, mais parfois de belles affaires.

Ce guide n’est pas un cours de droit.

C’est un plan d’action.

Nous allons voir ensemble, pas à pas :

  • Où dénicher les bonnes annonces légales (et les lire entre les lignes).
  • Comment approcher le liquidateur judiciaire pour avoir les bonnes infos.
  • Ce que doit contenir votre dossier d’offre pour qu’il soit pris au sérieux.
  • Le timing exact pour déposer votre offre et ne pas être hors-jeu.
  • Et enfin, comment le tribunal de commerce prend sa décision.

Prenons un exemple concret.

Vous dirigez une PME industrielle. Un concurrent vient de déposer le bilan.
Vous ne voulez pas de sa société, ni de ses dettes.

Mais sa ligne de production… elle est parfaite pour vous.

C’est précisément ce scénario qu’on va décortiquer.
Comment évaluer les machines, vérifier les contrats qui y sont liés, et formuler une offre d’acquisition d’actifs que le juge ne pourra pas ignorer.

Votre objectif est simple : vous donner les clés pour réussir votre rachat d’entreprise en liquidation en toute sérénité.

Sans vous perdre. Sans mauvaises surprises.

Processus détaillé pour acheter une entreprise en liquidation

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Alors, comment on fait concrètement pour acheter une entreprise en liquidation judiciaire, sans se prendre les pieds dans le tapis des délais ?

La réponse, simple, c’est de préparer un dossier d’offre complet. Vous le déposez au liquidateur – c’est lui qui gère la fin de l’entreprise, vous savez – au moins huit jours avant la date d’audience prévue.

Et puis ? Il faudra être prêt à payer comptant si votre offre est choisie. Ensuite, vous attendez simplement la décision du tribunal de commerce.

Comme on l’a un peu évoqué plus tôt, pour acheter, vous avez grosso modo deux chemins possibles :

  • L’offre directe au liquidateur : C’est un peu la voie discrète, où vous négociez directement.
  • La vente aux enchères : Là, c’est plus ouvert, plus compétitif, mais parfois, on y fait de sacrés affaires.

Votre choix ? Il dépendra vraiment de ce que vous visez : un actif isolé, un fonds de commerce complet, ou seulement une reprise partielle d’activité.

Étape 1. Repérer les dossiers intéressants

Avant même de penser à une offre, il faut dénicher les bonnes opportunités. C’est comme une chasse au trésor, mais les indices sont légaux.

  • Restez à l’affût des annonces légales : ce sont les journaux où les entreprises annoncent leur liquidation. Mais aussi, allez voir les greffes des tribunaux.
  • Activez votre réseau : vos experts-comptables, vos avocats, des professionnels du retournement… ils ont souvent des informations avant tout le monde. Ils voient les signes.
  • Regardez les plannings du tribunal de commerce de votre région. C’est public.

Action immédiate pour vous : Prenez 15 minutes aujourd’hui. Listez au moins cinq sources d’annonces légales ou de contacts pertinents. Et abonnez-vous à leurs alertes ! Vous verrez, ça fait une sacrée différence.

Étape 2. Demander le dossier d’information

Vous avez repéré une cible ? Maintenant, il faut creuser.

Contactez le liquidateur qui a été nommé pour ce dossier. Son rôle est de vous fournir les infos nécessaires. Demandez-lui le dossier d’information : c’est là que vous trouverez l’inventaire des biens, les baux, les contrats en cours, la liste des salariés, les sûretés (les garanties prises sur les biens), tout ça.

N’hésitez pas à poser des questions précises, même si elles sont un peu directes : quelles sont les charges qui sont arrivées après la liquidation ? Y a-t-il des litiges en cours ? Des clauses dans les contrats qui pourraient tout annuler ? C’est le moment d’être un peu inspecteur, vous voyez ?

Étape 3. Choisir le périmètre de votre acquisition

C’est une étape cruciale. Vous n’êtes pas obligé d’acheter toute l’entreprise.

Vous pouvez viser uniquement un fonds de commerce (avec la clientèle, le nom, le bail, etc.), des actifs seuls (juste des machines, par exemple), ou une reprise partielle d’activité.

