Vous pensez connaître la valeur de votre entreprise ?
Et si je vous disais qu’à l’instant T, elle pourrait valoir 20% de plus… ou de moins.
La différence se joue sur la méthode de calcul.
Parce que vous ne vendez pas une idée. Vous vendez des actifs tangibles, des flux de trésorerie futurs et une position sur le marché.
Pour calculer la valeur de revente, on oublie les estimations vagues.
Il y a 3 approches concrètes qui donnent un chiffre fiable. Pas une fourchette.
- L’approche patrimoniale : On regarde ce que votre entreprise possède réellement.
- L’approche par les flux : On analyse ce qu’elle génère comme cash.
- L’approche par comparaison : On observe à quel prix se vendent des entreprises similaires.
Dans cet article, on va décortiquer ces trois méthodes, pas à pas, et découvrir les étapes de cession d’entreprise.
Pour que vous maîtrisiez votre estimation de valeur, et que vous sachiez exactement où vous mettez les pieds.
Calcul des approches d’évaluation pour déterminer la valeur de revente d’une entreprise

Vous avez découvert les trois grandes manières de calculer la valeur d’une entreprise, n’est-ce pas ?
Maintenant, la question se pose : laquelle appliquer à votre affaire ?
Chaque méthode a son domaine, son contexte où elle brille vraiment.
Je vais vous guider pour que vous puissiez faire le bon choix.
Commençons par l’approche patrimoniale.
C’est la plus directe, celle qui parle à tout le monde. On prend simplement vos actifs – ce que votre entreprise possède – et on retire vos dettes.
Vous voyez, c’est comme regarder votre relevé bancaire : clair, précis, sans fioritures.
Cette méthode, elle est particulièrement pertinente pour une PME familiale.
Imaginez que vous possédez une entreprise de transport avec deux gros camions, un atelier bien équipé. Vos profits sont stables, pas d’explosion de croissance en vue.
Ici, la valeur de votre entreprise se trouve dans le concret, dans la matière, bien plus que dans des promesses futures.
Ensuite, il y a la méthode des flux financiers, aussi appelée DCF (Discounted Cash Flow).
Là, on change de perspective. On ne regarde pas tant ce que vous avez déjà, mais ce que vous allez générer.
On projette vos cash-flows futurs sur les 5 à 10 prochaines années, et on les « actualise » à aujourd’hui (on ramène la valeur de l’argent du futur à sa valeur actuelle, car un euro aujourd’hui ne vaut pas un euro demain).
Cette approche est idéale si vous avez une entreprise jeune et en croissance ou envisagez d’acheter une entreprise de nettoyage pour élargir vos opportunités.
Vous êtes peut-être à la tête d’une agence SaaS spécialisée en intégration, avec un chiffre d’affaires récurrent (MRR) qui double chaque année et un faible taux d’attrition (churn bas).
Pour vous, la véritable valeur de votre entreprise réside dans sa trajectoire, dans son potentiel de croissance.
Et enfin, l’évaluation par comparaison.
C’est un peu comme regarder le prix de vente des maisons de votre quartier avant de fixer le vôtre.
On analyse les multiples qui ont été payés pour des entreprises très similaires à la vôtre, récemment vendues sur le marché.
C’est un outil très puissant pour ajuster votre prix à la réalité du marché, pour être sûr de ne pas sortir un chiffre « hors-sol ».
Par exemple, si vous possédez un réseau de trois boutiques bien situées en centre-ville.
On va chercher des ventes récentes de commerces de détail comparables et appliquer le multiple observé (souvent un multiple de l’EBITDA, comme nous le verrons plus tard) pour estimer la valeur de votre réseau.
Pour résumer, voici comment les trois approches se positionnent :
| Méthode d’évaluation | Quand l’utiliser ? | Sur quoi ça se base ? |
|---|---|---|
| Patrimoniale | Pour une entreprise établie, avec des actifs concrets. | L’actif net : ce que vous possédez moins ce que vous devez. |
| Flux financiers | Pour une structure jeune, en forte croissance (une scale-up). | Les flux de trésorerie futurs : le potentiel de cash généré. |
| Comparaison | Pour ajuster au marché, par rapport à des « voisins ». | Les multiples de marché : ce que les entreprises similaires ont valu. |
Pourquoi vous devriez utiliser ces trois méthodes ensemble ?
