Seed extension 18 mois runway Guide complet pour calculer, valider le benchmark et prolonger votre trésorerie avec des stratégies actionnables

Vous cherchez à sécuriser 18 mois de runway avec une seed extension.

Bien.
Mais sans perdre de temps, ni trop diluer votre capital.

C’est exactement ce qu’on va voir ensemble.

On va aller droit au but.
La formule de base, vous la connaissez sûrement :
Runway = Trésorerie disponible / Burn Rate net.

Prenons un exemple concret pour que ce soit limpide.
Imaginez que vous ayez 420 000 € en banque, avec un burn rate mensuel de 23 000 €.

Votre runway est donc de 18,2 mois.

Vous voyez la logique.

Ici, on va vous montrer comment le calculer précisément chez vous, puis comment l’étirer si nécessaire sans casser votre croissance.

Au programme, sans bla-bla :

  • Un guide pour calculer votre runway, étape par étape.
  • Les standards du marché pour valider votre objectif de 18 à 21 mois (et éviter la zone rouge).
  • Des actions concrètes pour réduire votre burn et sécuriser votre trésorerie.

L’objectif ?
Que vous sortiez d’ici avec un plan d’action clair, prêt à être exécuté.

Et si vous avez besoin d’un regard externe pour valider vos chiffres, vous savez où nous trouver.

On commence.

Comment calculer votre seed extension 18 mois runway

Comment calculer votre seed extension 18 mois runway - 1.jpg

On a déjà posé les bases ensemble, pas vrai ?
Votre runway, c’est ce temps précieux que vous avez devant vous.
Et il se calcule en divisant votre trésorerie disponible par votre burn rate net mensuel.

Mais comment déniche-t-on ces chiffres, précisément, dans votre compta ?
C’est là que ça devient vraiment intéressant.
On va décortiquer tout ça, pas à pas, pour que vous ayez une vision ultra claire de votre situation financière.

D’abord, parlons de la trésorerie disponible.
C’est tout l’argent que vous avez, là, tout de suite, sur vos comptes bancaires.
On parle du cash qui est immédiatement mobilisable. Les placements très liquides, oui, on les inclut. Mais attention, on ne compte pas les factures non encaissées. Pourquoi ? Parce que tant que l’argent n’est pas sur votre compte, ce n’est qu’une promesse. Une belle promesse, peut-être, mais pas une réalité pour votre runway.

Ensuite, le fameux burn rate net.
C’est, en gros, le rythme auquel votre entreprise « brûle » du cash chaque mois.
On prend toutes vos sorties d’argent habituelles (votre « burn brut ») et on enlève ce qui rentre de manière régulière et récurrente.
Vos salaires, vos loyers, vos abonnements logiciels (vos SaaS), vos dépenses marketing… tout ça, c’est du « burn brut ». Vos revenus récurrents – comme les abonnements de vos clients, par exemple – viennent réduire ce « burn ». Le « net », c’est ce qu’il reste à couvrir avec votre trésorerie.

Alors, une petite action rapide pour vous :
ouvrez votre relevé bancaire du mois dernier.
Quel était le solde à la fin du mois ?
Et sur les trois derniers mois, essayez d’estimer une moyenne des sorties et des entrées.
Ça vous donne déjà une première idée très concrète de votre situation.

Pour aller plus loin et avoir un chiffre précis pour votre seed extension 18 mois, voici les cinq étapes clés, un peu comme une recette pour être sûr de ne rien oublier :

  • Trésorerie de départ : Calculez tout le cash que vous avez, vraiment disponible sur vos comptes bancaires et vos placements liquides. Pas ce que vous allez recevoir, mais ce que vous avez déjà.
  • Burn brut : Regardez vos dépenses fixes – les salaires, le loyer, tous vos outils et services. Prenez une moyenne sur trois mois. Ça lisse les à-coups et vous donne une meilleure image, vous voyez ?
  • Cash entrant récurrent : Quelles sont les rentrées d’argent qui sont sûres, qui se répètent chaque mois ? Vos abonnements encaissés, les services payés régulièrement. Et soyez réaliste ici, pas d’optimisme démesuré.
  • Burn net : C’est simple, c’est votre burn brut moins ce cash entrant récurrent. C’est ce chiffre-là, le burn net, qui est le plus important pour notre calcul.
  • Le calcul final : Maintenant, divisez votre trésorerie disponible par ce burn net mensuel. Et voilà, vous avez votre runway, exprimé en mois.

Reprenons l’exemple que nous avons évoqué dès le début, pour que ce soit limpide.
Imaginez que vous ayez 420 000 € en banque. Vos dépenses moyennes sur trois mois s’élèvent à 65 000 € par mois. Et vos encaissements récurrents ? Disons 42 000 € par mois. Ça vous parle ?

Votre burn net est donc de 65 000 € – 42 000 € = 23 000 € par mois.
Avec 420 000 € en poche, votre runway est de 420 000 € / 23 000 € = 18,2 mois.
Vous êtes pile dans la cible des 18 mois de runway que l’on vise avec une seed extension. Une belle position de départ, n’est-ce pas ?