Reprenons notre exemple de PME industrielle : vous ne voulez pas des dettes de votre concurrent, non. Mais sa ligne d’usinage est ultra moderne. Et ses plans techniques, oh là là, c’est de l’or. Peut-être même deux techniciens clés qui la connaissent par cœur.

Alors, vous ciblez précisément ça. Rien de plus. Rien de moins. C’est ça, un périmètre bien défini.

Étape 4. Monter un dossier d’offre béton

Votre proposition, votre offre, doit être nickel.

Imaginez, vous déposez ça devant le juge. Ça doit être clair, carré, et rassurer tout le monde.

Votre dossier doit contenir :

  • Une lettre d’offre signée, évidemment. Avec le prix que vous proposez et le périmètre exact de ce que vous voulez acheter.
  • Un plan d’exploitation clair. Comment vous allez faire tourner la machine (ou l’actif) que vous reprenez ? S’il y a des salariés, comment vous comptez vous engager socialement ?
  • Très important : une preuve que vous avez les sous. Une attestation bancaire prouvant votre capacité de financement comptant. Pas de blabla, du concret.
  • Des délais de réalisation : quand êtes-vous prêt à conclure ? Et quelles sont les conditions pour reprendre certains contrats (clients, fournisseurs, licences logicielles, on y reviendra) ?

Une petite astuce de pro pour la négociation : Si vous montrez que vous pouvez enlever rapidement les actifs, ou reprendre des salariés clés qui connaissent bien le métier, ça peut faire pencher la balance en votre faveur. Le juge aime la rapidité et la préservation de l’emploi, vous savez.

Étape 5. Soumettre l’offre dans les temps impartis

Le timing, c’est la clé.

La règle est simple et non négociable : votre offre doit être déposée chez le liquidateur au moins huit jours avant la date de l’audience où le tribunal va l’examiner. Pas un jour de moins.

Une fois que vous avez déposé votre offre, c’est bon. Elle devient irrévocable. Ça veut dire que vous ne pouvez plus la retirer, plus la modifier, jusqu’à ce que le jugement soit rendu. C’est un engagement ferme, vous comprenez.

Étape 6. Audience et jugement

C’est le moment de vérité.

Le tribunal va examiner toutes les offres reçues. Il ne choisit pas forcément la plus chère. Non. Il va opter pour celle qui lui semble la plus sérieuse et la plus bénéfique :

  • Le prix, bien sûr.
  • Mais aussi la pérennité de ce que vous proposez : est-ce que ça va durer ?
  • L’emploi : si vous reprenez des salariés, c’est un très bon point.
  • Et la rapidité d’exécution de votre projet.

Préparez-vous à faire un petit « pitch » si besoin, très court, avec vos chiffres en main. Allez droit au but. Soyez convaincant, sans être bavard.

Étape 7. Paiement et formalités administratives

Félicitations, votre offre a été acceptée ! Maintenant, place aux démarches.

Le paiement doit être comptant, et généralement, on le fait par chèque de banque pour plus de sécurité.

Ensuite, il y a des formalités :

  • L’avis de l’acquisition doit être publié dans un journal légal dans les quinze jours.
  • Vous avez un mois pour faire l’enregistrement fiscal.
  • Puis, il faudra immatriculer ce que vous avez repris, si nécessaire.

Enchères ou offre directe : que choisir, au juste ?

C’est une excellente question, et la réponse n’est pas toujours la même.

Si vous voulez juste récupérer des actifs rapidement – une machine, un stock précis, vous savez – alors les enchères peuvent être parfaites. C’est simple, c’est direct, ça va vite.

Mais si votre but est de racheter un fonds de commerce, avec le bail, la clientèle, une partie de l’équipe, la négociation directe avec le liquidateur offre beaucoup plus de souplesse. Vous pouvez vraiment discuter du périmètre exact, des conditions, des modalités. C’est plus chirurgical, plus adapté à une reprise partielle d’activité, comme on l’a vu pour la ligne d’usinage de votre concurrent.

