Vendre votre entreprise, c’est le projet d’une vie.
Voir une bonne partie du fruit de ce travail partir en impôts ?
C’est beaucoup moins réjouissant.
Et si je vous disais qu’il existe une solution pour éviter ça ?
Non, pas un montage hasardeux.
Une stratégie légale et solide, prévue par la loi : la création d’une holding familiale.
Le mécanisme clé s’appelle l’apport-cession (prévu par l’article 150-0 B ter, pour les puristes).
En clair : vous apportez les titres de votre société à une holding, juste avant de la vendre.
Le résultat ?
L’impôt sur la plus-value est mis en pause. On parle de report d’imposition.
L’argent reste dans votre structure, prêt à être réinvesti.
Mais attention, ce n’est pas magique. Il y a des règles précises à suivre.
Et c’est exactement ce que nous allons voir ensemble dans ce guide :
- Comment structurer la holding pour qu’elle serve vos objectifs de transmission.
- Faut-il choisir une SAS ou une SARL ? On va trancher la question.
- Et surtout, comment et quand réinvestir pour sécuriser cet avantage fiscal sur le long terme.
Oubliez le jargon complexe.
Ici, on parle concret.
Pour que vous puissiez préparer votre cession, protéger votre patrimoine et agir. Sereinement.
Le mécanisme de l’apport-cession dans la création d’une holding familiale pour préparer la cession

Alors, comment ça marche, ce fameux apport-cession dont on parle ?
Comment ça peut vous aider à repousser l’impôt sur la plus-value de votre vente ?
Imaginez : vous transférez les titres de votre entreprise à une nouvelle société, une holding, que vous contrôlez entièrement.
C’est la première étape.
Ensuite, cette holding va vendre l’entreprise opérationnelle à l’acheteur.
Et là, la magie opère : l’impôt sur votre plus-value n’est pas dû tout de suite.
Il est mis en « pause », en report d’imposition, comme l’indique l’article 150-0 B ter du Code Général des Impôts.
Mais attention, cette pause n’est pas illimitée. Elle est soumise à des conditions de réinvestissement très précises.
C’est ça, le grand jeu : vous gardez la trésorerie de cession intacte au sein de votre holding.
Prête à être réinvestie, plutôt que de la voir partir en impôts.
Vous vous demandez sans doute : « Quelles sont ces conditions pour que le report tienne ? »
C’est une excellente question.
En gros, il faut respecter le cadre strict de l’article 150-0 B ter.
Et surtout, réinvestir une partie significative des fonds dans un délai donné.
Voici les points clés à ne pas manquer :
- Votre holding doit être soumise à l’Impôt sur les Sociétés (IS).
- Vous devez conserver les titres de cette holding. Ne les vendez pas !
- Vous devrez réinvestir au moins 60 % du produit de cession (après déduction des frais et de l’impôt restant éventuellement dû) dans des activités économiques éligibles. Et ça, dans les 24 mois suivant la vente des titres par votre holding.
Prenons un exemple concret. Vous êtes un dirigeant d’une PME rentable, un artisan ou un e-commerçant prospère.
Votre entreprise est valorisée 3 millions d’euros (3 M€).
Vous l’aviez achetée 0,2 M€ il y a quelques années.
La plus-value potentielle, celle qui fait rêver (ou cauchemarder si l’impôt passe par là), est de 2,8 M€.
Voici comment ça se déroule, simplement :
- Vous apportez toutes vos actions à votre nouvelle holding.
- Votre holding vend ensuite votre entreprise opérationnelle pour 3 M€.
- Le report d’imposition couvre cette plus-value de 2,8 M€. L’argent reste dans la holding.
Puis, la holding réinvestit une partie de ces fonds. Disons, 1,5 M€ dans l’acquisition d’une autre entreprise.
Ou peut-être 0,5 M€ pour renforcer les capitaux propres d’une filiale existante.
Le report est sécurisé.
Vous, qui avez 58 ans et préparez votre retraite dans deux ans, vous avez maintenant une trésorerie conséquente au niveau de votre holding.
Elle est prête pour de nouveaux projets, comme le rachat d’une entreprise de transport régional qui vous intéresse.
Vous gardez le contrôle.
Vous étalez vos décisions.
Quelle liberté, non ?
Un petit exercice rapide pour vous : Prenez un instant.
Listez 3 types de projets de réinvestissement qui pourraient correspondre à votre savoir-faire.
Un rachat dans votre région ? Une prise de participation stratégique ? Un « build-up » pour renforcer votre secteur d’activité ?