Vous doutez des entrées d’argent qui sont un peu irrégulières ? Des gros deals qui tombent sporadiquement ?
Une astuce pour ne pas vous planter dans vos prévisions :
segmentez en deux colonnes.
Une pour ce qui est vraiment récurrent, et une pour les projets one-off (les coups uniques). N’intégrez que le récurrent dans votre calcul de burn net. C’est plus sain, plus réaliste. Et ça vous protège des mauvaises surprises.

Pour résumer et bien visualiser ce qu’il faut prendre en compte – ou laisser de côté – voici un petit tableau qui vous aidera à y voir plus clair :

ÉlémentÀ inclureÀ exclurePourquoi ce choix ?
Trésorerie disponibleComptes bancaires, dépôts à vue (très liquides)Factures en attente d’encaissementCe n’est pas encore du cash. Tant que ce n’est pas sur votre compte, c’est une promesse, pas une réalité immédiate pour votre runway.
Burn brut (Dépenses)Salaires, loyer, abonnements SaaS, campagnes marketing habituellesInvestissements exceptionnels (Capex)On veut une moyenne mensuelle stable, qui reflète votre consommation habituelle. Pas un pic lié à un achat unique.
Entrées (Revenus)Revenus mensuels récurrents (MRR) encaissés, abonnementsDeals ponctuels ou ventes exceptionnellesPour éviter de surestimer votre capacité à générer du cash régulièrement. Il faut bâtir sur du solide, du prévisible.

Maintenant, une question essentielle :
est-ce que ce calcul tient la route si les choses se compliquent un peu ? C’est le moment de faire un petit stress test.
Imaginez :
vos entrées baissent de 20 % et vos coûts, eux, augmentent de 10 %. Recalculez votre runway avec ces nouvelles hypothèses.
Si, même dans ce scénario un peu tendu, vous restez au-dessus de 15 mois, alors vous êtes dans une zone confortable. Vous avez de la marge, de la résilience. C’est un excellent signe.

Alors, votre mission, si vous l’acceptez :
prenez dix minutes, là, tout de suite.
Appliquez les cinq étapes qu’on vient de voir.
Calculez votre propre runway. Et comparez-le à cette barre des 18 mois dont on parle tant.
Si vous êtes entre 15 et 18 mois, c’est déjà bien, mais cela veut dire qu’il est temps de chercher des « quick wins » – des petites victoires rapides – pour gratter un peu sur les coûts et booster le cash-in.
On verra justement comment faire juste après, dans la prochaine partie.

Validité du benchmark 18 mois de seed extension runway

Comment calculer votre seed extension 18 mois runway - 1.jpg

Alors, on vient de voir comment calculer ce runway, ce temps précieux que vous avez devant vous.
Mais la question qui brûle les lèvres, c’est : quelle est cette durée idéale de runway pour une startup, surtout quand on parle d’une seed extension ?

Franchement, la réponse est assez claire : visez entre 18 et 21 mois.

Oui, 18 mois, pas juste 9 ou 12.
Pourquoi cette fourchette, vous demandez ?
C’est une période, disons, très stratégique.

Elle vous donne le temps de faire les choses bien.
De vraiment boucler un cycle de développement produit.
D’itérer sur votre stratégie go-to-market.
Et, surtout, de préparer sereinement le tour de levée de fonds B2B SaaS suivant, votre Série A, par exemple.

Vous voyez, avec cette marge, vous n’êtes pas au pied du mur.
Vous évitez l’épuisement de trésorerie en plein milieu d’un pivot.
Et ça, ça change tout.
Vous arrivez à table avec les investisseurs la tête haute, sans cette pression de caisse qui peut vous faire plier.

Regardez un peu les chiffres.
Si votre runway tombe sous les 6 mois, là, ça commence à être tendu.
Et sous les 3 mois… hmm, on est en pleine red zone.
C’est le moment où le rapport de force bascule complètement.
L’investisseur sait que vous êtes à court, et c’est lui qui dicte les conditions.

J’ai un exemple en tête, une fois.
J’ai accompagné un fondateur B2B qui n’avait plus que quatre mois devant lui.
Quatre mois ! Imaginez le stress.
Il a dû accepter une term sheet pas très avantageuse, avec une forte dilution et des clauses préférentielles, parce qu’il n’avait tout simplement pas le temps de négocier.
Une leçon coûteuse, vous ne croyez pas ?

À l’inverse, avec vos 18-21 mois de runway, vous avez le luxe de bien caler vos jalons clés.
Ces fameux « milestones » dont les investisseurs raffolent :

  • Votre produit en version n+1 est non seulement lancé, mais aussi bien adopté.
  • Vous avez une vraie traction, prouvée, sur un segment de marché clair.
  • Vos unit economics sont stables, vous maîtrisez votre CAC (Coût d’Acquisition Client) par rapport à votre LTV (LifeTime Value).
  • Et vos KPIs (indicateurs clés de performance) ? Ils sont brillants, prêts à être présentés pour le prochain tour de table.

