Greentech levée fonds impact ESG : tendances du marché, investissements des grandes entreprises et conseils pour réussir votre financement

Vous préparez une levée de fonds en Greentech.

Et vous devez prouver votre impact ESG.
Pas juste avec de belles paroles. Avec des chiffres qui parlent.

C’est exactement là que tout se joue.

Les données de Bpifrance et Xerfi le montrent : l’argent est disponible.
Mais il ne va pas n’importe où.

Il va aux dossiers les mieux structurés. Les plus crédibles. Les plus chiffrés.

Dans cet article, on va aller droit au but.

On va décortiquer où se concentrent les montants, comment les critères ESG orientent vraiment les décisions d’investissement, et pourquoi des projets comme Greenscope attirent les fonds, même pour des tours à 1 M€.

Ensuite, on passera en mode action.

Pour que ce soit ultra-concret, gardez cet exemple en tête :
Vous dirigez une startup qui réduit de 12% les coûts énergétiques d’usines agroalimentaires. En seulement six mois.

Notre mission ? Transformer ce résultat brut en un dossier qui fait signer un investisseur.

On va traduire ça en :

  • Indicateurs ESG clairs et lisibles.
  • Preuves d’impact qui renforcent vos unit economics.
  • Une narration d’investissement qui résonne avec leurs attentes.

Vous repartirez avec une check-list. Prête à l’emploi.

Analyse du marché greentech levée de fonds

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Alors, parlons chiffres. Vous vous demandez sûrement : où est l’argent, cette fameuse greentech levée de fonds, et qui sont les vrais acteurs derrière ?

Eh bien, entre 2023 et aujourd’hui, les investissements se sont clairement orientés.
On voit une concentration très nette sur trois secteurs clés : l’énergie, la mobilité et l’industrie.

Et ce n’est pas tout. Ce sont surtout les grands groupes, avec leurs fonds de Capital Risque Corporate (le fameux CVC), qui tirent la dynamique vers le haut.
Ils ont faim de solutions concrètes.

Les études de Bpifrance et Xerfi, dont on a parlé brièvement au début de cet article, le confirment : malgré un contexte tech un peu chahuté, la greentech, elle, tient bon.
C’est une résilience impressionnante, vous ne trouvez pas ?

On constate aussi un mouvement : l’argent va de plus en plus vers des modèles qui demandent du gros capex (des dépenses d’investissement importantes, pour faire simple) et qui génèrent des revenus B2B stables et récurrents.

Imaginez : vous, avec votre solution qui fait économiser 12% d’énergie aux usines agroalimentaires, vous êtes pile-poil dans cette tendance.
Vos clients sont des entreprises, et le ROI (retour sur investissement) est clair.

Trois domaines, en particulier, attirent tous les regards des investisseurs :

  • L’efficacité énergétique des sites industriels ou tertiaires.
  • La décarbonation industrielle, c’est-à-dire comment rendre les usines moins polluantes.
  • Et les logiciels ESG, ceux qui aident les entreprises à faire leur reporting CSRD sans suer.

Les tickets ? Ils varient, bien sûr.
On voit des tours de financement du pre-seed (le tout début) jusqu’à la Series A (quand ça commence à être sérieux).
Et de plus en plus, le financement non-dilutif (ce qui ne vous fait pas perdre de parts de votre entreprise) gagne du terrain.

Alors, qui sont ceux qui sortent le chéquier pour la greentech, là, maintenant ?

Disons que ce sont avant tout des fonds VC (Venture Capital) très spécialisés.
Ceux qui comprennent vraiment les enjeux.

Puis, vous avez les fameux CVC des grands groupes – leurs bras armés pour investir dans l’innovation.
Et enfin, pour passer à la vitesse supérieure, le capital développement, parfait pour industrialiser vos solutions.

Ces grands groupes, ils ne rigolent plus.
Ils ont des obligations : la CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive) et la taxonomie européenne.

Pour eux, c’est une question de survie, de conformité.
C’est pour ça qu’ils s’arrachent des solutions comme Greenscope, qui aident à la transparence ESG.
Ils doivent montrer patte verte, et vite.

C’est une opportunité dingue pour vous, qui apportez des réponses concrètes à leurs problèmes.
Vous voyez le lien ?

Pour vous aider à y voir plus clair, à bien positionner votre offre, j’ai préparé un petit tableau.

C’est un genre de boussole du marché.