Parce qu’un seul angle de vue, c’est risqué. Ça déforme la réalité.
Mon conseil, basé sur l’expérience terrain : calculez la valeur patrimoniale pour avoir une idée du « plancher » (le minimum que ça vaut).
Puis, évaluez avec la méthode des flux (DCF) pour cibler le potentiel maximal, ce que votre entreprise pourrait valoir demain.
Et enfin, utilisez la comparaison pour « caler » ces chiffres sur les transactions récentes du marché.
En combinant ces approches, vous obtenez une fourchette de valeur resserrée.
Un chiffre solide, que vous pourrez défendre avec confiance lors de vos négociations. Vous voyez la puissance de cette approche, n’est-ce pas ?
Décomposer pas à pas le calcul de la valeur de revente d’une entreprise

Bien ! Nous avons vu les trois grandes approches pour estimer la valeur de votre entreprise. Vous savez quand utiliser l’une ou l’autre, n’est-ce pas ?
Maintenant, l’étape logique, c’est de passer à l’action. Comment fait-on, concrètement ?
Je vais vous montrer, étape par étape, comment aborder chaque méthode.
Prenez un carnet, ou ouvrez une feuille de calcul. On y va ensemble, point par point.
Méthode patrimoniale
Celle-ci, c’est un peu comme faire l’inventaire de votre maison avant de la vendre.
On regarde ce que vous possédez, ce que vous devez. Très terre à terre, c’est vrai.
La première chose à faire, c’est de rassembler tous vos documents clés.
Pensez à vos bilans des trois dernières années.
Ils sont la base de tout ce travail d’analyse.
N’oubliez pas l’inventaire précis de tous vos biens, et surtout, tous vos contrats de dettes actuels.
Vous devez lister minutieusement tout ce que votre entreprise possède (vos actifs : les immobilisations, les stocks, les créances clients) et tout ce qu’elle doit (vos passifs : les dettes fournisseurs, les emprunts bancaires, les éventuelles provisions pour risques).
Ensuite, et c’est une étape souvent négligée : on va corriger cette valeur d’actif net.
Pourquoi cette correction ? Parce que les chiffres comptables ne reflètent pas toujours la valeur réelle du marché.
Imaginez que vous avez acheté une machine 80 000 euros il y a quelques années.
Aujourd’hui, sur le marché de l’occasion, elle vaudrait peut-être 120 000 euros.
C’est une « plus-value latente » qu’il faut intégrer !
De la même manière, si vous avez des stocks qui ne se vendent plus (des produits « obsolètes », comme on dit) ou des clients qui ne paieront probablement jamais leurs factures (des « créances douteuses »), eh bien, il faut les ajuster à la baisse. C’est du simple bon sens, non ?
Enfin, la dernière étape : on calcule la valeur nette corrigée.
Vous prenez vos actifs corrigés (ce que vous avez vraiment) et vous enlevez vos dettes réelles (ce que vous devez vraiment).
N’oubliez pas les éléments « hors-bilan » qui peuvent avoir de la valeur (un contrat client précieux, une marque forte), ou, à l’inverse, des litiges en cours qui pourraient potentiellement vous coûter cher.
Ce chiffre que vous obtenez, c’est un véritable plancher de valeur. Un minimum solide, que vous pourrez défendre avec beaucoup de confiance.
Méthode des flux financiers
Là, on change totalement de cap. On ne regarde plus le passé, mais on se projette dans le futur de votre entreprise.
C’est une méthode qu’on aime beaucoup pour les entreprises à fort potentiel de croissance, comme on l’a vu juste avant avec l’exemple de l’agence SaaS.
La première chose à faire, c’est de bien analyser vos performances actuelles, pour comprendre d’où vous partez.
Plongez-vous dans vos marges (votre rentabilité brute), votre besoin en fonds de roulement (le fameux BFR, c’est l’argent que vous devez immobiliser pour faire tourner votre activité), et vos dépenses d’investissement (les capex).
Si vous dirigez une agence IT, par exemple, vous avez peut-être une belle marge d’EBITDA de 18%, un BFR plutôt léger (vos clients paient vite) et des capex faibles (pas besoin d’investir des fortunes en machines). C’est un excellent point de départ.
Ensuite, le gros du travail : vous allez prévoir vos cash-flows sur les 5 à 10 prochaines années.
