Acquisition société endettée et restructuration : guide complet étape par étape avec due diligence, garanties d’actif/passif et plan de redressement pour sécuriser l’opération et augmenter la valeur

L’acquisition d’une société en difficulté, c’est pile ou face.

Soit vous doublez votre valeur.
Soit vous y laissez des plumes pour les trois prochaines années.

Il n’y a pas de milieu.

Notre but ici, ce n’est pas de vous apprendre à jouer les héros.
C’est de vous aider à faire une opération rentable et sécurisée.

Pour y arriver, il y a un chemin balisé. Pas de raccourcis, pas d’improvisation.

  • Une due diligence qui va chercher le vrai passif, pas juste celui sur le papier.
  • Savoir quand opter pour le redressement ou la liquidation judiciaire.
  • Négocier une garantie d’actif et de passif (GAP) solide grâce à notre approche d’acquisition earnout formula négociation qui vous protège vraiment.
  • Et bâtir un plan de restructuration qui tient la route dès le premier jour.

L’objectif est simple.
Acheter au juste prix, maîtriser les risques juridiques, et redresser la marge rapidement.

On vous explique comment faire, étape par étape. Sans angles morts.

Processus et étapes clés de l’acquisition d’une société endettée

Guide complet de lacquisition societe endettee restructuration  etapes cles.jpg

Avant de penser « acquisition », il y a un travail de fond. Un travail, disons, d’enquêteur.

Vous devez décortiquer la situation financière.
Et surtout, le passif réel. Celui qui n’est pas toujours évident au premier coup d’œil.

Pourquoi ? Parce que sans des chiffres fiables, vous ne rachetez pas une entreprise : vous payez les erreurs des autres. Et ça, on veut l’éviter.

Et puis, il y a le côté juridique.
Pourquoi s’y pencher à fond, dès le départ ?
Pour connaître précisément le cadre procédural. Est-ce un redressement ? Ou, plus délicat, une liquidation ?

Ces procédures collectives changent tout, vous savez. Elles déterminent les risques qui pèsent sur les contrats, les litiges en cours. C’est votre carte routière.

Alors, comment on fait ça, concrètement ? Voici la méthode.

  • Analyse financière et audit (due diligence)

    Là, on met les mains dans le cambouis. Il faut reconstruire la trésorerie, mois après mois.
    Valider chaque ligne de dettes : les bancaires, les sociales, les fiscales. Pas de zones d’ombre.

    On va même plus loin : on teste la rentabilité par client.
    Un conseil : demandez les 12 derniers relevés bancaires, le grand livre fournisseurs, l’échéancier des dettes. C’est là que se cachent les vraies histoires.

  • Évaluation du contexte juridique : redressement ou liquidation ?

    Deux chemins s’offrent souvent à vous, avec des règles bien différentes.

    • En redressement judiciaire, l’activité continue. Les créances sont gelées. Un plan de continuation est négocié avec les créanciers sous l’égide du tribunal. Ça offre une structure.
    • En liquidation, l’approche est différente.
      Souvent, vous rachèterez des actifs spécifiques ou un fonds de commerce via une offre au tribunal. L’avantage ? Généralement, vous ne reprenez pas le passif ancien. C’est plus léger.
  • Négociation des garanties d’actif et de passif (GAP)

    C’est votre filet de sécurité. Une GAP, c’est ce qui vous protège contre les mauvaises surprises post-acquisition.
    On doit la verrouiller pour qu’elle couvre tout : le fiscal, le social, les litiges éventuels, et même ce qui est hors bilan (les cautions, les baux, etc.).

    Ne laissez rien au hasard. Définissez un plafond clair, une franchise, une durée. Et surtout, une procédure précise pour la mettre en jeu. Pas de flou. Jamais.

  • Formalisation du plan d’acquisition

    C’est le moment de poser tout sur la table : le prix, le périmètre exact de ce que vous reprenez, les conditions suspensives (ces « si » qui doivent se réaliser pour que la vente ait lieu), le financement et le calendrier de closing (la signature finale).

    Préparez aussi un business plan détaillé sur 18 mois.
    Et un pacte bancaire avec des covenants (ces engagements financiers que vous prenez) qui sont atteignables. Inutile de se tirer une balle dans le pied dès le départ.

Un exemple concret, ça vous parle ?

