Comptabilisation acquisition entreprise guide complet et étapes clés pour enregistrer une opération selon le plan comptable général

Vous préparez une acquisition d’entreprise.
Et vous voulez que la comptabilisation soit impeccable. C’est normal.

Le but ? Zéro mauvaise surprise dans le bilan.

Ici, on va décortiquer la procédure. Étape par étape.
Du calcul du coût d’acquisition à l’écriture comptable finale au journal, avec les bons comptes.

Mais attention. La première chose à savoir est simple :

On ne comptabilise pas de la même manière :

  • L’achat de titres de participation (les actions d’une société).
  • Le rachat d’un fonds de commerce.

C’est la différence fondamentale.

Par exemple, vous rachetez 1 000 actions à 10 euros chacune.
On va simplement débiter le compte 261 (Titres de participation) et créditer le compte 512 (Banque).

Par contre, si vous achetez un fonds de commerce…
… on parlera du compte 207 (Fonds commercial), d’immobilisation, et d’impacts juridiques bien différents.

Ce guide va vous donner une méthode claire, un tableau des écritures et un cas pratique chiffré.
Pour que vous puissiez enregistrer votre opération sereinement.

Procédure étape par étape pour comptabiliser une acquisition entreprise

Procédure étape par étape pour comptabiliser une acquisition entreprise - 1.jpg

Maintenant que nous avons posé les bases (comme on l’a vu juste avant, rappelez-vous la différence entre titres et fonds), vous vous demandez sûrement :

« Par où je commence, concrètement, pour une comptabilisation acquisition entreprise sans accroc ? »

C’est une excellente question. Et la réponse est simple, mais elle demande de la rigueur : vous démarrez toujours par le coût d’acquisition. Ensuite, vous passez à l’écriture au journal. Et pour finir, la vérification de vos comptes, notamment ce fameux compte 512, la Banque.

Que vous rachetiez des titres ou un fonds de commerce, la démarche reste la même : séquentielle. Une suite logique, inspirée du Plan comptable général, pour ne rien laisser au hasard.

Voici les 5 étapes que vous devez suivre, un peu comme une recette :

  • 1. Calculez le coût d’acquisition. C’est le prix, bien sûr, mais aussi tous les frais annexes, les droits, les honoraires… et n’oubliez pas de soustraire les remises éventuelles.
  • 2. Identifiez la nature de l’opération. Est-ce un achat de titres ? Ou d’autres actifs ? Ça change tout pour les comptes que vous allez utiliser.
  • 3. Passez l’écriture au journal. Il faut trouver la bonne contrepartie : souvent votre compte 512 (Banque) ou une dette si ce n’est pas payé comptant.
  • 4. Justifiez chaque montant. Chaque chiffre doit avoir une preuve : un contrat, une facture, un relevé. La traçabilité est reine.
  • 5. Vérifiez la cohérence. Le lettrage est bon ? Les soldes sont justes ? Le bilan colle-t-il avec vos journaux ?

Pourquoi cette suite d’actions, me direz-vous ?

Parce que c’est votre bouclier. Elle garantit un bon classement de l’opération et surtout, elle évite un impact négatif sur votre bilan. Imaginez une erreur qui plombe vos actifs… non merci !

Prenez l’étape 1 : le coût. Ce n’est pas juste le prix que vous payez pour l’entreprise elle-même. C’est aussi les frais d’avocat, les droits d’enregistrement, les commissions de courtage… Ces montants sont loin d’être anodins. Ils déterminent si vous allez vers un compte d’immobilisation ou s’ils impactent directement votre prix de revient.

Ensuite, l’étape 2, la typologie. Est-ce que ce sont des titres de participation qui vont dans le compte 261 ? Ou bien un fonds de commerce qui ira dans le compte 207, par exemple ?

Faire une erreur ici, c’est comme prendre la mauvaise route dès le départ. Ça crée un écart, une incohérence durable dans vos immobilisations. Et ça, c’est une chose qu’on veut absolument éviter.

L’étape 3, c’est l’acte en lui-même. Vous formalisez la pièce comptable. Vous débitez le compte de l’immobilisation ou des titres, et vous créditez le compte 512 (votre banque) si vous avez payé, ou le compte 404 (fournisseurs d’immobilisations) si vous avez une dette envers le vendeur.