Gardez bien cette idée en tête : si vous sortez du cash de la holding vers votre compte personnel trop tôt, le report s’évanouit.
L’impôt devient alors immédiatement exigible.
Les flux doivent rester dans la holding.
Priorité aux projets éligibles.
Pour être sûr de ne pas vous tromper, posez-vous une question simple :
« Est-ce que cet investissement va générer une activité économique réelle, durable, et soumise à l’IS ? »
Si la réponse est oui, vous êtes sur la bonne voie.
C’est un chemin qui demande de la précision, de la méthode, et une connaissance fine des règles.
Pour structurer tout ça, sécuriser vos choix et éviter les erreurs coûteuses, vous ne devriez pas le faire seul.
C’est là qu’un cabinet comme VT Corporate Finance peut vraiment vous aider.
Notre métier, c’est justement de vous accompagner de A à Z : de la structuration de l’opération à l’identification de cibles de réinvestissement qualifiées.
Nous veillons à ce que votre process soit sécurisé, et que vos intérêts soient protégés, vous faisant gagner un temps précieux.
Créer votre holding familiale : le parcours, étape par étape

Maintenant que vous savez pourquoi l’apport-cession est si puissant, il faut le mettre en place.
Et ça, ça demande une méthode claire. Pas de place à l’improvisation.
Voici la feuille de route pour créer votre holding, simplement, du début à la fin.
- Le cadrage du projet : C’est la première chose, et la plus importante.
Vous allez définir l’objet de votre holding. Que va-t-elle faire ? Gérer des participations ? Réinvestir ?
Qui seront les associés ? Comment sera la gouvernance ? Et surtout, vous confirmez que votre holding sera bien à l’Impôt sur les Sociétés (IS). C’est non négociable pour le report.
C’est aussi le moment de vous poser la question : SAS ou SARL ? On y revient juste après. - La rédaction des statuts : Imaginez les statuts comme le « mode d’emploi » de votre holding.
Ils fixent les règles du jeu : comment on entre, comment on sort, qui a quels droits de vote. On y intègre aussi des clauses de transmission pour anticiper l’avenir familial.
Parfois, un pacte d’associés vient compléter ça, pour vraiment « verrouiller » les choses en interne. - Le dépôt du capital : Vous ouvrez un compte bancaire bloqué au nom de votre future holding.
Le capital minimum, c’est symbolique (1 euro, ça suffit), mais un montant plus « crédible » peut aider si vous prévoyez des financements bancaires par la suite.
C’est une formalité, mais elle est essentielle. - Les formalités légales : Une fois le capital déposé, il faut officialiser.
On publie un avis légal (une annonce) dans un journal. Puis, on monte le dossier pour le greffe, via le guichet unique de l’INPI (c’est le portail national maintenant).
N’oubliez pas les pièces d’identité des dirigeants, et les Kbis des sociétés que vous allez apporter à la holding. - L’immatriculation : C’est la ligne d’arrivée !
Vous recevez le Kbis de votre holding. Elle existe. Elle a une personnalité juridique.
À partir de là, vous pouvez finaliser l’apport des titres de votre société opérationnelle et lancer concrètement la préparation de la cession.
Alors, en combien de temps tout ça peut se faire ?
Disons, entre 1 et 3 semaines.
Ça dépend beaucoup de la réactivité de la banque et du greffe, vous savez comment ça peut être.
Pour être vraiment serein avant la cession de votre entreprise, prévoyez large : deux bonnes semaines, c’est une bonne base de départ.
Côté budget, il y a les frais obligatoires : une annonce légale coûte dans les 150 à 250 euros, et les frais de greffe sont entre 40 et 70 euros.
Mais le plus important, c’est l’appui juridique. Ne le sous-estimez jamais.
Si vous travaillez avec des experts comme nous, chez VT Corporate Finance, on s’assure d’intégrer toutes les clauses d’apport nécessaires et d’aligner le calendrier avec le closing de votre vente.
C’est ça, la sécurité.
SAS ou SARL pour votre holding : comment choisir ?
C’est une question qui revient souvent, vous imaginez bien.
Faut-il opter pour une SAS ou une SARL pour votre holding familiale ?
Chacune a ses avantages. Ça dépend de ce que vous cherchez.
