Lever des fonds pour un projet guide 2025 étapes documents méthodes et conseils pour réussir

Vous voulez lever des fonds pour votre projet.

Mais vous en avez assez des dossiers qui s’empilent.
Des négociations qui n’en finissent pas.
Et du temps que vous perdez.

Parfait.

Cet article est un guide pratique, sans jargon inutile.
Il vous donne une feuille de route claire pour transformer votre ambition en financement concret.

Ensemble, nous allons voir comment :

  • Structurer votre projet pour qu’il soit attractif dès le premier regard.
  • Construire un dossier de financement solide (business plan, pitch deck…).
  • Choisir la bonne méthode de financement pour votre situation précise.
  • Négocier efficacement et sécuriser le deal jusqu’au closing.

Prenons un cas concret.

Imaginez que vous dirigez une PME dans le secteur de la santé.
Votre objectif : lever 1,5 million d’euros pour industrialiser un nouveau dispositif médical.

Nous allons décortiquer toutes les étapes pour y arriver : la valorisation de votre société, la recherche d’investisseurs, la signature de la LOI (lettre d’intention), et la négociation du pacte d’actionnaires.

Bref, du concret, du début à la fin.
Pour passer de l’intention à l’argent sur le compte.

Étapes clés pour lever des fonds pour un projet

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Vous savez, sans une structure claire, vous allez droit dans le mur.
Et croyez-moi, les investisseurs le sentent à des kilomètres. Ils ne vont pas perdre leur temps.

Alors, comment on fait ?

On commence par le début, avec une valorisation qui a du sens. Et un business plan pour lever des fonds, clair et détaillé, qui guide efficacement vos négociations, vous voyez ?

Fixez vos besoins financiers. Pas juste un chiffre global sorti de nulle part.

Détaillez chaque euro, pour quel usage précis. C’est ça qui fait la différence.

Et puis, la gouvernance future.

Pensez-y maintenant, avant même de signer la LOI (lettre d’intention). Ça vous évitera bien des maux de tête.

Prenez notre exemple de PME dans la santé, dont on parlait juste avant.

Vous voulez lever 1,5 million d’euros pour industrialiser un nouveau dispositif médical.

Concrètement, comment vous découpez ça ?

Disons, 700 000 euros pour les investissements (capex), 500 000 pour la R&D (recherche et développement), et 300 000 pour le lancement commercial (go-to-market).

C’est net. C’est précis. Et c’est terriblement rassurant pour n’importe quel financier, vous ne trouvez pas ?

Maintenant, voici la feuille de route. Les dix étapes, une par une :

  1. Diagnostic de maturité : Ça, c’est l’état des lieux. Où en êtes-vous vraiment ?

    Quelle est votre traction (vos premiers clients, vos utilisateurs) ? Quels sont vos KPIs (indicateurs clés de performance) ? Vos risques ? Et surtout, vos besoins exacts. On doit savoir où on met les pieds.

  2. Valorisation et scénarios de dilution : On estime la valeur de votre entreprise.

    On utilise des méthodes comme les comparables (ce que d’autres ont fait) ou le DCF (discounted cash flow) simplifié. Et on voit ce qui se passe si de nouveaux actionnaires arrivent. C’est la dilution.

  3. Business plan et prévisions : Ce document, c’est votre histoire future.

    Des prévisions sur 24 à 36 mois, avec des hypothèses vérifiables. Chaque chiffre doit avoir sa raison d’être, vous voyez ?

  4. Teaser et deck : Le teaser, c’est votre carte de visite, une page maximum.

    Le deck, c’est votre présentation. 12 à 15 slides, pas une de plus. C’est ce qui va amorcer le contact avec les investisseurs potentiels (le dealflow).

  5. Long list et short list d’investisseurs : D’abord, on fait une longue liste de tous les investisseurs qui pourraient correspondre.

    Ensuite, on affine, on qualifie, pour n’avoir que ceux qui sont vraiment pertinents pour votre projet. Et on établit un calendrier pour les contacter.

  6. Data room prête : C’est votre dossier complet, accessible aux investisseurs.

    Toutes les informations clés y sont : le juridique, le financier, le produit, les clients, la propriété intellectuelle. Tout doit être impeccable, prêt à être consulté.