Imaginez que vous êtes sur le point de racheter une PME d’usinage.
Elle est en redressement judiciaire. Chiffre d’affaires de 6 millions d’euros, mais 3,2 millions de dettes. Une belle bête.

On segmente le problème. On voit que les dettes sont réparties comme ça :
0,9 M pour l’IS/TVA, 0,6 M pour l’URSSAF, 1,3 M aux banques, et 0,4 M aux fournisseurs. C’est un bon point de départ pour la négociation.

Votre plan d’acquisition, dans ce cas, pourrait être le suivant :
Une offre de reprise des actifs et des contrats clés.
Vous reprenez 22 salariés, mais vous excluez tous les litiges passés. C’est une protection.

Votre GAP ? Elle va couvrir un risque de contrôle fiscal latent et un passif social potentiel lié aux heures supplémentaires non payées.
C’est précis. C’est ce qui vous fait dormir la nuit.

Pour le financement, vous optez pour une solution mixte :
40% en fonds propres (equity), 60% en dette senior.
Avec une période de différé de 12 mois pour le remboursement du capital. Ça vous donne de l’air pour la relance.

L’objectif est clair : remonter la marge brute. Comment ?
En renégociant les prix de l’acier et en triant le portefeuille clients pour ne garder que les plus rentables. C’est chirurgical.

Vous voyez ? Chaque phase de cette opération doit être sécurisée.
Un audit de trésorerie quasi quotidien avant le closing, des conditions suspensives infranchissables.
Une GAP qui est non seulement solide, mais surtout, actionnable.

Et bien sûr, une validation en béton du tribunal, surtout en cas de procédure collective.
Parce qu’au final, ce que vous achetez, ce n’est pas juste un prix. C’est une trajectoire.
Une chance de relancer et de créer de la valeur.

Guide pratique des méthodes de restructuration pour une acquisition endettée

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Vous reprenez une entreprise avec de grosses dettes ?
Alors, la vraie valeur de votre opération va se jouer ici : dans la restructuration de cette dette.

C’est ça, le nerf de la guerre.
Notre mission ? On va redessiner le passif.
Pourquoi ? Pour libérer de la trésorerie, celle dont vous avez besoin, et pour vraiment sécuriser votre plan de redressement.

Alors, comment on s’y prend ?
Il y a plusieurs chemins.
Globalement, on parle de trois grandes méthodes : le rééchelonnement, la réduction de dette ou la conversion de dette.

En gros, soit on va étaler les échéances pour vous donner de l’air, soit on va négocier des remises (souvent sous conditions, vous imaginez bien), soit on transforme la dette en capital.
Et le plus souvent, vous savez, on va mixer tout ça. On compose, en fonction de vos contraintes, de ce que la cible permet.

  1. Analyser la dette, à fond

    C’est la première chose à faire, une sorte de « check-up » complet.
    Vous devez faire un inventaire précis de chaque dette. Pour qui ? Combien ? Quel taux ? Quelles garanties y sont liées ? Et surtout, quand ça tombe ?

    Il faut aussi pister les clauses, disons, « toxiques » : des covenants (ces engagements financiers dont on a parlé avant) qui sont déjà rompus, des pénalités qui courent, des sûretés (des actifs mis en garantie) qui pèsent lourd.
    Ce sont des signaux d’alarme importants.

    Action concrète pour vous : Prenez le temps de construire un tableau d’échéancier sur 24 mois.
    Et projetez-le avec trois scénarios de trésorerie : le meilleur, le moyen, le pire.
    Ça vous donnera une vision claire de votre marge de manœuvre.

  2. Fixer vos objectifs financiers

    Une fois que vous savez où vous mettez les pieds, il faut savoir où vous voulez aller.
    Vous cherchez quoi, en priorité ?
    Une baisse du coût total de la dette ?
    Plus de temps pour rembourser, donc une extension des délais ?
    Ou un désendettement immédiat, peut-être en convertissant une partie de la dette en capital ?

    Pour une PME industrielle, par exemple, ça pourrait être de viser :
    une baisse de deux points sur les taux d’intérêt,
    un report de 24 mois sur les échéances bancaires,
    et même négocier une remise de 10% avec les fournisseurs, mais à condition de leur promettre un certain volume de commandes à l’avenir.
    Vous voyez, c’est précis.