Voici un petit tableau pour y voir plus clair :
| Critère | SAS (Société par Actions Simplifiée) | SARL (Société à Responsabilité Limitée) |
|---|---|---|
| Souplesse des statuts | Très flexible. Vous pouvez quasiment tout définir vous-même pour la gouvernance. C’est du « sur-mesure ». | Un cadre plus rigide. Les règles sont fixées par la loi. Moins de liberté d’adaptation. |
| Le statut du dirigeant | Le Président est assimilé salarié. Ses cotisations sociales sont plus élevées. | Le Gérant est TNS (Travailleur Non Salarié). Ses charges sociales sont généralement plus basses, surtout s’il est rémunéré. |
| L’imposition des dividendes | Peu de charges sociales sur les dividendes que vous vous versez. C’est un point fort. | Si le gérant est majoritaire, une partie des dividendes est soumise aux cotisations sociales des TNS. |
| L’entrée et sortie d’associés | Facile, si les clauses sont bien écrites. Idéal pour intégrer de nouveaux partenaires ou enfants. | Souvent un agrément obligatoire. C’est plus « familial », avec un contrôle plus strict sur qui entre ou sort. |
| La transmission familiale | Souple, mais un pacte d’associés est fortement recommandé pour organiser la suite. | Naturellement adaptée aux familles, avec un contrôle plus serré et des règles claires. |
Mon conseil, très simple :
Si vous cherchez une grande souplesse pour la gouvernance et que vous envisagez peut-être des levées de fonds dans le futur, la SAS est souvent le meilleur choix.
Mais si ce qui compte pour vous, ce sont des coûts sociaux maîtrisés pour le dirigeant et un contrôle familial bien serré sur votre structure, alors la SARL fera parfaitement le travail.
Prenons un cas concret.
Vous, un dirigeant de 58 ans, propriétaire d’une PME de menuiserie bien établie à Lyon.
Votre projet ? Vendre dans les 12 prochains mois. Vous savez qu’un de vos enfants, qui ne travaille pas dans l’entreprise, voudrait peut-être devenir associé de la holding plus tard.
Dans ce cas, une SAS serait idéale.
Elle vous offrirait la flexibilité nécessaire pour l’intégrer en douceur, et un pacte d’associés bien pensé sécuriserait les choses pour tout le monde.
Vous vous dites sûrement : « Quand est-ce que je dois demander de l’aide pour tout ça ? »
En vrai, c’est à plusieurs moments clés :
- Dès le cadrage du projet, pour bien définir vos objectifs.
- Au moment de la signature des statuts, pour s’assurer que tout est en ordre.
- Et juste avant l’apport des titres, pour valider que tout est fiscalement et juridiquement parfait.
Nous, chez VT Corporate Finance, notre rôle est justement de vous aider à bien aligner tous ces éléments : la forme juridique de votre holding, les clauses de réinvestissement (comme on l’a vu plus haut), et le timing avec votre banque.
C’est ça qui vous permet d’avancer l’esprit tranquille, et d’assurer la sécurité de votre opération.
Une petite action pour vous, là, maintenant :
Prenez un papier. Ou juste un moment pour réfléchir.
Listez vos 3 grandes priorités pour cette holding : est-ce la souplesse de gestion ? Le coût pour vous en tant que dirigeant ? Ou un contrôle familial absolu ?
Une fois ces priorités claires, votre choix entre SAS et SARL va s’imposer à vous. Vous verrez, ça devient limpide.
Ces étapes vous semblent complexes ?
C’est normal. Le chemin est jalonné de détails, de règles, et d’opportunités à ne pas manquer.
Ne restez pas seul face à ces décisions qui pèsent lourd sur votre avenir et celui de votre patrimoine.
Un accompagnement spécialisé est un investissement qui vous offre sécurité, gain de temps et une optimisation maximale.
Si vous voulez sécuriser votre transmission, optimiser votre valorisation ou simplement discuter de vos projets sans engagement, alors il est temps d’agir.
Prenez un moment pour échanger avec nos experts de VT Corporate Finance.
Cliquez ici pour prendre un appel : Discutons de votre projet d’optimisation fiscale et de cession.
Vous avez tout à y gagner. Nous sommes là pour ça.
Avantages fiscaux et patrimoniaux de la holding familiale dans la préparation de la cession

Alors, pourquoi s’embêter à créer une holding familiale avant de vendre vos parts ?
La réponse est simple, et très concrète : pour vraiment optimiser votre impôt, organiser la gouvernance de vos actifs et surtout, pour transmettre votre patrimoine en toute sérénité. C’est un peu comme préparer le terrain avant une grande récolte, vous voyez ?
Je vous propose de découper les bénéfices en trois grandes catégories. C’est clair, net, et surtout, c’est directement actionnable pour vous.
1. Les avantages fiscaux : là où l’argent reste dans votre poche
Imaginez que votre argent travaille pour vous, au lieu de partir trop vite vers l’État. C’est ça, la promesse des avantages fiscaux liés à votre holding.