SegmentThèmes porteursRaisons d’achatSignals recherchés
EnergieStockage, flexibilité, efficacitéRéduction OPEX, ROI courtPilotes réussis, LCOE réduit
IndustrieCapture carbone, chaleur, processDé-risking Scope 1/2Contrats cadres, TRL 7-9
SaaS ESGCSRD, taxonomie, dataConformité, auditabilitéTaux de couverture data, churn bas
MobilitéElectrification, logistiqueCapacité, coûts, ZFEUnit economics nets, partenariats

Votre solution d’économie d’énergie pour l’agroalimentaire, par exemple, elle colle parfaitement au segment « Énergie ».
Le ROI court, les pilotes… C’est ce qu’ils attendent.

Maintenant, la question qui tue : comment, vous, vous allez faire la différence et convaincre ces investisseurs ?

La réponse est simple, mais elle demande du boulot :
Il faut prouver vos économies et votre impact avec des données vérifiables.
Et, surtout, montrer que votre solution a une vraie adoption B2B.

Si, par exemple, vous avez développé ce fameux logiciel de suivi d’empreinte carbone, ne vous contentez pas de dire qu’il est bon.
Montrez un taux de collecte de données à plus de 85%, un temps d’implémentation ultra-rapide, genre moins de 30 jours.

Et le nec plus ultra ?
Affichez fièrement 3 logos de clients, avec des résultats audités.
C’est du concret, ça parle.

Pour que ce soit clair pour vous, prenez un instant.
Un petit exercice, ça ne fait jamais de mal, n’est-ce pas ?

  • Action n°1 : Prenez une feuille. Listez vos 3 KPI d’impact (par exemple, tonnes de CO2 évitées) et vos 3 KPI éco (ROI moyen pour vos clients, temps de retour sur investissement, votre marge brute). C’est votre preuve chiffrée.
  • Action n°2 : Re-regardez le tableau juste au-dessus. Où votre solution se place-t-elle ?
    Affinez votre discours pour qu’il colle parfaitement aux « Raisons d’achat » et « Signals recherchés » de ce segment.
  • Action n°3 : Identifiez une preuve concrète liée à la CSRD ou à la taxonomie européenne.
    Une preuve que vos clients actuels valorisent déjà, qui leur facilite la vie.

Vous comprenez l’idée ?
Le marché, les investisseurs… ils ne financent que ce qui est mesurable, ce qui est solide.

Ce qui peut être industrialisable.
Ajustez votre histoire, votre présentation, à ces exigences.
Et vous passerez, croyez-moi, tout en haut de la pile.

Tendances d’investissement greentech et critères ESG

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Alors, qui met la main à la poche pour la greentech, vraiment ?

Et, surtout, pourquoi maintenant ?

Comme on l’a vu ensemble, ce sont surtout les grands groupes qui tirent la ficelle, via leurs fameux CVC (Capital Risque Corporate, vous vous souvenez ?).

Ils accélèrent. Et pas pour rien.

Ces décisions sont guidées par des raisons très claires : les critères ESG sont devenus une boussole.
Et la conformité à la CSRD (la Corporate Sustainability Reporting Directive) ? Elle s’impose, carrément.

Maddyness en parle, et c’est une réalité de terrain : les grandes entreprises ouvrent leur portefeuille pour la greentech.
Leur logique est simple, presque une évidence. D’abord, il faut réduire les risques réglementaires. C’est la base, non ?

Ensuite, capter de nouveaux relais de croissance. C’est malin. C’est stratégique.

Alors, concrètement, comment ces investisseurs filtrent-ils les projets ?

Ils ne cherchent pas juste une belle histoire.
Ils veulent des preuves. Des indicateurs ESG tangibles. Qu’est-ce que ça veut dire ?

On parle de chiffres sur l’empreinte carbone, sur la biodiversité, sur la parité dans l’équipe.
Mais aussi de la capacité à auditer vos données. Et, crucial, votre alignement avec la taxonomie européenne.

Un CVC, un fonds de grand groupe, n’achète plus une « promesse verte ».
Il achète un score. Une preuve. Un KPI vérifiable. Ça, ça parle.

Prenons votre cas. Vous dirigez ce SaaS qui optimise l’énergie pour les sites agroalimentaires, comme on en parlait au début.
Pour que les investisseurs vous remarquent, il faut montrer :

  • Un ROI client en quelques mois.
  • Un taux de couverture de données solide (genre, plus de 85%, ça aide !).
  • Et la part de vos revenus qui est directement liée aux cas d’usage de la CSRD pour vos clients.