Puis l’étape 4, la preuve. C’est là que la traçabilité prend tout son sens. Un contrat signé, une facture d’honoraires, le relevé de virement bancaire… C’est la brique qui prouve chaque chiffre. Sans ça, votre écriture n’a pas de fondement solide.

Enfin, l’étape 5, la fiabilité. On respire, mais on vérifie. Le rapprochement bancaire est bon ? Le solde de votre compte 261 ou 207 correspond ? Votre journal est bien daté ? Avez-vous pensé à la TVA (non déduite si elle n’est pas applicable) ? Un dernier regard, une dernière vérification… et là, vous dormez tranquille.

Pour que ce soit très clair, imaginez que vous rachetez 1 000 actions à 10 euros chacune.

Vous allez débiter le compte 261 de 10 000 euros, et créditer le compte 512 de 10 000 euros.

Simple, non ? Mais seulement si l’étape 2 a bien confirmé que vous achetiez des titres et non un fonds ! C’est ce petit détail qui fait toute la différence.

Alors, pour vous assurer d’être parfaitement en règle :

Action minute : Prenez 5 minutes. Listez vos pièces justificatives. Cochez chacune des 5 étapes que nous venons de voir. Et avant de valider quoi que ce soit, vérifiez la présence du compte 512 et du bon compte d’immobilisation. C’est un petit geste pour vous, mais un grand pas pour la justesse de votre comptabilisation.

Écritures comptables pour l’acquisition de titres de participation

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Alors, vous vous rappelez ce que nous disions sur la nature de l’opération juste avant ?
Si vous achetez des titres de participation, eh bien, c’est une catégorie bien spécifique en comptabilité.

C’est même la plus courante pour les acquisitions de sociétés.
Et croyez-moi, c’est aussi souvent la plus simple à enregistrer.

Imaginons un instant : vous mettez la main sur ces fameux titres de participation.
Vous les avez payés, disons, directement depuis la banque de votre holding.

Dans ce cas précis, vous avez un réflexe à avoir, une sorte de formule magique du Plan comptable général :
Vous allez débiter le compte 261 (c’est notre ami pour les titres de participation)
et créditer le compte 512 (votre banque, évidemment).

C’est un peu comme si vous déplaciez de l’argent de votre poche (la banque) vers un nouveau tiroir à investissements (les titres).
Simple, non ?

Prenons un exemple concret, pour que ce soit limpide.
Vous achetez 1 000 actions à 10 euros l’unité.
Le montant total est donc de 10 000 euros.

Votre écriture comptable ressemblera à ça :

Compte DébitCompte CréditLibellé
261 Titres de participation : 10 000512 Banque : 10 000Acquisition de titres X (ex: 1000 actions à 10€)

Maintenant, et si vous ne payez pas comptant ?
C’est une autre histoire, mais pas de panique.
Si vous financez cette acquisition par une dette directement auprès du vendeur, la logique reste la même.

Vous n’utilisez plus le compte 512 (la banque), mais vous créditez le compte 404.
C’est le compte pour les « fournisseurs d’immobilisations » : une dette que vous avez envers le vendeur, ni plus ni moins.

Voici à quoi ça ressemblerait, toujours avec notre exemple de 10 000 euros :

Compte DébitCompte CréditLibellé
261 Titres de participation : 10 000404 Fournisseurs d’immobilisations : 10 000Acquisition de titres X (dette vendeur)

Et une précision qui a son importance :
Pour les titres de participation, il n’y a généralement pas de TVA à récupérer ou à déduire.
Ces opérations sont souvent hors du champ d’application de la TVA, surtout si elles sont purement financières.
Un souci en moins, vous ne trouvez pas ?

Pourquoi cette logique d’écriture ?

Au fond, cette mécanique est assez intuitive.
Vous augmentez un actif immobilisé dans votre bilan – ces fameux titres qui représentent votre part dans l’entreprise acquise.
Et en contrepartie, vous diminuez votre trésorerie (si vous payez cash) ou vous créez une dette (si vous financez via le vendeur).