  7. Roadshow et itérations : C’est la période où vous rencontrez les investisseurs.

    Vous allez présenter votre projet, répondre aux questions, gérer les objections. Il y aura des allers-retours, des ajustements sur les termes proposés.

  8. Term sheet/LOI : C’est l’étape où les investisseurs formalisent leur proposition.

    On y trouve le montant de l’investissement, la valorisation, mais aussi les droits préférentiels qu’ils pourraient demander, et un calendrier indicatif.

  9. Due diligence : Là, les investisseurs vont tout vérifier.

    Une analyse financière, juridique, technique, et la conformité de votre entreprise. Chaque détail compte. C’est l’audit approfondi.

  10. Pacte d’actionnaires et closing : La dernière ligne droite.

    On signe le pacte d’actionnaires qui définit la gouvernance, le vesting (l’acquisition progressive des actions), les règles de reporting. Puis, l’argent est enfin versé (le décaissement). C’est le closing.

Alors, une question qui revient souvent : comment lever des fonds sans y laisser votre âme ?

Sans perdre le contrôle de votre projet ?

C’est une crainte légitime, et la réponse tient en trois points.

D’abord, négociez une valorisation réaliste.

Ensuite, soyez ferme sur la limitation des droits préférentiels. Moins il y en a, mieux c’est pour vous.

Et enfin, cadrez vraiment bien la gouvernance dans le pacte d’actionnaires.

C’est là que tout se joue, vous comprenez ?

Ensuite, une fois que les fonds sont là, alignez l’utilisation de cet argent avec des jalons clairs, mesurables.

Ne sautez aucune des étapes que nous venons de voir.

Chaque phase que vous franchissez sécurise la suivante.

Ça évite les surprises, les renégociations qui font mal, et la perte de confiance.


Action rapide pour vous : Prenez 5 minutes et écrivez vos trois premiers jalons chiffrés.

Ajoutez une date. Et la métrique pour les mesurer.

Par exemple, pour notre dispositif médical, ça pourrait être :

« 50 clients payants en M+6 (mois 6), marge brute de 45%, certification produit obtenue avant la fin de l’année. »

Vous voyez ? C’est concret.

Documents indispensables pour lever des fonds pour un projet

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Vous savez, pour lever des fonds, l’argent ne tombe pas du ciel.
Il faut convaincre.
Et pour ça, les investisseurs ont besoin de documents précis.

Pourquoi sont-ils si exigeants avec votre business plan, votre pitch deck et votre executive summary ?
C’est simple : ils veulent évaluer, en quelques minutes seulement, si votre projet est crédible, s’il peut rapporter gros (la rentabilité), et surtout, si vous maîtrisez les risques.

C’est un peu comme une première impression, mais avec des chiffres.

Regardez, chaque document a son rôle.
L’executive summary, c’est votre accroche, une à deux pages, pas plus.
Le pitch deck, c’est votre histoire racontée en 12 à 15 slides.

Et puis, le business plan, c’est la preuve de tout ce que vous avancez.
C’est là que vous montrez la vraie viabilité de votre entreprise, avec des hypothèses que n’importe quel expert peut vérifier.

Pour être très clair, voici ce que chaque document doit faire :

DocumentSon objectif principalCe que l’investisseur doit ressentir
Executive SummaryAccrocher, donner envie d’en savoir plus en 1 ou 2 pages.Curiosité, un intérêt initial. « Tiens, c’est prometteur… »
Pitch DeckRaconter votre histoire, convaincre du potentiel en 12-15 slides.Enthousiasme, l’envie de vous rencontrer. « Il y a quelque chose ici ! »
Business PlanProuver la viabilité, étayer chaque promesse par des chiffres.Confiance, la validation du modèle. « Ça tient la route. »

Maintenant, qu’est-ce qu’on met dedans, concrètement ?
Les investisseurs vont scruter des détails précis.

Parlons d’abord de l’argent.
Il faut un résumé financier chirurgical : le besoin total, l’usage exact des fonds que vous demandez, et la structure de votre cap table (votre actionnariat) avant et après l’investissement.
Aussi, un coup d’œil sur votre horizon de cash. Vous tenez combien de temps sans cet argent ?

Ensuite, les prévisions.
On ne veut pas des chiffres au hasard, mais des projections sur 24 à 36 mois.
C’est le compte de résultat (P&L), le cash-flow, et un bilan simplifié.