Votre checklist minute de négociation, ça doit être :

  • Montrez votre capacité de financement. Sans ça, pas de discussion possible.
  • Argumentez sur la continuité de l’activité. Montrez que votre projet est solide et qu’il a un avenir.
  • Offrez une exécution rapide et bien cadrée. Le liquidateur et le juge apprécient quand les choses avancent vite et sans accroc.

Un tout dernier point, très pratique : avant même de signer quoi que ce soit, mettez au clair toute la logistique d’enlèvement des biens. Et vérifiez aussi la reprise des licences logicielles si elles sont liées aux actifs que vous achetez.

Ça, c’est le genre de détail qui, um, vous fait gagner un temps précieux. Et, croyez-moi, des points devant le juge !

Avantages, inconvénients et risques de l’achat en liquidation

Processus détaillé pour acheter une entreprise en liquidation - 1.jpg

Bon, on se pose la vraie question, là : quand vous reprenez une boîte en liquidation judiciaire, est-ce que les vieilles dettes vous collent à la peau ?

La réponse est directe : non, pas systématiquement.

Si vous achetez juste des actifs (comme la fameuse ligne d’usinage de l’exemple précédent, vous vous souvenez ?) ou un fonds de commerce, vous ne récupérez pas forcément le passif antérieur.

Ces dettes, elles restent avec la société qui a fait faillite, sauf si vous vous engagez spécifiquement à les reprendre, ou si la loi l’impose.

Mais attention ! Les charges qui arrivent après la liquidation, ou les contrats que vous décidez de reprendre, eux, peuvent créer de nouvelles obligations pour vous. Ça, il faut le garder en tête.

Alors, concrètement, pourquoi se lancer dans l’achat en liquidation ?

Parce qu’il y a de vraies cartes à jouer.

  • Un prix d’acquisition souvent bien plus intéressant qu’une vente classique. Le liquidateur, lui, il veut vendre vite. C’est son boulot.
  • Des actifs valorisés à portée de main : des machines modernes, une bonne marque, un bail bien placé, ou même une base de clients fidèles. Et souvent, pour une bouchée de pain.
  • Une négociation directe avec le liquidateur. C’est franc, c’est rapide. Vous pouvez ajuster le périmètre de ce qui vous intéresse, sans fioritures.

Imaginez, vous êtes à la tête d’une ESN, une société de services numériques d’une quarantaine de personnes. Votre concurrent d’à côté vient de tomber.

Il a un super portefeuille clients en SaaS. Vous, vous ciblez juste ça : le fonds de commerce, les contrats clients, et les 6 développeurs clés qui les gèrent.

Le prix est sous le marché. L’affaire pourrait être bouclée en 4 semaines. C’est une opportunité, non ? Ça fait rêver, même.

Mais soyons honnêtes, tout n’est pas rose. Les embûches, on en parle ?

  • Des risques juridiques pesants, notamment sur cette fameuse question de la reprise des dettes. Il faut bien vérifier les garanties, les privilèges, ou ces clauses de bail ou de licence qui pourraient vous lier.
  • Une procédure stricte et rapide. Les offres sont irrévocables, les délais sont serrés, et le formalisme… lourd, on ne va pas se mentir. Vous n’avez pas le droit à l’erreur.
  • La démobilisation des équipes. Les salariés partent, le savoir-faire se perd. Les clients s’inquiètent, vos fournisseurs historiques, eux, peuvent devenir frileux.

Pour vous donner un exemple concret, très parlant : si vous reprenez un bail commercial sans l’accord du propriétaire, du bailleur, vous risquez de vous retrouver sans local. Et sans local, votre fonds de commerce, eh bien… il perd une grosse partie de sa valeur. C’est brutal, oui.

Une question qu’on me pose souvent : peut-on acheter une entreprise pour 1 euro symbolique ?

Oui, c’est techniquement possible. Si l’entreprise est vraiment à l’agonie.

Mais ce prix symbolique, il vient avec un revers : des engagements forts. Des investissements à prévoir, la reprise de salariés, une remise à niveau… et bien sûr, toutes les charges courantes à assumer.

Le vrai coût, ce n’est jamais l’étiquette. C’est le plan d’exploitation que vous mettez en place derrière. C’est ça qui compte.