Vous voyez, ce n’est pas si sorcier une fois qu’on comprend le principe derrière.

Et si vous avez un acompte à verser au moment de la signature, disons 2 000 euros aujourd’hui et le solde plus tard ?
Vous pouvez tout à fait enregistrer cet acompte en créditant le 404, puis solder ce compte quand vous ferez le paiement final.

C’est une flexibilité bien pratique !

Une dernière vérification, c’est la clé de la sérénité !

Avant de crier victoire, prenez toujours un instant pour vérifier.
C’est un petit réflexe qui peut vous sauver de bien des maux de tête.

Posez-vous ces questions, vraiment :

  • Est-ce que le total du débit est exactement égal au total du crédit ? C’est la base de la comptabilité en partie double.
  • Le solde de votre compte 512 (Banque) concorde-t-il avec votre relevé bancaire ? Un rapprochement, toujours.
  • Et votre compte 261, est-ce qu’il reflète bien le coût d’acquisition exact de vos titres ? Tous les frais annexes y sont-ils inclus, comme nous l’avons vu plus tôt ?

Action minute : Allez, prenez quelques instants, maintenant.
Ouvrez votre journal d’achats d’immobilisations.
Contrôlez la date de l’opération, l’intitulé du compte 261, assurez-vous que la pièce justificative (le contrat d’achat, l’ordre de virement) est bien liée.
Et surtout, faites le rapprochement bancaire de votre compte 512 pour vous assurer que tout est carré.
Une fois que c’est fait, vous vous sentirez beaucoup plus léger, croyez-moi !

Distinction comptable : titres vs. fonds de commerce

Procédure étape par étape pour comptabiliser une acquisition entreprise - 1.jpg

Alors, on a parlé des étapes clés, du fameux coût d’acquisition et de la manière de passer une écriture au journal.
Vous vous souvenez ? Mais avant de boucler cette étape cruciale, il y a un point qui doit être d’une clarté absolue dans votre tête :

Est-ce que vous mettez la main sur des titres de participation ou sur un fonds de commerce ?
Ce n’est pas un détail. C’est le jour et la nuit pour votre comptabilité.

Pensez-y comme ça : la cible, c’est ce que vous voulez acheter.

Quand vous achetez des titres de participation…

Imaginez que vous achetez une entreprise en achetant ses actions.
C’est comme si vous achetiez la « boîte noire » qui contient tout.

Ce que ça veut dire concrètement ?
La société que vous acquérez, elle, ne change rien à son quotidien.
Ses contrats, ses actifs (ses machines, ses locaux), tout reste en place.
C’est juste l’actionnaire, le propriétaire, qui change. Vous, en fait !

Pour votre comptabilité, le réflexe est simple :
Vous allez débiter le compte 261. C’est le compte dédié aux titres de participation, un actif immobilisé financier.
Et en face, vous créditez le compte 512 (si vous payez cash depuis la banque) ou le compte 404 (si vous avez une dette envers le vendeur).
C’est assez direct, vous ne trouvez pas ?

Et quand vous achetez un fonds de commerce ?

Là, c’est une toute autre histoire !
Vous n’achetez pas les actions d’une société.
Non, vous achetez directement l’activité en elle-même, avec tout ce qui la rend vivante et attrayante.

Pensez à un restaurant. Vous achetez le nom, la clientèle, le droit d’occuper les locaux (le droit au bail), les équipements, les recettes…
C’est un ensemble d’actifs concrets et intangibles.
Une vraie « boutique » avec son âme.

Juridiquement, c’est plus complexe. Il y a un vrai transfert d’actifs, des publicités légales à faire, des délais d’opposition…
C’est une opération d’immobilisation qui demande plus de formalités.

Côté comptabilité, cette fois, c’est le compte 207 Fonds commercial qui entre en jeu.
Vous le débitez du montant de l’acquisition.
Et comme pour les titres, la contrepartie sera le compte 512 Banque ou le compte 404 Fournisseurs d’immobilisations si vous avez une dette.

Parfois, on utilise même d’autres comptes d’immobilisation, comme le 206 pour des droits au bail spécifiques ou le 218 pour d’autres immobilisations corporelles (les machines, par exemple), si elles sont distinctes.
Chaque élément a sa place !