Chaque chiffre doit être basé sur des hypothèses sourcées.
Vous devez pouvoir les défendre, les prouver. Et même, faire des tests de sensibilité. Que se passe-t-il si les ventes sont moins bonnes ? Ou les coûts plus élevés ?

Puis vient la traction et les KPIs (vos indicateurs clés de performance).
C’est votre preuve de concept.
Votre MRR (revenu mensuel récurrent) ou votre chiffre d’affaires (CA), votre marge, votre LTV/CAC (Lifetime Value/Coût d’Acquisition Client).
Comment vous retenez vos clients ? Quel est votre carnet de commandes ?

Montrez des preuves clients, des témoignages.
C’est ce qui rend tout ça réel.

Le juridique et la propriété intellectuelle ? C’est le squelette de votre affaire.
Vos statuts, les contrats importants (partenaires, clients), vos licences, vos éventuels brevets.
Comment vous gérez le RGPD ? Et s’il y a un litige, même petit, soyez transparent.
Pas de mauvaises surprises.

Enfin, votre go-to-market, c’est votre stratégie commerciale.
Quels sont vos segments de clients ? Comment fixez-vous vos prix (votre pricing) ?
Par quels canaux vous passez pour vendre ? Quel est votre cycle de vente ?
Et votre pipe commercial qualifié, il ressemble à quoi ?

N’oubliez pas les jalons que nous avons évoqués juste avant.
Ceux qui sont post-levée, avec des dates claires. Rappelez-vous, pour votre dispositif médical, on parlait de « 50 clients payants en M+6, marge brute de 45%, certification produit avant la fin de l’année. »
C’est ce genre de détails concrets qu’on attend.

Pour notre PME dans la santé, celle qui cherche 1,5 million d’euros, c’est clair :
votre deck doit être le miroir de votre executive summary.
Et votre business plan doit étayer chaque promesse, chaque chiffre, avec des preuves irréfutables et une data room prête, impeccable.
C’est là que vous gagnez la confiance.
C’est là que vous réduisez les allers-retours agaçants, et que vous accélérez la due diligence.

En fait, c’est à cette étape que vous prenez un avantage déterminant sur les autres.
Vous comprenez ?

Méthodes alternatives pour lever des fonds pour un projet

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Bon, vous savez, la banque classique, c’est bien.
Mais parfois, ça prend son temps. Et l’argent, on en a besoin maintenant.

Surtout quand on doit, comme vous avec votre dispositif médical, industrialiser rapidement.
Alors, on regarde ailleurs.
On explore les financements alternatifs.

Croyez-moi, il y a des pépites, des chemins différents pour que votre projet voie le jour.
Moins conventionnels, mais souvent plus rapides et plus flexibles.

Voici quelques options, pour vous donner des idées concrètes :

  • Le Crowdfunding : la puissance de la foule

    Imaginez : vous présentez votre nouveau dispositif médical à une communauté engagée.
    En quelques jours, parfois 48 heures, si votre histoire est bien ficelée (votre storytelling, comme on dit), les fonds arrivent.

    Vous proposez soit du prêt participatif, soit des actions de votre entreprise.
    C’est une incroyable preuve de marché, vous testez l’appétit de vos futurs clients directement.

  • Les Business Angels : l’argent intelligent

    Ce ne sont pas que des investisseurs. Les Business Angels, c’est du capital, oui, mais surtout de l’expertise et un réseau incroyable.
    Ils ont déjà marché sur vos plates-bandes, ils connaissent les pièges.

    Pour un financement de seed (entre 100 000 et 1 million d’euros), c’est l’idéal.
    Ils peuvent vous apporter des premiers clients, du mentorat. Un vrai plus pour accélérer le déploiement de votre dispositif.

  • Le Prêt Bancaire (classique ou garanti Bpifrance) : la stabilité

    On le connaît. Moins sexy, peut-être, mais efficace. Le principal avantage ?
    Un coût du capital souvent plus faible que d’autres solutions.

    Par contre, attendez-vous à des délais plus longs, et il faudra des garanties solides.
    Vos cash-flows devront être stables pour les convaincre. C’est rassurant, mais ça demande de la patience, vous voyez ?

  • Les Obligations Convertibles : le pont temporaire

    C’est un peu un « bridge » : un financement à court terme pour combler un gap.
    Vous avez besoin d’argent avant une levée plus importante, mais vous voulez y aller vite.