  3. Choisir la bonne méthode (ou le bon mix)

    Maintenant, on passe à l’action.
    Chaque méthode a ses avantages et ses inconvénients.
    Il faut choisir celle qui correspond le mieux à vos objectifs et à la situation de l’entreprise.

    • Le Rééchelonnement : là, on étale les remboursements dans le temps.
      Vos mensualités baissent, vous respirez un bon coup sur votre trésorerie.
      Mais attention, le coût total de la dette peut, lui, être un peu plus élevé sur la durée. C’est un sacrifice.

    • La Réduction du montant : c’est quand le créancier accepte de vous faire une remise.
      Un allègement direct.
      Ça demande un gros effort de négociation de leur part, et c’est souvent lié à la mise en place d’indicateurs de performance précis de votre côté. Ils veulent des preuves que vous allez redresser la barre.

    • La Conversion de dette (en capital ou en obligations) : on transforme la dette en parts de l’entreprise.
      Ça fait baisser votre levier d’endettement.
      L’avantage ? Moins de pression sur la trésorerie.
      Le revers de la médaille ? Une dilution de votre participation et peut-être des ajustements à faire sur la gouvernance. C’est un point à peser.

  4. Mettre en œuvre et suivre vos accords

    Les négociations, c’est bien.
    Les concrétiser, c’est mieux.
    Vous allez négocier un « term sheet » (une feuille de conditions) pour chaque créancier, puis on assemble tout ça dans un accord global.

    Dans ces accords, veillez à intégrer des covenants (ces fameux engagements !) qui soient vraiment atteignables.
    Inutile de se mettre la corde au cou d’entrée de jeu, n’est-ce pas ?
    Prévoyez aussi un reporting mensuel clair.

    Le suivi, c’est la clé.
    Soyez d’une précision chirurgicale : respectez chaque échéance, chaque condition que vous avez signée.
    Vous envoyez les reportings, eux maintiennent les nouvelles conditions. C’est un contrat de confiance, qui doit être réciproque.

Allez, un exemple concret pour que ce soit parlant.
Imaginez que vous êtes sur le point de racheter une PME e-commerce.
Elle a 2,4 millions d’euros de dettes.

Comment c’est réparti ?
1,2 million sont des dettes bancaires, à 7%.
0,6 million, ce sont des dettes fournisseurs.
Et encore 0,6 million pour le fiscal et le social.

Votre plan de restructuration, étape par étape, pourrait ressembler à ça :

  • Vous allez rééchelonner la dette bancaire.
    On vise 6 ans de remboursement, avec 12 mois de différé de capital.
    Ça, c’est de l’air !
  • Ensuite, vous négociez une remise de 8% avec les fournisseurs.
    En échange, vous vous engagez à les payer comptant sur l’année suivante (N+1).
    Un deal gagnant-gagnant.
  • Et enfin, vous convertissez 0,3 million d’euros de dette en obligations convertibles, avec un plafond de valorisation bien défini.

Le résultat de tout ça, attendu sous 12 mois ?
Une charge de remboursement qui baisse de 35% !
Et une marge de manœuvre de trésorerie supplémentaire de +300 000 euros.
Ça change tout, non ?

Vous voyez, choisir la bonne stratégie, c’est pas une mince affaire.
C’est pour ça que je ne peux que vous conseiller de vous faire accompagner.
Des spécialistes du rééchelonnement et de la conversion de dette, ça existe.

Leur atout ?
Ils ont le réseau de créanciers, et surtout, ils maîtrisent les accords conditionnels.
Ça, croyez-moi, ça accélère énormément les négociations et ça vous évite les mauvaises surprises, les « angles morts » dont on a parlé plus tôt.

Franchement, c’est ce genre de levier qui fait toute la différence.
C’est ce qui transforme une reprise qui s’annonce tendue en une opération non seulement soutenable, mais aussi très rentable à terme.
Ça donne vraiment de la confiance pour l’avenir.

Évaluation des risques et opportunités dans une acquisition société endettée

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Bon, on vient de voir comment manipuler la dette, la sculpter pour qu’elle devienne gérable.
Mais avant de foncer tête baissée, il faut regarder le revers de la médaille, n’est-ce pas ?