Vous voyez Greenscope ?
C’est un exemple qui parle. Ils ont levé 1 M€ avec le soutien d’acteurs comme Épopée Gestion, Newfund et Archipel Ventures.

Pour quoi faire ? Pour leurs modules de reporting CSRD et leur système de vérification automatique des données ESG.
Ça, c’est du concret.

Pourquoi cet exemple est-il si parlant pour vous ?
Parce que leur succès vient de la transparence ESG et de leur capacité à simplifier la vie de leurs clients.
Moins de fardeau de reporting, c’est un argument qui pèse lourd.

Si vous hésitez sur la meilleure approche pour votre pitch, voici une clé :
Priorisez l’impact mesuré et l’usage B2B récurrent.
Les CVC adorent les gains opérationnels rapides et, vous l’avez deviné, audités.

Concrètement, un investisseur CVC va passer votre dossier au peigne fin sur ces points :

  • Carbone : Combien de tCO2e (tonnes équivalent CO2) sont évitées par site ? Quelle méthode de calcul utilisez-vous ? Un audit tiers est-il là pour prouver vos dires ?
  • Biodiversité : Quels indicateurs suivez-vous ? Quel est le périmètre de votre action ? La stabilité des séries de données est-elle là ?
  • Parité : Comment se compose votre gouvernance ? Et votre équipe dirigeante ? Quelle est votre trajectoire sur ce point ?
  • Data : Quel est votre taux de complétude des données ? Offrez-vous une vérification automatique ? La traçabilité est-elle impeccable ?
  • Adoption : Avez-vous des logos de clients connus ? Quel est leur taux d’usage de votre solution ? Votre churn est-il bas ? Et l’expansion chez les clients existants, ça donne quoi ?

Un petit exercice, pour vous aider à y voir plus clair.
Prenez un instant, ce n’est pas long, mais c’est puissant.

Listez trois KPI d’impact et trois KPI business que vous êtes capable d’auditer en moins de 30 jours.
Ça, c’est votre base. Votre preuve. Votre force.

Ensuite, reprenez cette liste et « mappez-la » (faites le lien) avec les attentes des CVC que nous venons de voir.
C’est comme ça que vous allez construire un pont solide entre votre promesse d’impact et la performance économique réelle.

La vérité, c’est que la tendance est limpide.
Les capitaux suivent les projets où l’ESG ne fait pas que du « greenwashing ».

Non, l’ESG doit améliorer concrètement le P&L (le compte de résultat) de votre client et sécuriser sa conformité.
C’est ça qu’ils veulent voir. Prouvez-le, avec vos chiffres, sans détour.

Et puis, répétez la formule. Client après client. C’est la clé.

Étude de cas greentech levée fonds impact ESG

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On a beaucoup parlé des attentes du marché, des critères ESG, et de ce qui pousse les investisseurs à sortir le chéquier, pas vrai ?

Maintenant, mettons tout ça en lumière avec un exemple très concret.

Vous connaissez Greenscope ?

C’est un nom qui revient souvent quand on parle de greentech et de financement.
Ils ont réussi à lever 1 M€.

Pas chez n’importe qui : Épopée Gestion, Newfund et Archipel Ventures les ont suivis.

Alors, pourquoi, selon vous, un tel intérêt ?

En fait, Greenscope, c’est une plateforme SaaS ESG.
Leur truc, c’est d’aider les entreprises à faire leur reporting CSRD et leur reporting taxinomique.

Ils ont même un système de vérification automatique des données.
Imaginez : on contrôle les champs, on assure la traçabilité, et on garantit que tout est auditable.

C’est ça qui a fait la différence.

Leur levée de fonds a abouti pour trois raisons très claires, croyez-moi :

  • Un fit réglementaire impeccable : leur solution répond directement et sans fard à la CSRD et à la taxonomie européenne.
    Ça, ça assure une adoption B2B rapide. C’est limpide pour un grand groupe.
  • Des preuves d’usage irréfutables : ils mesurent la collecte et la qualité des données, affichent des taux de couverture élevés et des délais de déploiement très courts.
    Pas de bla-bla, que du concret.
  • Un ROI client évident : ils font gagner un temps fou sur le reporting.
    Ils réduisent les risques d’audit et améliorent la gouvernance générale des entreprises.
    Les bénéfices sont tangibles.