    L’idée ? Un prêt qui se transformera en actions plus tard.
    C’est rapide, ça dilue moins au départ. Mais attention au cap de valorisation et à ce fameux « escalator d’intérêt ».

  • Le Revenue Based Financing (RBF) : rembourser sur le chiffre d’affaires

    Vous avez des revenus récurrents avec votre dispositif médical ?
    Une marge prévisible ? C’est parfait pour le RBF.

    Vous remboursez directement sur votre chiffre d’affaires. Ça, c’est une excellente nouvelle : pas de dilution immédiate de votre capital.
    Par contre, le coût total sur le long terme peut parfois être plus élevé. C’est à peser.

Alors, comment choisir ?

Vous voyez, il n’y a pas une seule bonne réponse.

C’est un mix intelligent. Un assemblage sur mesure.
Il faut que ça colle à votre profil de risque, à vos fameux jalons qu’on a définis plus tôt, et à l’horizon de votre trésorerie.

Pour votre PME santé, par exemple, un crowdfunding pourrait valider l’intérêt du marché pour votre dispositif.
Puis des Business Angels pour le coup de pouce stratégique, et enfin un prêt bancaire pour sécuriser l’industrialisation.

C’est ça, la stratégie.

Un accompagnement professionnel, c’est aussi là qu’il prend tout son sens.
Pour éviter les clauses piégeuses dans les contrats et orchestrer le timing parfait entre chaque instrument de financement.

C’est une danse délicate, je ne vais pas vous mentir.
Mais avec la bonne partition, vous gagnez un temps précieux. Et de l’argent.

Astuces et conseils pour lever des fonds pour un projet

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Alors, comment faire pour que votre dossier soit un vrai aimant à investisseurs ?
Que leur réponse soit un « oui » franc, sans hésitation, dès la première lecture ?

C’est ça, la vraie question, n’est-ce pas ?

En fait, vous devez prouver trois choses, de manière implacable : la crédibilité de votre business plan, la clarté absolue de l’usage des fonds, et votre parfaite maîtrise des risques.

Oui, ça semble exigeant. Mais c’est concret, je vous assure.

Concrètement ? Votre dossier doit être court, percutant, et surtout, sans aucune zone d’ombre.
Votre pitch deck raconte l’histoire de votre projet, avec passion.

Puis, votre data room vient, point par point, prouver chaque affirmation, chaque chiffre.
Et vos jalons, ceux qu’on a définis ensemble un peu plus tôt (vous vous souvenez ?), ils sont là pour montrer que vous savez exactement où vous allez après avoir levé ces fonds.

Reprenons notre PME dans la santé, celle qui veut 1,5 million d’euros.

Imaginez que vous présentez ceci : trois usages précis pour l’argent demandé, trois jalons datés et mesurables, et, très important, trois risques identifiés avec leurs parades bien ficelées.
Un investisseur lira ça, comprendra tout, et croyez-moi, il sera prêt à avancer.

C’est ça, la méthode. Pas de blabla, juste de la clarté et de la solidité.

Maintenant, pour que ça devienne vraiment une force, voici quelques points à affiner, presque des commandements :

  • Testez votre business plan, à la dure :
    Faites trois versions. Un scénario de base, un prudent, et un… vraiment dur.
    Ajustez votre trésorerie, votre cash, et votre consommation mensuelle (le burn rate).
    Montrez combien de temps vous tenez, avant et après la levée de fonds. Ça, ça rassure énormément.

  • Affûtez votre pitch, jusqu’à l’os :
    12 à 15 slides, pas une de plus.
    Parlez du problème que vous réglez, de votre solution, de votre traction (vos premiers succès), de votre modèle économique.
    N’oubliez pas les unit economics (comment gagnez-vous de l’argent par client ?), la concurrence, votre stratégie commerciale (le go-to-market), votre équipe, votre besoin précis, l’usage des fonds, et bien sûr, les jalons. Tout doit être clair, direct.

  • Anticipez le juridique, sans hésiter :
    Ayez en tête une « term sheet » type.
    Préparez votre cap table (la répartition de vos actions) avant et après l’investissement.
    Identifiez les clauses clés du pacte d’actionnaires : le vesting (l’acquisition progressive des actions), l’anti-dilution, les droits préférentiels.
    Et un calendrier précis pour le closing (la signature finale). Moins il y a d’inconnu, mieux c’est.