Alors, comment décider, sans perdre de temps ? Comment arbitrer très vite ?

Point cléSignal vert (c’est bon signe !)Signal rouge (attention, danger !)
ActifsInventaire super précis, pas de gage bloquant dessus.Actifs déjà grevés, impossible d’y accéder vraiment.
ContratsCessions faciles, accords clairs déjà en place.Clauses « intuitu personae » (liées à la personne), bailleur qui refuse.
ÉquipeLes salariés clés veulent vous suivre, ils sont motivés.Gros turnover, le savoir-faire essentiel est déjà parti.
DélaisVotre dossier est prêt, vous pouvez payer comptant.Financement incertain, le timing est trop juste, pas gérable.

Une petite action à faire maintenant, en 20 minutes chrono :

Listez 3 avantages concrets et chiffrés pour l’entreprise que vous avez en tête (par exemple, la marge sur une gamme de produits X qui vous intéresse, ou la valeur réelle de remplacement des machines que vous visez).

Ensuite, notez 3 risques bien réels (par exemple, la rupture d’un bail essentiel, une dépendance trop forte à un seul gros client, ou une licence logicielle qui ne peut pas être transférée).

Si un seul de ces risques menace sérieusement tout votre plan… stoppez. Ou, au moins, réduisez le périmètre de votre acquisition. C’est simple, c’est net, et ça vous évitera bien des ennuis.

Estimer la valeur et sécuriser votre acquisition en liquidation

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Alors, une question directe : comment on évalue une entreprise en liquidation, mais avec une vraie précision ?

La clé, c’est de bien séparer les choses. Vous devez valoriser d’un côté les actifs, et de l’autre, les passifs.

Ensuite, vérifiez que les contrats sont bien cessibles (transférables, vous savez). Et pour finir, on boucle tout ça avec un paiement comptant et on respecte les formalités dans les délais.

En clair : vous payez le juste prix pour ce qui vous est vraiment utile, vous évitez les dettes cachées, et vous sécurisez l’opération juridiquement.

Commencez toujours par une évaluation par blocs.

  • Le fonds de commerce (vos futurs clients, le nom, le bail, les outils) : son prix doit refléter la capacité à générer du cash, là, tout de suite.
  • Les actifs isolés (une machine spécifique, un stock, des licences) : regardez leur valeur de remplacement, leur état actuel, s’ils ne sont pas obsolètes, et quelles garanties restent.
  • Les passifs résiduels : attention aux sûretés (les garanties sur les biens), aux privilèges (ceux qui sont prioritaires pour être payés), et aux charges apparues après le jugement de liquidation.

Une petite astuce, un conseil de pro : faites venir un expert pour coter chaque machine, par exemple. Comparez ce prix au neuf et à l’occasion. Il vous faut des chiffres clairs, du noir sur blanc.

Une question qui revient souvent : est-ce qu’on reprend les dettes automatiquement ?

Non. Pas par défaut, surtout si vous achetez juste des actifs, comme la ligne d’usinage dont nous parlions plus tôt.

Vous ne prenez en charge que ce que vous acceptez, ou les charges liées à ce que vous reprenez, et qui sont nées après la liquidation. C’est clair ?

Restez vigilant : listez le périmètre d’achat ligne par ligne. Aucun flou. Aucune surprise désagréable, vous voyez ?

Ensuite, il faut vérifier la cessibilité de chaque élément clé. Ça, c’est primordial.

  • Pour un bail commercial : obtenez l’accord écrit du bailleur avant même de faire votre offre. Sans ça, vous êtes mal.
  • Pour les licences logicielles : vérifiez si vous avez le droit de les transférer, s’il y a des frais ou des délais.
  • Pour les contrats clients : attention aux clauses « intuitu personae » (liées à la personne de l’ancien gérant) ou aux pénalités de rupture.

Sans ces « feux verts », votre fonds de commerce, s’il y en a un, perd une grande partie de sa valeur. Ça peut même rendre l’opération inutile. Alors, stoppez tout, ou ajustez le périmètre de ce que vous voulez acheter.

Sécurisez tout avec la data-room du liquidateur. C’est votre mine d’or d’informations.