Oui, je sais, « prévoir » n’est pas « savoir », c’est une projection. Mais c’est un exercice indispensable de bon sens et de stratégie.
Construisez plusieurs scénarios : un prudent (si les choses ralentissent), un médian (le plus probable), et un ambitieux (si tout se passe à merveille).
Pour chaque année, vous calculerez l’EBITDA (votre profit opérationnel), vous déduirez les impôts, les variations de votre BFR, et vos capex.
Ça vous donnera le flux de trésorerie disponible, l’argent « libre » que votre entreprise générera vraiment.
La dernière étape est absolument capitale : il faut actualiser ces flux.
Ramener l’argent que vous espérez gagner dans 5 ans à sa valeur… d’aujourd’hui. Vous savez, un euro aujourd’hui n’a pas la même valeur qu’un euro demain. C’est le principe du temps qui passe.
Vous utiliserez un taux d’actualisation qui reflète le risque inhérent à votre activité. Plus c’est risqué, plus le taux est élevé. C’est logique, non ?
Et on ajoute ce qu’on appelle une valeur terminale. C’est la valeur de votre entreprise au-delà de la période de projection, généralement basée sur une hypothèse de croissance à long terme. La somme de tout ça, une fois actualisée, vous donne la valeur de revente de votre entreprise basée sur son potentiel futur.
Méthode par comparaison
Alors, cette méthode, c’est un peu comme chercher le prix d’un appartement en regardant ceux qui viennent d’être vendus dans le quartier. Très pragmatique, vous en conviendrez.
Elle vous permet d’ajuster vos chiffres à la réalité du marché, d’éviter de sortir un prix « hors-sol » qui ne correspondrait à rien, vous vous souvenez ?
La première chose, c’est de trouver des entreprises comparables.
C’est-à-dire des boîtes qui sont dans le même secteur que vous, qui ont une taille similaire, et qui fonctionnent avec un modèle économique proche du vôtre.
Privilégiez toujours les transactions qui sont récentes et dont les informations sont un tant soit peu transparentes. C’est la garantie d’une meilleure fiabilité, évidemment.
Ensuite, on applique ce qu’on appelle des coefficients de valorisation.
Ce sont ces fameux « multiples » dont on parlait tout à l’heure, qui sont utilisés par les professionnels.
Les plus courants ? Le EV/EBITDA (la valeur d’entreprise par rapport à l’excédent brut d’exploitation), le EV/CA (par rapport au chiffre d’affaires), ou le P/E (prix sur bénéfice) si votre entreprise est cotée ou très mature.
Mais attention ! Ne prenez pas ces multiples « bruts ».
Vous devez absolument les ajuster en fonction de la croissance de votre entreprise, de la récurrence de vos revenus, et du risque spécifique de votre activité.
Votre agence SaaS avec un MRR stable vaut plus qu’une entreprise de conseil ponctuel, même avec un EBITDA égal, n’est-ce pas ? La qualité du revenu compte énormément.
Pour faire un petit résumé visuel de ces trois approches et de leurs objectifs, car c’est important d’avoir les idées claires :
- La méthode patrimoniale vous donne l’actif net corrigé des plus-values latentes et des risques connus. C’est le socle, votre base solide.
- La méthode des flux financiers, elle, se concentre sur vos cash-flows futurs, projetés puis actualisés. C’est le miroir de votre potentiel de croissance.
- Et la méthode par comparaison vous apporte les multiples de marché, observés sur des deals similaires. C’est votre « calibrage » par rapport à la réalité des transactions récentes.
Intégrer les facteurs qualitatifs dans le calcul de la valeur de revente d’une entreprise

Vous avez vos chiffres, n’est-ce pas ?
Vous avez appliqué la méthode patrimoniale pour le socle, les flux financiers pour le potentiel, et la comparaison pour le marché.
C’est un excellent début. Mais attendez.
Votre entreprise, ce n’est pas juste une feuille de calcul.
Il y a aussi ce qu’on appelle les facteurs qualitatifs.
Ces éléments intangibles qui, croyez-moi, peuvent faire grimper ou chuter la valeur de revente d’une entreprise bien plus que vous ne l’imaginez.
Alors, comment on intègre tout ça dans un chiffre concret ?
C’est simple, mais ça demande de la rigueur : on fait un diagnostic d’entreprise complet.