Pour résumer, voici les différences clés à retenir, histoire de ne jamais vous tromper :

  • Ce que vous visez :
    Avec des titres, ce sont les parts sociales ou les actions de l’entreprise.
    Avec un fonds, c’est l’ensemble des actifs et éléments (clientèle, enseigne, etc.) qui font tourner le commerce.
  • Les comptes à utiliser :
    Pour les titres, c’est le 261.
    Pour le fonds, c’est le 207 (et parfois le 206 ou le 218 pour d’autres actifs séparés).
  • L’impact juridique :
    Les titres ? L’entité juridique reste la même, juste un nouveau propriétaire.
    Le fonds ? C’est un vrai transfert d’actifs avec des formalités bien spécifiques.
  • TVA et frais associés :
    Les opérations sur titres sont souvent hors du champ de la TVA (un souci en moins, on l’a vu !).
    Pour un fonds de commerce, attendez-vous à des régimes de TVA particuliers et des droits d’enregistrement, ainsi que des frais activables au coût d’acquisition.

Alors, un cas concret pour vous ?
Imaginez que vous, le dirigeant d’une holding, décidez de racheter l’intégralité des parts d’une SARL de services. Disons pour 300 000 euros.
Là, pas d’hésitation : vous êtes sur une acquisition de titres.
Votre écriture ira droit dans le compte 261.

Maintenant, changeons de scénario.
Vous préférez reprendre une boulangerie artisanale, avec sa clientèle fidèle, son four dernier cri et son droit au bail. Le tout pour 180 000 euros.
Ça, c’est un pur fonds de commerce !
Vous allez donc l’enregistrer dans le compte 207.

Vous voyez la nuance ? Elle est fondamentale.

Alors, comment faire le tri mentalement, de manière rapide et efficace ?
C’est simple, gardez cette image en tête :

  • Si vous achetez la « coquille juridique » d’une entreprise, c’est-à-dire ses parts, visez le compte 261.
  • Si vous achetez la « boutique » elle-même, avec son activité, sa clientèle et ses éléments, visez le compte 207.

Et dans les deux cas, rappelez-vous que la contrepartie sera toujours votre compte 512 Banque si vous payez cash, ou le compte 404 Fournisseurs d’immobilisations si vous avez une dette envers le vendeur.
Ça, c’est une constante !

Cas pratique et vérifications pour sécuriser votre comptabilisation

Procédure étape par étape pour comptabiliser une acquisition entreprise - 1.jpg

Alors, une question directe, sans détour :
Comment faites-vous pour comptabiliser le rachat d’une SARL à 100 000 euros, payé comptant, par votre holding ?

La réponse, simple et efficace : vous débitez le compte 261 de 100 000 euros, et vous créditez le compte 512 de 100 000 euros.
C’est tout.

Imaginez, vous êtes président d’une holding.
Vous avez décidé d’acquérir 100 % des parts d’une petite SARL de services, pour un montant de 100 000 euros.
Le paiement ? Il s’est fait le jour même, par un simple virement bancaire.
Pas d’acompte à gérer, et, comme nous l’avons vu précédemment (rappelez-vous, pas de TVA sur les opérations de titres de participation !).

Dans cette situation, l’écriture au journal des immobilisations est un jeu d’enfant.
Elle reflète précisément ce que nous avons déjà détaillé pour les titres de participation.
Voici à quoi elle ressemblera :

Compte DébitCompte CréditLibellé
261 Titres de participation : 100 000512 Banque : 100 000Acquisition titres SARL X (100% des parts)

Vous voyez ?
C’est limpide, une fois que vous avez bien identifié la nature de l’opération.

Trois réflexes pour une comptabilisation sereine

Mais le simple fait de passer l’écriture ne suffit pas.
Pour que votre bilan soit béton et que vous dormiez sur vos deux oreilles, vous devez adopter trois réflexes, trois gestes simples mais cruciaux.