  • Vérifiez l’inventaire : il doit être signé, avec les numéros de série et des photos datées.
  • Consultez le registre des sûretés et des gages sur les actifs.
  • Recherchez les litiges en cours, les mises en demeure, ou les loyers impayés.

Action pour vous : Dressez une checklist rigoureuse. Cochez chaque point. Si un actif pose problème, vous le retirez de l’offre. Simple. Efficace.

Une autre question fréquente : pourquoi cette exigence de paiement comptant ?

C’est pour agir vite. Pour exécuter le jugement rapidement, réduire les risques d’échec et sécuriser la cession.

Concrètement : joignez une attestation bancaire à votre offre. Et prévoyez un chèque de banque pour le jour de la signature. Fin du suspense, plus d’incertitude.

Passons au verrou juridique, maintenant. C’est la phase administrative.

  • La publication de l’avis dans un journal légal doit être faite dans les 15 jours suivant le jugement.
  • Vous avez un mois pour l’enregistrement fiscal.
  • Et n’oubliez pas d’immatriculer ce que vous avez repris et de mettre à jour les mentions légales.

Manquer un seul de ces délais peut fragiliser toute l’opération. Alors, programmez un rétroplanning dès que vous déposez votre offre. Soyez organisé.

Laissez-moi vous donner un exemple ultra concret, dans votre domaine, l’industrie.

Imaginez que vous rachetez une ligne d’usinage 5 axes. Le prix que vous proposez est de 120 000 euros. Sa valeur neuve, elle, est de 430 000 euros. Pour la remettre en état, il faut prévoir 35 000 euros. Le démontage et le transport coûteront 12 000 euros. Et le stock d’outils, 8 000 euros.

Votre prix net, au final, c’est 120 + 35 + 12 + 8 = 175 000 euros.

Le gain réel ? Si cette ligne est opérationnelle en 4 semaines, vous réduisez vos frais de sous-traitance de 28 000 euros par mois. Le retour sur investissement (payback) ? En 7 mois. Banco ! C’est une belle affaire, non ?

Une dernière couche de sécurité, pour dormir sur vos deux oreilles.

  • Insérez une clause pour la remise en main propre des documents techniques et des codes machines. C’est vital.
  • Prévoyez la disponibilité de 2 techniciens, en prestation, pendant 10 jours pour le redémarrage. Leur savoir-faire est précieux.
  • Validez un calendrier d’enlèvement précis avec le liquidateur et le site.

Avec ça, vous réduisez énormément le risque opérationnel. Et, je vous assure, vous rassurez le juge aussi. C’est une affaire de confiance, vous savez.

FAQ

Q: Est-il possible d’acheter une société en liquidation judiciaire ?

A: Précision = règles simples, rappel = oui, on peut acheter via deux voies: enchères publiques ou offre directe au liquidateur, avec validation par le tribunal. Préparez un dossier solide et respectez les délais légaux.

Q: Comment se passe un achat en liquidation judiciaire, étape par étape ?

A: Précision = règles simples, rappel = recherchez les annonces légales et mandataires, signez une NDA, auditez les actifs, préparez l’offre, déposez-la au greffe au moins 8 jours avant l’audience, puis paiement comptant après décision du tribunal.

Q: Quand on rachète, hérite-t-on des dettes de l’entreprise ?

A: Précision = règles simples, rappel = en principe, vous achetez des actifs sans les dettes. Mais attention aux passifs attachés au fonds, aux contrats repris et aux dettes sociales résiduelles. Faites un audit juridique précis.

Q: Peut-on reprendre une entreprise pour 1 euro ou sans apport ?

A: Précision = règles simples, rappel = symbolique possible quand les actifs sont faibles et la reprise crée de l’emploi. Mais vous financerez stocks, loyers, salaires, relance. Preuve de solvabilité et paiement comptant exigés.

Q: Où trouver la liste des entreprises en liquidation ou en difficulté à reprendre ?

A: Précision = règles simples, rappel = consultez Bodacc, Infogreffe, annonces légales, sites des tribunaux, ressources pour trouver une entreprise en liquidation judiciaire, réseaux de mandataires-liquidateurs, et enchères. Mettez des alertes et contactez les liquidateurs directement.