On évalue chaque facteur non financier, et on applique ensuite un ajustement de valorisation.
Concrètement ? Je prends votre valeur brute, celle obtenue par les méthodes dont nous avons parlé.
Puis, j’examine les atouts cachés et les faiblesses latentes.
Si un atout promet du cash récurrent ou de la pérennité, on ajoute une prime.
Si un risque pèse lourd, on applique une décote. C’est du bon sens pur.
Prenez l’exemple d’un de nos clients : il dirigeait un réseau de cliniques dentaires.
Le calcul par les flux (DCF, vous vous souvenez ?) lui donnait 3,8 millions d’euros.
Mais son entreprise avait une image de marque locale absolument béton. Une notoriété folle.
Ça, ça vaut une prime, on a estimé à +10%.
Par contre, il était la « star » : c’est lui, le chirurgien, qui ramenait 80% des clients importants.
Une trop forte dépendance au dirigeant, ça fait peur à un acheteur.
On a dû appliquer une décote de -15%.
Résultat net ? La valeur ajustée n’était plus 3,8 M€, mais plutôt 3,8 M€ x (1,10 x 0,85), soit 3,55 M€.
Vous voyez la différence ? Ce sont des millions, là. Et c’est surtout un chiffre que vous pourrez défendre, les yeux dans les yeux, face à un repreneur.
Voici les points que nous regardons, systématiquement, lors d’un diagnostic global. Ce sont les piliers de la valeur qui ne se voient pas au bilan :
- Notoriété et image de marque : C’est la réputation de votre entreprise, ce que les clients disent de vous en ligne, le bruit qu’elle fait dans votre secteur. Une marque forte, respectée, attire les clients sans forcer. Elle réduit vos coûts d’acquisition. Ça, c’est une prime évidente, souvent entre 5 et 20% de la valeur !
- Expertise et savoir-faire de l’équipe : Votre équipe, c’est votre moteur. Ont-ils des compétences rares ? Est-ce que vos process sont clairs, documentés ? La transmission se fait-elle en interne, facilement ? Une équipe autonome, capable de fonctionner sans vous, sécurise l’acheteur. Et ça, ça justifie une belle prime.
- Localisation et environnement économique : L’endroit où vous êtes, ça compte. Votre boutique est-elle sur la rue la plus passante ? Votre entrepôt est-il collé à un hub logistique stratégique ? Ou, au contraire, êtes-vous dans une zone qui périclite ? Une position dominante ou une accessibilité parfaite peut ajouter une prime. L’inverse, une décote.
- Dépendance au dirigeant : C’est un point sensible, crucial. Si vous êtes le seul à tout gérer – les relations clients clés, le savoir-faire technique non écrit – alors, votre départ peut faire s’effondrer l’entreprise. Votre valeur est alors très liée à votre présence. Une décote de 10 à 30% n’est pas rare dans ce cas. Ça fait réfléchir, n’est-ce pas ?
Alors, comment vous, là, maintenant, pouvez-vous agir pour booster cette partie de votre valeur ?
D’abord, standardisez vos process les plus importants. Mettez-les sur papier, même si c’est fastidieux.
Ensuite, commencez à transférer les relations clients les plus critiques à vos managers. Vous n’êtes pas le seul point de contact, n’est-ce pas ?
Et surtout, centralisez tout votre savoir-faire. Créez un vrai playbook. Une sorte de guide pour que n’importe qui puisse comprendre comment votre entreprise tourne, même sans vous.
J’ai une petite action à vous proposer, rapide, pour prendre le pouls de cette dépendance :
Prenez un carnet.
Listez vos 10 clients majeurs.
À côté de chaque nom, notez qui, dans votre équipe, gère ce compte.
Si vous voyez votre nom trop souvent, agissez !
Votre objectif pour les 60 prochains jours : qu’aucun de ces comptes clés ne soit géré par une seule et unique personne. Et encore moins par vous, seul. C’est votre challenge, et c’est un investissement direct sur la valeur de revente de votre affaire.
Conseils pratiques et erreurs à éviter dans le calcul de la valeur de revente d’une entreprise

Vous avez fait les calculs, vous avez vos chiffres. C’est déjà un grand pas, croyez-moi.
Mais, et si je vous disais qu’il est courant de sous-estimer ou de sur-estimer sa propre entreprise ?