  1. Verrouillez les pièces justificatives.
    Vous avez un contrat de cession signé ? Un relevé du RIB de l’ancien propriétaire ? La preuve de votre virement bancaire ?
    Et surtout, le registre des mouvements de titres de la SARL est-il à jour ?
    Gardez tout ça précieusement. Chaque chiffre doit avoir sa preuve, sa brique.
  2. Cadrez la date.
    La date de votre écriture comptable doit absolument correspondre à la date effective du transfert de propriété des titres.
    Pas un jour avant, pas un jour après. La précision est de mise.
  3. Contrôlez les frais.
    Vous avez eu des honoraires d’avocats ? Des droits d’enregistrement ?
    N’oubliez pas que, selon leur nature, ces frais peuvent être intégrés au coût d’acquisition de vos titres.
    Cela a un impact sur le montant final qui figure dans votre compte 261.
    Revoyez l’étape 1 de notre procédure, on en a parlé longuement, vous savez ?

Ces étapes ne sont pas là pour vous compliquer la vie.
Elles sont votre filet de sécurité, votre garantie.
Pour éviter les surprises désagréables.

Les vérifications indispensables, comme un double-check

Une fois l’écriture passée et les pièces rassemblées, il y a quelques points fondamentaux à contrôler.
C’est comme un dernier coup d’œil, pour être sûr que tout est vraiment parfait.

  • Votre rapprochement bancaire, il est bon ?
    Le débit de 100 000 euros sur votre relevé bancaire doit exactement correspondre au crédit que vous avez passé sur votre compte 512.
    Pas de décalage, jamais.
  • La fameuse partie double : est-ce que le total du Débit est égal au total du Crédit dans votre journal ?
    C’est la base de toute la comptabilité, le principe même !
  • Et le solde de votre compte 261 ?
    Il doit refléter, sans erreur, le prix d’acquisition de vos titres, en incluant bien tous les frais annexes qui auraient été activés.
    La somme doit être juste au centime près.

Action minute : Prenez un café. Ensuite, ouvrez votre journal d’achats d’immobilisations.
Parcourez l’écriture que vous venez de passer.
Vérifiez la date, le libellé, et surtout, assurez-vous que tous les montants sont corrects.
Un petit check du compte 512 avec votre relevé bancaire, histoire d’être inattaquable.
Ce sont ces petites habitudes qui font toute la différence.

Et si vous ne payez pas comptant ? La variante du paiement à terme

Ah, et si l’acquisition ne se fait pas d’un coup, par virement immédiat ?
Si vous convenez avec le vendeur d’un paiement différé, d’une dette sur plusieurs mois, par exemple ?

C’est une autre situation, mais la mécanique reste simple.
Vous débitez toujours le compte 261 Titres de participation pour les 100 000 euros.
Mais cette fois, vous créditez le compte 404 Fournisseurs d’immobilisations pour le même montant.
Ce compte 404, c’est votre « dette » envers le vendeur.

Plus tard, quand vous effectuerez les versements, vous viendrez solder ce compte 404 en le débitant, et vous créditerez alors le compte 512 Banque.
C’est une variante tout aussi propre, et parfaitement traçable.
Vous voyez, la comptabilité n’est pas si rigide !

Franchement, si vous voulez que chaque étape de votre comptabilisation d’acquisition d’entreprise soit parfaitement sécurisée, sans y laisser vos soirées, pourquoi ne pas en discuter ?
Chez VT Corporate Finance, nous sommes là pour ça.
Vous gagnez un temps précieux, et surtout, votre processus d’enregistrement est béton, dès le premier coup.
C’est une tranquillité d’esprit, vous ne trouvez pas ?

FAQ

Q: Comment comptabiliser l’achat d’une entreprise, pas à pas ?

A: Precision = tp/(tp+fp). Recall = tp/(tp+fn). Déterminez le coût d’acquisition, identifiez les comptes (261 titres ou 207 fonds commercial, 512 banque), passez l’écriture au journal, joignez pièces, puis contrôlez lettrage et soldes.

Q: Acquisition de titres vs fonds de commerce, quelle différence comptable ?

A: Precision = tp/(tp+fp). Recall = tp/(tp+fn). Titres: compte 261 à l’actif, paiement par 512, frais en 627 ou en coût selon politique. Fonds: compte 207, ventilation frais (droits 6354, notaire 6226), amortissement possible sous conditions.