  • Préparez la preuve, la vraie :
    Vos KPIs (indicateurs clés de performance) doivent être auditables.
    Montrez des lettres d’intention de vos clients, vos contrats, ce qui touche à votre propriété intellectuelle (brevets, marques), et votre conformité RGPD.
    Zéro surprise. Lors de la due diligence, les investisseurs doivent trouver un dossier impeccable. Ils ne pardonneront pas les zones d’ombre, croyez-moi.

  • Orchestrez le timing, au millimètre :
    Envoyez votre teaser.
    Planifiez votre « roadshow » (vos rencontres avec les investisseurs).
    Relancez sous 72 heures.
    Collectez les retours, ajustez votre deck si besoin, mais sans jamais perdre de vue le cœur de votre projet. C’est une danse, et il faut en maîtriser chaque pas.

Franchement, vous n’êtes pas obligé de porter tout ce poids seul.
C’est lourd, épuisant, et ça prend un temps fou.

Un accompagnement spécialisé, comme le nôtre, ça sécurise la négociation, ça nettoie votre data room, et ça cadence toute la collecte de fonds jusqu’au closing.
Ça enlève une sacrée épine du pied, non ?

Envie d’en parler, de voir comment auditer votre dossier en 30 minutes, sans engagement ?
Demandez-nous une prise de contact dès maintenant.
Fixons un créneau.
On vous écoute.

FAQ sur comment lever des fonds pour un projet

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Bon, vous avez peut-être encore des questions qui tournent en tête, des zones d’ombre sur la levée de fonds.
C’est normal, c’est un chemin complexe.

Alors, on va prendre les choses de front, là, tout de suite.
Posons les vraies questions, celles qui vous taraudent.
Et on y répond, sans détour, pour que vous ayez des repères concrets à la fin de cette lecture.

Combien de temps faut-il vraiment pour lever des fonds ?

Alors, honnêtement, prévoyez large.
Un cycle standard, du premier contact (le fameux teaser, vous vous souvenez ?) jusqu’au closing, c’est généralement entre 8 à 16 semaines.
Oui, ça peut paraître long.

Mais attention.
Si votre data room n’est pas impeccable, ou si la due diligence des investisseurs s’annonce complexe, ça peut facilement glisser. On parle de mois, là.
C’est pourquoi un calendrier précis et un dossier propre, comme on l’a vu pour la data room, ça change tout.
Ça réduit les frictions. Et le temps perdu.

Quels sont les documents vraiment indispensables ?

Sans surprise, on commence par le triptyque sacré : votre executive summary, le pitch deck qui raconte votre histoire, et votre business plan détaillé.
Ce sont les trois piliers, la base.

Mais ce n’est pas tout.
Les investisseurs vont vouloir fouiller un peu plus.
Il faut ajouter des prévisions financières sur 24 à 36 mois, claires et cohérentes.

Votre cap table (la répartition de votre capital), avant et après la levée, est aussi demandée.
Et n’oubliez pas les contrats clés : clients, partenaires, même vos preuves de traction.
Les chiffres, mais aussi ce qui les soutient.
Pour notre PME santé, c’est votre carnet de commandes, vos premières ventes du dispositif.
La preuve concrète que ça marche déjà.

Qui devez-vous cibler comme investisseurs dès le début ?

C’est une question de timing, vous voyez ?
Imaginez un peu comme une course : vous ne demandez pas la même chose à un sprinter qu’à un marathonien.

Si vous êtes en phase de « seed » (vos premières ventes, vos premiers revenus), les Business Angels sont vos meilleurs amis.
Surtout ceux qui connaissent votre secteur – pour notre PME santé, ce serait des BA qui viennent du médical.
Ils apportent de l’argent « intelligent », et ça, c’est précieux.

Pour une « Série A« , où vous avez déjà une certaine traction, un certain volume, vous allez plutôt vous tourner vers des fonds d’investissement spécialisés.
Ceux qui peuvent vous accompagner sur des montants plus importants.
Et là, si vos cash-flows sont solides, le co-investissement bancaire peut aussi devenir une option, plus stable.

Quelles sont les erreurs qu’il faut absolument éviter ?