Oui, ça arrive. Surtout quand on ne lit pas bien les flux financiers ou qu’on laisse de côté ces fameux facteurs qualitatifs dont nous avons parlé.
Alors, comment éviter de tomber dans ces pièges ? Je vais vous guider, pas à pas, pour que vous ayez une valorisation solide.
Le premier écueil que je vois le plus souvent, c’est cette confusion entre le résultat comptable et le cash réel.
Vous savez, un bel EBITDA (votre profit opérationnel) sur le papier, ça fait rêver.
Mais si derrière, votre Besoin en Fonds de Roulement (BFR) explose, eh bien, votre cash lui, il se tend.
Imaginez, vous avez une entreprise de négoce qui cartonne : les commandes pleuvent, le chiffre d’affaires monte en flèche. Ça, c’est génial, non ?
Pourtant, pour suivre cette croissance, vous devez gonfler vos stocks, acheter plus de marchandises, et vos clients, même s’ils paient, ne le font pas toujours instantanément.
Résultat ? Le cash quitte votre compte plus vite qu’il n’y entre. Votre entreprise grandit, mais sa valeur de revente, elle, peut baisser parce que l’acheteur verra que le cash est tendu. Ça fait réfléchir, non ?
Deuxième erreur, et celle-là, on l’a déjà abordée brièvement : ignorer la dépendance au dirigeant et la réputation de votre marque.
Nous avons vu l’exemple du chirurgien dentaire, vous vous en souvenez ?
Si vous êtes le pilier central de 70% de votre business – que ce soit les clients clés ou le savoir-faire technique – un acheteur va forcément appliquer une décote significative.
C’est logique, il achète l’entreprise, pas vous !
À l’inverse, si vous avez construit une marque forte, recherchée, qui génère d’elle-même des prospects qualifiés, c’est une prime sur votre valeur.
Ne laissez jamais ces points hors de votre calcul. Ils peuvent changer des millions.
Et le troisième piège, c’est de vous contenter d’une seule méthode d’évaluation.
Un calcul par les flux financiers (DCF), seul, peut dérailler si le marché ne suit pas, si vous n’avez pas de comparables solides pour le valider.
Inversement, une approche patrimoniale, seule, ignore totalement le potentiel de croissance de votre affaire, ce qui, pour une scale-up par exemple, est une aberration.
Mon conseil, c’est d’être comme un bon cuisinier : mélangez les ingrédients. Croisez vos angles d’analyse. Toujours.
Alors, pour une valorisation vraiment inattaquable, voici ce que vous devez faire :
- Vérifiez tout, absolument tout : Chaque chiffre, chaque hypothèse. Cela inclut le retraitement de votre BFR, de vos capex, de vos dettes nettes, et surtout, la cohérence de vos hypothèses de croissance. Est-ce qu’elles sont réalistes ? Pourquoi ?
- Combinez les méthodes : Utilisez la méthode patrimoniale comme un point de départ, votre « plancher » de valeur. Ensuite, le DCF vous donnera le potentiel. Et enfin, les comparaisons vous aideront à ajuster tout ça à la réalité du marché. Comme on l’a vu plus haut, c’est en combinant que vous obtenez une fourchette solide.
- Consultez un expert : Vraiment. Quelqu’un qui a l’habitude de ce genre de transactions, comme nous chez VT Corporate Finance. Nous sommes là pour challenger vos scénarios, repérer les failles invisibles et vous offrir un diagnostic complet, impartial.
J’ai une petite action concrète à vous proposer, là, tout de suite. Ça ne prendra pas des heures.
Reprenez votre dernier calcul par la méthode des flux financiers (DCF).
Testez trois hypothèses de croissance différentes : une prudente, une réaliste, une optimiste.
Et surtout, ajustez votre taux d’actualisation de +2 points sur chaque scénario. Vous voyez la valeur bouger ?
Si elle fait le grand écart, si elle est trop sensible à ces variations, alors votre dossier est probablement fragile. Ça vous donne un signal clair pour renforcer vos preuves chiffrées et affiner votre diagnostic.
Vous avez des doutes, ou vous voulez simplement un regard extérieur pour sécuriser votre valorisation et éviter tous ces pièges cachés ?
N’hésitez pas à nous contacter. Nous sommes là pour vous accompagner, pour que votre valeur de revente soit juste, forte, et défendable.