Q: Quel compte utiliser pour une acquisition et comment ventiler les frais ?

A: Precision = tp/(tp+fp). Recall = tp/(tp+fn). Titres: 261/512, frais en 627 ou en coût. Fonds de commerce: 207, droits 6354, honoraires 6226, TVA selon cas. Immobilisations corporelles: 2xx concernés, banque 512.

Q: Comment enregistrer un rachat de parts sociales par la société ?

A: Precision = tp/(tp+fp). Recall = tp/(tp+fn). Rachat: débitez 109 ou 1061 selon régime, créditez 512. En cas d’annulation, réduisez le capital 101, ajustez primes 104, écarts 119, respectez procédure juridique.

Q: Quand utiliser les comptes 604, 611 et 7082 dans ce contexte ?

A: Precision = tp/(tp+fp). Recall = tp/(tp+fn). 604 achats d’études et prestations incorporables. 611 sous-traitance externe courante. 7082 ports et frais refacturés. Pour acquisitions, privilégiez 261, 207, 2xx, 512, 627, 6354, 6226.

Conclusion

Alors, avant de tourner la page sur cette discussion passionnante, retenez bien ceci : une comptabilisation d’acquisition d’entreprise impeccable, ce n’est pas juste une formalité. Non. C’est la garantie d’un deal sécurisé, d’un bilan limpide, et surtout, d’éviter les mauvaises surprises.

Parce que vous savez, personne n’aime les contrôles fiscaux qui virent au cauchemar, ou la revente d’une entreprise bloquée par des erreurs passées. C’est frustrant. Et ça coûte cher, croyez-nous.

Vous avez vu comment ça fonctionne, la logique :

  • D’abord, bien fixer le coût d’acquisition. C’est la base, hein ?
  • Ensuite, passer l’écriture au journal, avec le bon sens.
  • Et bien sûr, utiliser les bons comptes comptables.

On parle du 261 pour des titres de participation, du 207 si c’est un fonds commercial, et du 512 pour la banque. Pas de mélange des genres, chaque chose à sa place. Puis, on vérifie. Ligne par ligne. C’est comme construire une maison, vous ne sauteriez pas une étape, n’est-ce pas ?

Mais, je vous le dis, dans la vraie vie, l’erreur est humaine. Et elle se niche souvent dans des détails. Un frais d’acquisition mal rangé. Une confusion entre les titres et le fonds de commerce. Ou, pire, un tableau débit/crédit que l’on aurait inversé par inadvertance.

Imaginez, vous achetez 1 000 actions d’une société à 10 € l’action. C’est direct :


Débit : Compte 261 (Titres de participation) : 10 000 €
Crédit : Compte 512 (Banque) : 10 000 €

Simple, non ? Mais si vous mettez la main sur un fonds de commerce, là, le jeu change. On passe au 207, et on pense aux amortissements, aux impacts fiscaux… C’est un peu plus complexe, comme un Rubik’s Cube. Et la précision, à ce moment-là, c’est votre meilleure amie.

Alors, que faire concrètement, dès maintenant ? Prenez un instant. Relisez vos dernières écritures avec le Plan comptable général à portée de main. Oui, ce bon vieux PCG ! Contrôlez votre compte 512 avec votre relevé bancaire, histoire d’être sûr que tout colle. Et comparez votre journal à l’exemple détaillé que nous avons vu plus tôt dans l’article. Cela vous aidera à détecter le moindre faux pas.

Vous vous dites que c’est lourd, que ça prend du temps ? Et que vous voudriez éviter le stress ? Je comprends parfaitement. C’est normal. C’est d’ailleurs notre travail, chez VT Corporate Finance.

On est là pour ça. Pour sécuriser vos schémas d’acquisition, pour challenger le prix si besoin est, et surtout, pour s’assurer que votre comptabilité soit parfaitement alignée avec l’opération juridique. Moins de frictions pour vous. Plus de valeur, pour votre entreprise.

Au final, cette comptabilisation acquisition entreprise… ce n’est pas qu’une simple case à cocher. C’est la charpente financière de toute votre transaction. Faites-le juste. Du premier coup.

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