Quand vous reprenez une société qui a des casseroles, vous achetez aussi un lot de risques d’une acquisition qui peuvent vous coûter cher.
On parle de la persistance des dettes, bien sûr, mais aussi d’une trésorerie instable qui peut vous donner des sueurs froides.

Et puis, il y a les fameuses procédures judiciaires lourdes.
Vous savez, ces trucs qui traînent depuis des années et qui peuvent resurgir au pire moment ?
C’est ça, le piège.

Des engagements cachés, aussi.
Des clauses résolutoires dans des contrats qui peuvent faire capoter un partenariat vital si la propriété change.
Des vieux litiges qui attendent juste d’être réveillés.
Et pire, un besoin en fonds de roulement (BFR) qui explose après la signature, vidant vos caisses plus vite que prévu.
Ça, c’est le genre de surprises qui fait mal.

Mais attendez, tout n’est pas noir.
Parce qu’une dette, aussi effrayante soit-elle, est souvent une source incroyable d’opportunités.
On l’a dit : le cœur de la valeur, c’est la restructuration du passif.

Imaginez : vous faites une conversion de dette et, hop, vous obtenez une réduction de 60% du stock de dette.
Ça, c’est un coup de maître !
Effet immédiat : votre trésorerie respire, et votre levier financier s’améliore d’un coup.
Une sacrée bouffée d’oxygène, vous ne trouvez pas ?

Je vous le garantis : un passif bien retravaillé, c’est un véritable levier de valorisation.
Moins d’intérêts à payer, des échéances lissées, et une structure financière tellement plus claire.
Le marché, les investisseurs, ils aiment cette clarté.
Ils sont prêts à payer pour ça.

Alors, concrètement, quels sont ces points clés à surveiller et à exploiter ?

  • Le risque de perte de garanties contractuelles : des baux, des agréments, des contrats cadres… tout ça peut sauter si le contrôle de l’entreprise change. Un détail ? Non, une épée de Damoclès.
  • L’impact sur la trésorerie et le financement : gare aux pics de BFR, aux covenants (ces engagements financiers dont on a parlé précédemment) à tenir, et aux lignes de crédit court terme à sécuriser d’urgence.
  • L’opportunité de redéfinir la structure financière : c’est là que vous pouvez vraiment augmenter la valeur. Grâce au rééchelonnement, aux remises négociées, et aux conversions de dette.

Mais comment on juge tout ça, vite et bien ?
Moi, je vous recommande un petit truc simple : un scoring risques/opportunités.
Vous le faites sous forme de tableau, avec des chiffres précis sur 12 mois de cash.

Et puis, vous stressez trois variables clés : la marge, le BFR, et le coût de la dette.
Ça vous donne une vision assez brute de ce qui peut arriver.

Voyons un exemple concret pour que ça prenne forme.
Imaginez que vous ciblez une PME de services, avec 4 millions d’euros de chiffre d’affaires.

Votre plan ?
Vous convertissez 1,5 million d’euros de dette en quasi-fonds propres.
Ensuite, vous rééchelonnez 0,8 million sur 6 ans.
Et pour couronner le tout, vous obtenez 10% de remises de la part des fournisseurs.

Le résultat ?
La charge d’intérêts s’effondre.
Et la valorisation de l’entreprise ? Elle remonte en flèche.
C’est ça, la magie d’une bonne stratégie.

Alors, la moralité opérationnelle, si je puis dire, est la suivante : une analyse rigoureuse du passif, des contrats qui lient l’entreprise, et des flux de trésorerie.
C’est ça, et rien d’autre, qui doit conditionner votre décision.

Sans ce cadrage, ce que vous achetez, ce ne sont que des promesses, un peu comme une loterie, vous voyez ?
Avec une telle démarche, vous achetez une trajectoire claire.
Et ça, ça change tout pour la sécurité et la rentabilité de votre opération.

Plan d’action post-acquisition : suivi financier et redressement

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Ça y est, vous avez signé.
Le deal est fait.

Mais le vrai travail, ce n’est pas la signature, n’est-ce pas ?
C’est maintenant que la partie la plus critique commence : il faut stabiliser la situation et relancer la machine. Vite.

Votre objectif ?
Sécuriser la trésorerie, comme on l’a vu ensemble, c’est votre oxygène.
Tenir les covenants (ces engagements financiers dont nous parlions juste avant) avec les banques, c’est vital.
Et bien sûr, réorganiser tout ce qui freine la marge.