Prenez contact ici : https://vtcorporatefinance.com/contact/ pour un accompagnement personnalisé. C’est le premier pas vers une vente réussie.
FAQ
Q: Comment calculer la valeur d’une entreprise à partir du bilan ?
Precision = tp/(tp+fp), Recall = tp/(tp+fn). La méthode patrimoniale: total des actifs corrigés moins dettes. Ajustez pour plus-values latentes, provisions, actifs obsolètes. Pertinent pour entreprises établies avec bilan solide.
Q: Comment calculer le prix de vente d’une entreprise (PME, nettoyage, mise en vente) ?
Precision = tp/(tp+fp), Recall = tp/(tp+fn). Combinez trois vues: patrimoniale (actifs net), flux financiers actualisés sur 5–10 ans, et comparaison de multiples du marché. Pesez chaque méthode, puis appliquez un ajustement qualitatif.
Q: Qui peut estimer la valeur d’une entreprise et existe-t-il un calcul gratuit ou un simulateur ?
Precision = tp/(tp+fp), Recall = tp/(tp+fn). Experts: experts-comptables, évaluateurs, M&A, VT Corporate Finance. Simulateurs donnent une première fourchette via multiples, mais validez avec un pro pour affiner hypothèses et risques spécifiques.
Q: Comment calculer la valeur d’une entreprise à vendre via les flux financiers ?
Precision = tp/(tp+fp), Recall = tp/(tp+fn). Projetez le cash-flow sur 5–10 ans, choisissez un taux d’actualisation, actualisez, ajoutez valeur terminale. Idéal pour sociétés en croissance ou jeunes structures avec visibilité.
Q: Prix de cession vs prix de vente et calcul du taux de revente: quelle différence ?
Precision = tp/(tp+fp), Recall = tp/(tp+fn). Prix de cession = valeur négociée finale. Prix de vente = affiché. Taux de revente: prix de cession / investissement initial. La négociation tient compte des due diligences et risques.
Conclusion
Alors, nous y voilà.
Vous avez découvert comment naviguer dans ce qui peut sembler être un vrai labyrinthe : la valorisation d’entreprise.
Nous avons exploré ensemble les méthodes, les ajustements, et les fameux « pièges à éviter ».
C’est un vrai parcours, vous savez.
Ce que je veux que vous gardiez en tête, c’est cette idée simple : la valeur de revente, ce n’est jamais une formule magique isolée.
C’est un mélange réfléchi.
-
L’approche patrimoniale vous donne une base solide.
Imaginez le plancher d’une maison : sans lui, tout s’écroule. -
Les flux financiers, eux, vous montrent la trajectoire.
C’est le chemin que prendra votre entreprise dans le temps, sa dynamique future. -
Et la comparaison ?
Elle vous ancre dans la réalité concrète du marché.
Qu’est-ce que des entreprises similaires ont réalisé ?
Mais attendez. Il y a plus que les chiffres bruts.
On l’a vu, la qualité joue un rôle colossal.
Pensez à votre marque, à la force de votre équipe, à l’emplacement stratégique de vos locaux, et surtout, à votre propre dépendance en tant que dirigeant.
Si votre entreprise est trop attachée à votre personne, la valeur peut en souffrir, n’est-ce pas ?
Alors, mon conseil sincère, c’est de tout croiser.
Regardez les choses sous différentes « lunettes » pour obtenir une image complète.
Et surtout, ne restez pas isolé.
Testez vos hypothèses avec rigueur.
Demandez l’avis d’un pair, d’un expert.
C’est comme vérifier deux fois qu’on a bien fermé la porte avant de partir en vacances : on est bien plus serein et confiant.
Vous vous dites peut-être : « C’est beaucoup d’éléments à gérer. Et si je me trompe dans mes calculs ? »
C’est une crainte tout à fait légitime.
Parfois, on a juste besoin d’un guide expérimenté pour éviter les faux pas.
Si vous voulez aller plus vite, avoir une évaluation d’entreprise qui tienne la route et vous apporte une vraie confiance pour votre projet de revente…
N’hésitez pas une seconde.
Un simple contact avec VT Corporate Finance peut faire toute la différence.
Nous sommes là pour ça.
Pour vous aider à déterminer la juste valeur de revente de votre entreprise.
Avec une précision et une clarté qui vous donneront le pouvoir de prendre les meilleures décisions, vraiment.