- Le régime mère-fille : si votre holding (la « mère ») détient au moins 5% d’une autre société (la « fille »), et que les deux sont soumises à l’IS, alors les dividendes qui remontent à la holding sont quasi-exonérés. On parle d’une quote-part de seulement 1 à 5% qui reste imposable. C’est énorme.
- L’intégration fiscale : si votre holding détient au moins 95% des parts de ses filiales, vous pouvez choisir l’intégration fiscale. Qu’est-ce que ça change ? Les bénéfices et les déficits de toutes les sociétés du groupe se compensent. L’impôt est calculé au niveau global du groupe. Ça simplifie grandement les choses et ça optimise votre fiscalité.
- Le report d’imposition, grâce à l’apport-cession : comme nous l’avons vu précédemment, cet avantage vous permet de « mettre en pause » l’impôt sur votre plus-value de cession. La condition, c’est de réinvestir une partie des fonds dans une activité économique éligible dans un délai précis. L’argent reste dans votre holding, prêt pour de nouveaux projets. Quelle tranquillité d’esprit !
Prenez un cas. Vous cédez votre entreprise grâce à la holding, puis votre holding rachète une autre filiale. Ensuite, cette filiale remonte des dividendes à votre holding. Avec le régime mère-fille, cette trésorerie reste disponible pour d’autres investissements, sans que vous n’ayez à payer beaucoup d’impôts dessus. Pas de fuite inutile, l’argent est là, à votre service.
2. Les bénéfices juridiques et organisationnels : piloter en toute fluidité
Votre holding n’est pas qu’un outil fiscal. C’est aussi un vrai centre de commande pour toutes vos activités, un moyen de rendre la gestion plus simple et plus efficace.
- La gestion centralisée : toutes les grandes décisions stratégiques, la gestion de la trésorerie, et même les services partagés (comme le juridique, la finance, ou l’IT) peuvent être regroupés au niveau de la holding. C’est plus simple, plus lisible, et ça évite les doublons.
- Le contrôle du groupe : en détenant les titres de vos filiales via la holding, vous pilotez l’ensemble du groupe avec un seul et même « volant ». Ça vous donne une vision globale et un pouvoir de décision centralisé, bien plus efficace que de gérer chaque entité séparément.
- La flexibilité des flux intragroupe : la holding peut facilement faire des avances, ou mettre en place des conventions de prestations avec ses filiales. C’est une manière rapide et agile de soutenir la filiale qui en a besoin, ou de mutualiser des ressources.
Imaginez que vous avez une PME industrielle et deux filiales qui font du négoce. Avec la holding, vous pouvez facilement arbitrer les dividendes, et financer la croissance d’une filiale qui promet, tandis qu’une autre surperforme. Ça permet des décisions rapides, efficaces. Vous gagnez un temps précieux.
3. Les atouts patrimoniaux et la transmission : préparer l’avenir de vos proches
Au-delà de l’optimisation financière, une holding familiale est un instrument puissant pour préparer l’avenir de votre famille et organiser la transmission de votre patrimoine.
- La transmission facilitée : au lieu de transmettre les titres de chaque filiale individuellement (ce qui peut être un casse-tête), vous cédez ou donnez simplement les parts de votre holding. C’est beaucoup plus simple et plus propre, surtout si vous avez plusieurs entreprises.
- L’utilisation du démembrement (nue-propriété/usufruit) : cette technique vous permet de « couper » la propriété des parts en deux. Vous pouvez par exemple donner la nue-propriété (la possession « sans les revenus ») à vos enfants, tout en gardant l’usufruit (le droit de percevoir les revenus). Ça permet d’étaler la valeur transmise dans le temps et de réduire la fiscalité sur la donation. C’est malin, non ?
- L’usage des abattements légaux : en réalisant des donations par « paliers » au fil des ans, vous pouvez profiter des abattements légaux (les montants qui sont exonérés de droits de donation) entre parents et enfants. C’est une stratégie sur le long terme qui peut faire une grande différence.
Vous vous demandez peut-être : « Comment faire simple si mes deux enfants ne travaillent pas dans l’opérationnel de l’entreprise ? »
Eh bien, c’est justement là que la holding prend tout son sens. Vous pouvez leur attribuer des parts de la holding. Ensuite, un pacte d’associés bien ficelé et des droits de vote adaptés peuvent régler l’équilibre. Comme ça, ils sont associés de votre patrimoine, sans interférer dans la gestion quotidienne de l’opérationnel. Tout le monde y gagne.