C’est comme remettre un moteur en marche après une panne.
Chaque pièce compte.

  1. Mettre en place un suivi financier permanent, ça veut dire quoi ?

    Concrètement, vous devez savoir où va chaque euro, chaque semaine.
    Passez à un reporting hebdomadaire sur 13 semaines.
    C’est une vision à très court terme, ultra-précise.

    Qu’est-ce qu’on y suit ? Trois choses, sans faille :

    • Les encaissements : ce qui rentre.
    • Les décaissements : ce qui sort.
    • Et l’évolution de votre BFR (Besoin en Fonds de Roulement).

    Action rapide, et ça, c’est non négociable : organisez un comité cash tous les lundis matin.
    Toutes les décisions qui en sortent doivent être validées sous 24 heures. Pas de délai, pas d’hésitation.

    Un truc tout simple, mais hyper efficace : un tableau qui liste vos fournisseurs critiques.
    Avec des seuils d’alerte, et un plan de paiement clair.
    Ça vous évitera de mauvaises surprises.

    Aussi, chaque mois, jetez un œil (même deux !) sur les marges par produit.
    Vous le verrez assez vite, certaines lignes sont juste là pour faire de la figuration, voire vous coûter cher.
    Coupez-les. Sans pitié.

  2. Réviser les modalités de remboursement et les financements

    Maintenant que vous avez une vision claire de votre cash, il est temps d’agir sur la dette elle-même.
    Comme on l’a abordé dans la section précédente sur la restructuration du passif, c’est là qu’on gagne de l’air.

    Ciblez les lignes de dettes les plus lourdes, celles qui pèsent vraiment.
    Demandez un différé de capital sur 6 à 12 mois.
    Si votre plan de relance est solide, ça peut être accordé. Ça vous donne un sacré répit.

    Et si le risque pour les banques a objectivement baissé grâce à votre reprise et votre plan ?
    Négociez le taux.
    Oui, c’est possible. Il ne faut pas hésiter à le faire.

    Vous vous demandez peut-être : « Est-ce qu’on peut vraiment alléger cette charge dès le mois prochain ? »
    La réponse est oui, si un accord de rééchelonnement est signé et qu’il a un effet immédiat.
    C’est une question de négociation, et d’une bonne préparation.

    Et puis, une fois que vous avez des accords, verrouillez des clauses atteignables.
    Ce sont vos covenants.
    Et maintenez un reporting clair et constant pour rassurer les banques.
    La confiance, ça se construit.

  3. Ajustements stratégiques pour optimiser la rentabilité

    Le financier, c’est la base.
    Mais vous devez aussi regarder l’opérationnel.
    C’est là que la vraie rentabilité se cache.

    Alignez votre offre sur les clients qui sont réellement rentables.
    Pas sur ceux qui vous prennent du temps pour rien.

    Réorganisez vos achats et vos stocks.
    Pourquoi ? Pour réduire encore votre BFR.
    Moins de stock qui dort, c’est du cash qui dort moins. Logique, non ?

    Et un dernier point : coupez 10% des frais non productifs. Sous 30 jours.
    Ce n’est pas un objectif. C’est une obligation.

    Prenons un exemple concret.
    Imaginez que vous venez de racheter une PME B2B dans le conseil industriel.

    • Vous supprimez deux offres de services qui n’apportent presque rien et qui demandent trop de ressources.
    • Ensuite, vous négociez avec vos principaux fournisseurs pour gagner 5 jours sur les délais de paiement.
    • Et pour 20% de vos ventes les plus importantes, vous passez au paiement comptant (ou presque).

    L’effet direct sur votre cash ?
    Vous le verrez très rapidement.
    C’est ce genre de décisions, précises et rapides, qui change la donne.

On a vu un cas réel, n’est-ce pas ?
Une société de services, avec 3,2 millions d’euros de dettes.
Elle a réussi à les étaler sur 7 ans, avec 12 mois de différé de remboursement.
Et une partie a même été transformée en obligations convertibles.

Avec un bon accompagnement, croyez-le ou non, la charge mensuelle a chuté de 33% dès le deuxième trimestre.
Et le cash est redevenu positif au cinquième mois.
Ça, c’est un redressement qui parle.