Vous voyez le tableau ?

Si vous dirigez un SaaS d’efficacité énergétique pour des sites agroalimentaires, comme l’exemple que nous suivons, vous devez vous inspirer de Greenscope.
Mais sur votre terrain.

Un petit exercice rapide pour vous, là, maintenant :

  • Prenez vos KPI d’impact. Vous savez, ceux qui prouvent combien vous faites économiser d’énergie.
    Maintenant, « mappez-les » aux chapitres spécifiques de la CSRD.
    Genre, le chapitre E1 pour le carbone, E2 pour la pollution… Vous devez montrer le lien direct.
  • Ensuite, pensez à la vérification : comment pouvez-vous ajouter une petite brique, un système simple, qui prouve l’authenticité des données de vos clients ?
    Les logs, l’horodatage, les sources exactes…
    Ça, c’est votre preuve d’auditabilité.
  • Et enfin, mettez en avant 3 cas d’usage très concrets.
    Des exemples qui sont directement liés à la taxonomie européenne.
    Et surtout, montrez un ROI mesuré en mois, pas en années.
    Les investisseurs adorent ça.

Les leçons à retenir de Greenscope, celles qui sont « investissables » pour votre propre dossier, sont claires :

  • Vous devez résoudre un problème réglementaire net. Et apporter de la valeur immédiate.
  • Votre data doit être crédible, traçable.
    Pas de promesses creuses.
  • Prouvez votre adoption B2B récurrente.
    Affichez des logos de clients satisfaits.
    Et bien sûr, des KPIs auditables.

Greenscope l’a prouvé, même avec un montant de 1 M€ : quand l’impact ESG, la conformité et la performance économique s’alignent parfaitement, le chèque est signé.
C’est ça, la clé.

Préparez votre levée de fonds en greentech avec impact ESG

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Alors, vous l’avez bien compris : le marché de la greentech est là, les investisseurs aussi.
Mais qu’est-ce qui les fait vraiment basculer vers un « oui » ?

En clair : des KPI d’impact béton, vérifiables. Une traction B2B qui ne laisse aucun doute.
Et surtout, un plan d’allocation des fonds limpide, sans zones d’ombre. C’est la base, vous voyez ?

Votre dossier de levée de fonds, on va le « verrouiller ».
Trois blocs, simples, mais d’une efficacité redoutable. Des chiffres, toujours. Et surtout, des preuves qu’on peut auditer.

Bloc 1. Intégrez vos indicateurs ESG à votre plan.

Ne vous éparpillez pas. Choisissez cinq KPI, pas plus. Mais qu’ils soient parfaitement alignés avec les exigences de la CSRD et de la taxonomie européenne.
C’est ça, la clé pour rassurer un investisseur.

  • Carbone : Combien de tCO2e (tonnes équivalent CO2) votre solution évite-t-elle par client ?
    Et quelle méthode de calcul utilisez-vous ? Par exemple, le GHG Protocol, ça parle.
  • Énergie : Parlez en kWh économisés.
    Et donnez le temps de retour sur investissement moyen. Un chiffre clair, ça fait mouche.
  • Biodiversité : Quel indicateur précis suivez-vous ?
    Et quel est le périmètre exact de votre action ?
  • Parité : Quel est le pourcentage de femmes au sein de votre conseil d’administration ?
    Et dans votre équipe de management ? Montrez que vous y prêtez attention.
  • Data : Votre taux de complétude des données, leur traçabilité…
    Et si vous proposez une vérification automatique, c’est un atout majeur.

Bloc 2. Les preuves, les vraies. D’adoption et d’économie.

Les belles promesses, tout le monde en fait.
Vous, vous allez montrer des résultats, du concret, pas juste des intentions.

  • Trois études clients, avec un ROI client qui se mesure en mois.
    Pas en années. Le rapide, c’est ce qu’on aime.
  • Votre churn (le taux de désabonnement, vous savez), votre NRR (Net Revenue Retention) et vos délais d’implémentation.
    Avec des sources datées, s’il vous plaît.
  • Des contrats cadres déjà signés, ou des pilotes payants.
    Et si vous avez des logos de clients satisfaits à afficher (avec leur accord, bien sûr !), c’est un signal fort.

Bloc 3. L’usage des fonds et des jalons clairs.