Prenons un exemple concret. Vous dirigez une société de services B2B à Bordeaux, que vous avez rachetée il y a une douzaine d’années. Vous décidez de créer votre holding, d’y apporter vos titres, puis de céder l’entreprise.
Ensuite, vous conservez le bénéfice du report en réinvestissant dans une cible SaaS locale. Puis, un jour, vous décidez de donner la nue-propriété de 30% des parts de la holding à vos deux enfants. Vous, vous gardez l’usufruit, et donc le pouvoir de décision, ainsi que les revenus. Vous sécurisez vos propres revenus pour votre retraite, et vous préparez en même temps la transmission, sans précipitation.
Action minute pour vous :
Prenez un instant. Notez trois de ces leviers qui sont prioritaires pour vous aujourd’hui : l’optimisation des dividendes mère-fille ? L’intégration fiscale de votre groupe ? Ou peut-être le démembrement pour la transmission ?
Choisissez-en deux qui vous semblent les plus pertinents pour votre projet dans les 24 prochains mois. Une fois cette clarté établie, passer à l’étape suivante sera bien plus simple. Vous verrez.
FAQ
Q: Créer une holding familiale en France, par où commencer et quelles étapes suivre ?
Pour avancer vite : 1) Choisir la forme (SAS ou SARL). 2) Rédiger les statuts. 3) Déposer le capital. 4) Publier l’avis légal. 5) Immatriculer au RCS.
Q: Combien coûte la création d’une holding et quels frais prévoir ?
Comptez 500 à 1 500 euros de frais légaux et bancaires. Ajoutez 1 000 à 3 000 euros d’honoraires pour statuts et conseils. Une SASU coûte souvent un peu plus qu’une SARL.
Q: Peut-on créer une holding seul, en SASU, et existe-t-il un modèle de statuts ?
Oui, via une SASU holding. Des modèles existent, mais adaptez les clauses d’objet, de gouvernance et de remontées de dividendes. Un avocat sécurise pacte d’associés et fiscalité.
Q: Apport-cession : comment fonctionne le report d’imposition pour une holding familiale ?
Vous apportez vos titres à la holding, puis vendez. L’impôt sur la plus-value est reporté si vous respectez l’article 150-0 B ter, dont le réinvestissement d’une part du produit.
Q: Holding familiale, SCI ou SASU : que choisir pour l’immobilier et la transmission ?
Pour l’immobilier pur, la SCI reste souple. Pour regrouper participations et dividendes, la holding SASU/SAS est plus agile. Transmission : démembrement et régime mère-fille favorisent la stratégie.
Conclusion
Alors, si vous avez suivi jusqu’ici, vous avez compris un point clé : l’apport-cession, avec son fameux article 150-0 B ter.
C’est ce mécanisme qui vous permet de reporter l’impôt sur la plus-value.
Pas de magie, juste une condition claire : il faut absolument réinvestir une partie du produit de la vente.
Vous avez aussi en main la feuille de route, ce pas-à-pas concret, pour créer votre holding.
De la réflexion sur la forme juridique, entre SAS et SARL, jusqu’à l’étape cruciale de l’immatriculation de votre structure.
Mais au-delà des étapes techniques, rappelez-vous pourquoi vous faites tout ça.
Les gains, ils sont tangibles. Et ils sont multiples :
- Une optimisation fiscale réelle, avec des outils comme le régime mère-fille ou l’intégration fiscale, qui allègent la pression.
- Une meilleure transmission du patrimoine familial.
Pensez à vos enfants, à l’avenir de votre entreprise, et à ce que vous souhaitez laisser. - Et une gestion simplifiée de vos actifs. Franchement, moins de casse-tête administratifs, c’est toujours bon à prendre.
Mon conseil personnel, si vous me permettez : asseyez-vous, prenez le temps.
Validez chaque chiffre, chaque délai de réinvestissement (car ils sont stricts !).
Et surtout, assurez-vous que la forme sociale que vous choisissez colle parfaitement à votre stratégie, à votre vision long terme.
C’est un travail de précision, vous savez.
Si vous envisagez une cession de votre entreprise dans les 12 à 24 prochains mois, la décision de créer une holding familiale maintenant peut littéralement changer la donne.
Elle peut vraiment verrouiller la valeur que vous avez construite.
Et vous offrir cette sérénité inestimable quand le moment viendra de passer le relais à la prochaine génération ou à un repreneur.
Pensez-y : une bonne préparation, une stratégie d’apport-cession réfléchie accompagnée d’une due diligence financière complète, c’est la clé pour une sortie réussie.
C’est ça, la vraie valeur ajoutée d’une holding bien structurée pour votre projet de cession.