Conclusion

Vous êtes arrivé jusqu’ici, et je suis sûr d’une chose : vous cherchez des réponses concrètes, une voie à suivre sans surprise, n’est-ce pas ?

Pendant cette lecture, vous avez compris qu’acheter une entreprise en liquidation, c’est bien plus qu’une simple transaction.
C’est une opportunité, mais une qui demande de la méthode.

Deux chemins s’offrent généralement à vous pour reprendre ces dossiers.

  • La vente aux enchères :
    Rapide, très encadrée par la justice.
    C’est clair, mais la réactivité est votre maître-mot.
  • L’offre directe au liquidateur :
    Un peu plus souple, elle vous permet parfois une approche plus stratégique.
    Vous pouvez discuter, ajuster.

Dans les deux cas, ce qui va vraiment faire la différence, c’est votre préparation et votre approche. Vous devez :

  • Repérer les dossiers :
    Surveillez les annonces légales, activez vos réseaux.
    C’est comme une chasse au trésor, mais le trésor est une entreprise à relancer.
  • Parler tôt au liquidateur :
    Comprenez ses attentes, ses contraintes.
    C’est la personne clé.
  • Préparer un dossier béton :
    Chiffré, crédible, sans zones d’ombre.
    Imaginez, c’est votre carte de visite pour un deal de cette envergure.
  • Soumettre votre offre dans les délais :
    Souvent très courts, comme ces fameux J-8 avant l’audience.
    Pas le temps de flâner !

Et puis, il y a la question de la valeur.
On ne prend pas de raccourcis ici, croyez-moi.

Vous devez analyser chaque actif, un par un :

  • Le fonds de commerce, les stocks.
  • Le parc machines, les contrats en cours.
  • Le droit au bail, et tout ce qui a une valeur concrète.

Mais attention, n’oubliez jamais les passifs potentiels.
Les litiges cachés, les garanties à reprendre.
C’est là que la due diligence (l’audit préalable) devient votre meilleure amie.

Prévoyez un paiement comptant, c’est souvent la règle.
Et surtout, verrouillez toutes les formalités d’enregistrement.
Zéro surprise.

Évidemment, cette approche vient avec ses avantages… et ses risques.

Les avantages, vous les imaginez :
Un prix attractif, l’accès à des outils ou des parts de marché.
Une vraie possibilité de négociation.
C’est comme acheter une maison sous le prix du marché.

Les risques aussi sont là :
Des dettes qui pourraient vous être transférées.
Des délais ultra-serrés, une pression constante.
Et, parfois, des équipes déjà fatiguées ou démotivées par la situation.

Votre mission ?
Filtrer vite, décider avec clarté, et sécuriser chaque étape de l’exécution.

Alors, pour finir, voici une action très concrète que vous pouvez lancer cette semaine :

  1. Faites une short-list de trois dossiers d’entreprises en liquidation qui vous intéressent vraiment.
  2. Appelez chaque liquidateur et demandez l’accès à la data room (tous les documents de l’entreprise) sous 48 heures.
    Mettez la pression gentiment.
  3. Pour chaque dossier, fixez-vous un critère chiffré unique pour un « go/no-go ».
    Un seul critère, clair, qui décidera de tout.

Un exemple ?
Si vous visez un industriel de 30 salariés, ça pourrait être :

  • Le seuil de marge brute minimum.
  • L’état des machines (critique ou pas).
  • La charge des loyers (supportable ?).
  • L’existence d’un carnet de commandes solide.

En vérité, la question n’est plus « peut-on acheter une entreprise en liquidation ? »
Non, la vraie question est :

Allez-vous vous lancer avec une offre structurée ?
Un calendrier maîtrisé ?
Et surtout, une due diligence (cet audit approfondi, vous vous souvenez ?) qui protège vraiment votre investissement et votre cash ?

Si vous suivez cette voie, je peux vous garantir que vous mettrez toutes les chances de votre côté.
Vous transformerez une situation qui semble fragile en un point d’entrée solide.
Un vrai tremplin pour votre projet.

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