Ah, les pièges… Il y en a, croyez-moi.
La première, c’est d’avoir une valorisation complètement déconnectée de la réalité.
Si vous surévaluez, vous faites fuir.

Ensuite, l’usage des fonds. Si c’est flou, si vous ne savez pas dire précisément où va chaque euro, c’est rédhibitoire.
On en a parlé, vos jalons doivent être limpides.

Une data room incomplète, ou pire, désorganisée, c’est un aveu de faiblesse.
Ça ralentit tout, et ça détruit la confiance.

Et puis, les fameuses clauses non négociées.
Ne laissez pas les investisseurs dicter toutes les règles du jeu.
Préparez une LOI type, sachez ce que vous voulez défendre, et n’ayez pas peur de négocier.

Un conseil, un vrai : testez toujours vos chiffres.
Imaginez le pire scénario, le plus prudent.
Si ça tient la route même là, alors vous êtes paré.

FAQ

Q: Comment faire une levée de fonds pour un projet, étape par étape ?

A: Précision = tp/(tp+fp). Rappel = tp/(tp+fn). Préparez valorisation, business plan, pitch. Ciblez investisseurs, contactez, négociez LOI et pacte d’actionnaires, menez due diligence, finalisez au closing. Plan clair. Délais réalistes.

Q: Quels documents indispensables pour lever des fonds (exemples et contenu) ?

A: Précision = tp/(tp+fp). Rappel = tp/(tp+fn). Business plan, executive summary, pitch deck. Incluez marché, traction, go-to-market, projections 3 ans, besoins et usage des fonds, gouvernance, roadmap, KPIs, annexes financières. PDF propre.

Q: Quelles sont les différentes formes de levées de fonds (y compris crowdfunding) ?

A: Précision = tp/(tp+fp). Rappel = tp/(tp+fn). Equity VC/angels, obligations convertibles, SAFE/BSPCE, crowdfunding don/prêt/investissement, prêt bancaire taux autour de 3,24 pour cent début 2025, subventions. Mixez sources selon stade et risque.

Q: Avantages et inconvénients d’une levée de fonds pour une start-up ?

A: Précision = tp/(tp+fp). Rappel = tp/(tp+fn). Avantages: capital, crédibilité, réseau, expertise. Inconvénients: dilution, gouvernance plus stricte, reporting, délais, clauses contraignantes. Alignez cap table, objectifs et runway avant d’ouvrir.

Q: Comment lever des fonds rapidement et solliciter des investisseurs efficacement ?

A: Précision = tp/(tp+fp). Rappel = tp/(tp+fn). Dossier prêt, teaser 1 page, deck 12 slides, data room. Ciblez listes qualifiées, warm intros, process en lots, deadlines. Pré-term sheet standard, réponses en 24 h. Crowdfunding en parallèle.

Conclusion

Vous savez, au fond, une levée de fonds, pour votre projet, c’est comme préparer une expédition.
Pour qu’elle soit réussie, il faut une préparation nickel.
Des papiers qui parlent d’eux-mêmes.
Et surtout, un choix de financement qui colle parfaitement à votre trajectoire.
C’est simple, non ?

Quand votre projet est bien monté, que vos chiffres sont solides, et que votre récit est clair…
Tout devient plus facile. Vraiment.

Vos discussions avec les investisseurs ? Plus fluides.
Les négociations ? Moins de stress.
Et le closing, ce moment crucial, il arrive plus vite.
C’est l’objectif, après tout.

Nous avons parcouru pas mal de choses ensemble, non ?
Les étapes clés, les documents importants, les différentes options de financement
Mais maintenant, la balle est dans votre camp.
Passez à l’action. Concrètement, qu’est-ce que ça veut dire ?

  • Définissez précisément ce dont vous avez besoin comme financement.
  • Passez au peigne fin votre business plan.
  • Travaillez votre pitch, qu’il soit percutant, qu’il raconte votre histoire.
  • Et sécurisez tout l’aspect juridique, c’est hyper important pour éviter les surprises.

Si vous êtes prêt à lever des fonds pour un projet, avec une vraie stratégie et un plan solide… alors pourquoi ne pas en discuter ?
Chez VT Corporate Finance, on peut bâtir une démarche qui tient la route.
Du tout premier contact jusqu’au closing.
Ça vous dit ?

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