L’argent, c’est bien. Savoir où il va, c’est mieux.
Détaillez chaque poste de dépense, chaque jalon qui va « dé-risquer » (réduire les risques) votre projet de levée de fonds.

PosteMontantJalonPreuve
Produit30%Module CSRD E1/E2 liveClients actifs, audit tiers
Go-to-market40%20 logos mid-marketMRR, NPS, cycles de vente
Data/Qualité20%Vérification auto 95%Traçabilité, logs
Ops10%ISO en coursLettre organisme

Maintenant, une petite action rapide, pour vous.
Ouvrez votre pitch deck. Oui, celui que vous avez déjà.
À la page 5, ajoutez un slide impactant : « L’Impact ESG qui alimente le P&L client ».

Sur ce slide, trois colonnes, simples comme bonjour :

  • Impact mesuré : vos kWh économisés, les tCO2e évitées, ou même les heures de travail que vos clients gagnent.
    Parlez vrai.
  • Les économies clients : traduites en euros, c’est le langage universel des affaires.
  • La conformité CSRD : expliquez comment votre solution réduit les risques réglementaires de vos clients.
    Un point crucial pour les grands groupes.

Mais comment prouver que toute cette méthode est sérieuse, et ce, rapidement ?

La réponse est directe :
Citez clairement la méthode que vous utilisez. L’outil de mesure.
Et, le plus important, l’audit tiers associé. C’est la preuve ultime de votre rigueur.

Mon conseil ? Préparez une annexe.
Une page par KPI, concise. Avec la source des données, la formule de calcul, et le périmètre exact. Point barre. Pas de blabla inutile.

Reprenons notre exemple. Vous, le CEO d’une greentech industrielle.
Votre solution, elle réduit de 12% la consommation d’énergie sur dix sites agroalimentaires.

Pour un investisseur, ça se traduit comment ?

  • Un « avant/après » par site.
    Avec les mêmes périodes de mesure, les mêmes capteurs.
    On veut voir le progrès, chiffres à l’appui, sans contestation possible.
  • Un temps d’installation moyen de 21 jours.
    Et un taux de complétude des données à 90%.
    C’est votre efficacité qui parle d’elle-même.
  • Une économie client moyenne de 180 000 euros par an.
    Sur des contrats de 36 mois.
    C’est votre modèle récurrent et sa robustesse qui rassurent.

N’oubliez pas : un CVC (Corporate Venture Capital) de grand groupe, il va vous poser des questions pointues.
Soyez préparé. Anticipez-les.

  • La scalabilité : comment passez-vous d’un pilote à des centaines de sites ?
    Quel est votre processus d’onboarding pour un déploiement en 30 jours ?
  • La sécurité et l’auditabilité de vos données : qui y a accès ?
    La traçabilité horodatée est-elle impeccable ? C’est vital.
  • L’alignement taxonomie : vos activités sont-elles clairement éligibles ou alignées ?
    Noir sur blanc. Pas de place à l’interprétation.

Vous hésitez encore sur la « narration d’investissement » ?
Sur l’angle pour raconter votre histoire de manière convaincante ?

Voilà une structure gagnante, en trois phrases :
« Nous résolvons un problème réglementaire tangible, nous apportons des gains opérationnels prouvés, et notre modèle récurrent est solide et défendable. »

C’est tout. C’est clair. Ça donne envie d’en savoir plus.

Alors, si vous avez besoin d’un œil extérieur pour peaufiner ce dossier,
pour boucler cette levée de fonds, pour négocier au mieux et sécuriser votre calendrier…

Parlons-en, vraiment.
Prenez un call. En 30 minutes, on passe vos KPI et votre plan d’allocation au crible.
Sans détour, on vous aide à voir plus clair et à y arriver.

FAQ

Q: Quelles sont les tendances clés du marché des levées de fonds greentech en 2023/2024 ?

A: Précision = tp/(tp+fp). En 2023/2024, volumes en retrait puis stabilisation, mais segments climat, énergie, circularité résistent. Bpifrance et Xerfi signalent un regain tiré par corporate venture et projets à impact mesurable.

Q: Comment les critères ESG influencent-ils la décision des investisseurs greentech ?

A: Rappel = tp/(tp+fn). Les investisseurs priorisent des KPIs ESG auditables: empreinte carbone, biodiversité, parité, gouvernance. Un plan d’impact clair, traçable et relié au modèle économique accélère le yes en comité d’investissement.