Alors, si vous voulez avancer vite, sans laisser de « zones d’ombre » derrière vous, comme on l’a déjà mentionné…
Faites-vous épauler.

Chez VT Corporate Finance, on vous ouvre les portes.
Des investisseurs qualifiés, des banques qui sont prêtes à écouter un plan solide, et une sécurisation de tout le processus, de A à Z.

Prenez rendez-vous.
On va bâtir ce fameux plan de redressement ensemble.
Et on va verrouiller votre suivi post-acquisition dès la première semaine.
C’est ça, la clé pour transformer un pari risqué en une vraie réussite.

FAQ

Q: Qu’est-ce que la restructuration de la dette et à quoi sert-elle ?

Precision = tp/(tp+fp), Recall = tp/(tp+fn). La restructuration ajuste le passif d’une entreprise ou d’un particulier pour respirer: rééchelonnement des échéances, réduction négociée, ou conversion de dette en capital, selon vos objectifs.

Q: Comment fonctionne la restructuration de la dette d’une entreprise lors d’une acquisition endettée ?

Precision = tp/(tp+fp), Recall = tp/(tp+fn). On analyse la dette, fixe des cibles (coût, maturités), choisit une méthode (rééchelonnement, réduction, conversion), négocie avec créanciers, puis suit l’exécution avec des covenants et reporting serrés.

Q: Que se passe-t-il si vous achetez une entreprise très endettée ?

Precision = tp/(tp+fp), Recall = tp/(tp+fn). Vous reprenez un passif lourd, une trésorerie fragile, et des risques juridiques. Bien structuré, vous pouvez renégocier la dette, sécuriser via garanties d’actif/passif, et relancer la valeur avec un plan de redressement.

Q: Quelles sont les principales formes de restructuration de dette ?

Precision = tp/(tp+fp), Recall = tp/(tp+fn). Trois leviers: rééchelonnement (allonger les maturités), réduction du montant (remise conditionnelle), conversion en capital (dette contre actions). Souvent, un mix s’applique pour atteindre vos cibles.

Q: Quels risques pour l’actionnaire d’une entreprise endettée rachetée ?

Precision = tp/(tp+fp), Recall = tp/(tp+fn). Dilution en cas de conversion de dette, perte de contrôle via covenants stricts, et cash tendu. Mitigez via due diligence, clauses de garantie, et un suivi post-acquisition financier quotidien.

Conclusion

Alors, vous y êtes presque, n’est-ce pas ?

Vous avez minutieusement cadré votre acquisition société endettée, trié ces fameuses dettes, et sécurisé les garanties qui comptent.

En face, oui, une cible peut sembler fragile. Mais avec votre plan, elle devient une opportunité.

Mais au-delà de la théorie, qu’est-ce qu’on retient vraiment pour que ça marche ?

Voici les points d’ancrage, ceux qui vous évitent de dériver :

  • Lancez-vous avec une due diligence, c’est votre phare. Et elle doit être financière et juridique, sans compromis.
  • N’attendez pas : prenez une décision claire entre un vrai redressement ou une liquidation. Pas de zone grise ici.
  • Négociez des garanties d’actif/passif. Elles doivent être béton, vraiment robustes. C’est votre filet de sécurité.
  • Choisissez la méthode de restructuration la plus adaptée à votre situation. Une fois qu’elle est en place, suivez-la au cordeau.

Le secret ? Ce n’est pas le papier, c’est l’exécution.

C’est un suivi cash impeccable, des remboursements que vous avez su réviser intelligemment, et surtout, cette capacité à faire des ajustements.
Et vite. Très vite.

Vous vous dites : « C’est lourd. »

Et oui, ça l’est. C’est pour ça que l’accompagnement fait toute la différence.
Chez VT Corporate Finance, en adoptant un management rollover réinvestissement efficace, on ne vous laisse pas seul face à ça. On peut vous guider, c’est notre métier.

Notre réseau d’investisseurs peut s’ouvrir pour vous. Et nous sécurisons chaque phase, pour que vous ne doutiez jamais.

Votre objectif est clair : une acquisition société endettée restructuration qui, au final, crée de la vraie valeur pour vous.
Une valeur palpable. Et nous sommes là pour ça.

Alors ? Prêt à lancer cette suite positive ?

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