Q: Exemple récent: pourquoi la levée de Greenscope a-t-elle convaincu ?

A: Précision = tp/(tp+fp). Greenscope a levé 1 M€ (Épopée Gestion, Newfund, Archipel Ventures) grâce à un produit de reporting aligné CSRD, taxonomie et data transparente. Fit réglementaire immédiat, marché captif, métriques d’adoption.

Q: Comment préparer un dossier de levée greentech orienté impact ESG ?

A: Rappel = tp/(tp+fn). Structurez deck avec: thèse d’impact, KPIs ESG chiffrés, trajectoire carbone, use of funds lié aux objectifs, gouvernance, pipeline clients, preuves de mesure. Ajoutez audits, roadmaps CSRD, lettres d’intention.

Q: Quel rôle jouent les grandes entreprises et le CVC dans la greentech aujourd’hui ?

A: Précision = tp/(tp+fp). Les grands groupes accélèrent via CVC sur climat et industrie. Ils apportent capital, accès marché, POC, et exigences ESG strictes. Bon angle: co-développement, pilotes, contrats-cadres adossés à KPIs.

Conclusion

Alors, vous avez parcouru le chemin avec nous. Vous voyez un peu mieux la donne, je crois.

Le marché, lui, ne ralentit pas. C’est clair. On parle de montants

solides en greentech, des CVC hyper actifs, et puis ces fameux critères ESG.

Ils ne sont plus juste une option, vous savez.
Ils sont décisifs, à chaque comité d’investissement.

Mais, et vous, concrètement, où en êtes-vous ?

Si vous êtes un CEO de startup climat,
avec un POC validé, disons 12 à 18 mois de piste devant vous,
et déjà des premiers clients B2B… alors votre prochaine étape est simple.

Il faut structurer votre dossier. Le rendre clair, avec des preuves tangibles.
Et surtout, qu’il réponde aux attentes précises des fonds.

En pratique, imaginez trois grands blocs pour bien monter votre levée de fonds impact :

Alors, prenez un exemple très concret. Imaginez que votre entreprise développe un SaaS d’optimisation énergétique pour l’industrie.

Comment faire ?

Vous pourriez préparer un tableau simple, montrant le « avant/après » pour, disons, trois de vos clients industriels.

ClientÉconomies kWhtCO2e évitéesÉconomies en EurosAudit tiers ?
Usine A-15%-250+45 000€Oui
Site B-10%-180+30 000€Oui
Entrepôt C-12%-200+38 000€Oui

C’est clair, non ? Et si ces chiffres sont audités par un tiers, c’est encore plus fort.

En plus de ça, ajoutez votre roadmap CSRD (ce sont les règles européennes de reporting extra-financier, en gros) :
quel est le périmètre de votre reporting, comment vous abordez la taxonomie, et vos processus pour la collecte de données. Ça montre votre sérieux.

Et n’oubliez jamais le narratif, votre histoire.
C’est ça qui va marquer les esprits.

Une phrase pour votre ambition sur le marché.
Une pour la défendabilité technique de votre solution.
Et une dernière pour votre impact mesuré, et comment il peut se répliquer à grande échelle.

Trois phrases. Pas une de plus.
Les investisseurs s’en souviendront. Croyez-moi.

Allez, une petite « action » pour vous maintenant. Juste pour voir où vous en êtes :

  • Listez 5 KPI business et 5 KPI d’impact que vous pouvez suivre chaque mois.
  • Écrivez une page simple, « Use of proceeds » (l’utilisation des fonds récoltés), en la reliant à ces KPI.
  • Demandez à un ami ou un collègue externe de relire votre modèle financier. Un œil neuf, ça aide toujours.

Si vous voulez avancer vite, sans laisser de côté des points importants,
le mieux, c’est d’en parler avec un conseil qui vit ces deals au quotidien.
Quelqu’un qui connaît les rouages.

Nous sommes là pour vous aider à affiner votre récit,
à cadrer vos métriques, et à négocier au bon niveau.
C’est ça notre métier, après tout.

Pour résumer, les deals gagnants en greentech,
ce sont ceux qui allient des preuves de marché solides, une vraie gouvernance d’impact,
et une discipline financière sans faille.

Prêt à transformer ce dossier en une levée concrète ?

Prenez un call. Nous allons construire votre greentech levée de fonds impact ESG,
avec des preuves qui tiendront la route, même face au comité le plus exigeant.

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