Prenez un cas concret, un SaaS B2B, par exemple.
Disons qu’il fait 30 000 € de MRR (revenu mensuel récurrent) et qu’il a un burn net de 40 000 € par mois.
Avec 720 000 € en trésorerie, vous avez exactement 18 mois de runway.
C’est la fenêtre idéale pour doubler ce MRR et préparer sereinement votre Série A, sans paniquer.

Alors, une règle simple pour votre propre benchmark 18 mois runway :
définissez l’horizon pour atteindre votre « prochain milestone investissable« .
Puis, ajoutez-y trois mois de marge, pour l’exécution, pour les imprévus, pour respirer un peu.
Un peu comme un coussin de sécurité, vous voyez ?

Si, après avoir fait votre calcul (celui que nous avons vu plus haut, rappelez-vous), vous vous retrouvez sous les 12 mois de runway, ne traînez pas.
Ajustez tout de suite.
Coupez ce qui n’est pas vital dans votre burn.
Accélérez la rentrée de cash.
On va voir ensemble, juste après, des leviers vraiment concrets pour y arriver.
Croyez-moi, il y a des solutions.

Stratégies pour prolonger votre seed extension 18 mois runway

Comment calculer votre seed extension 18 mois runway - 1.jpg

Bon, vous avez fait le calcul de votre runway, vous vous souvenez ?
Celui qu’on a détaillé un peu plus haut.
Et si les chiffres ne sont pas pile poil ceux que vous espériez pour vos 18 mois de runway, pas de panique.
On va voir ensemble comment inverser la tendance. Vraiment.

Pour allonger votre trésorerie rapidement, il n’y a pas de secret : il faut agir sur deux fronts.
D’un côté, augmenter le cash-in.
De l’autre, réduire votre burn rate.
Ce sont des leviers concrets, mesurables, à activer dès maintenant.
Vous allez gagner des mois. Parfois, un trimestre entier, vous verrez.

Imaginez, par exemple, vous êtes à la tête d’un SaaS B2B.
Vous faites 35 000 € de MRR (Revenu Mensuel Récurrent) et votre burn net est de 25 000 € par mois.
Vos projections montrent un runway un peu court.
Mais vous décidez de lancer deux offres d’upsell à 300 € pour vos clients existants, et vous mettez en place un super plan de succès client qui vous aide à éviter 18 % des résiliations.
Et hop ! Résultat : +7 000 € de MRR et 4 000 € d’économies sur votre churn.
Votre runway, qui était un peu serré, grimpe d’un coup de 4 à 6 mois.
C’est simple, non ? Et terriblement efficace.

Alors, pour ça, plusieurs pistes concrètes s’offrent à vous :

Boostez vos ventes à court terme.
Proposez des packs annuels avec une petite réduction (disons -10 %) pour encourager le paiement anticipé.
Faites du cross-sell sur des modules premium que vos clients pourraient aimer.
Ou lancez des offres « starter » pour attaquer de nouveaux marchés, ceux qui sont juste à côté de votre cœur de cible.
Le but ici, c’est de faire rentrer du cash, du vrai, sur le compte, pas juste d’avoir de belles opportunités en pipeline, vous voyez ?

Coupez les coûts non essentiels.
Vous savez, ces abonnements SaaS qui s’accumulent ?
Renégociez-les.
Stoppez les outils qui font double emploi.
Baissez les plans que vous n’utilisez qu’à 20 %.
Souvent, on peut viser entre -15 et -30 % sur votre « stack » (l’ensemble de vos outils techniques), sans rien casser.

Pensez au financement non-dilutif.
Utilisez une carte corporate qui offre un délai de paiement.
Vous pouvez ainsi décaler 30 à 45 jours de dépenses récurrentes.
C’est comme gagner un cycle de trésorerie sans avoir à ouvrir votre capital. Plutôt malin, hein ?

Automatisez à fond.
Mettez en place des workflows « no-code » pour des tâches répétitives :
le support client, le recouvrement des factures, les relances de vos MQL (Marketing Qualified Leads).
Moins d’heures passées sur des tâches ingrates, même résultat, et une meilleure régularité.
Ça libère du temps, et donc du cash.

Louez au lieu d’acheter.
Pour les équipements coûteux, le leasing (la location avec option d’achat) peut être une solution.
Vous transformez une grosse dépense d’investissement (Capex) en une dépense de fonctionnement (Opex) plus légère.
Ça préserve votre trésorerie, là encore.

Optimisez votre tech stack.
Un seul CRM. Un seul outil d’analytics. Une seule messagerie interne.
Centralisez tout.
Chaque plateforme en moins, c’est du burn en moins.
Et moins de complexité aussi, avouons-le.

Concentrez-vous sur l’acquisition rentable.
Coupez sans pitié les canaux d’acquisition dont le CAC (Coût d’Acquisition Client) est supérieur à un payback de 12 mois.
Et au contraire, doublez vos efforts sur les sources qui ont un CAC avec un payback de moins de 6 mois.
Le but est clair : visez le payback le plus court possible.
Votre cash vous remerciera.

Alors, une action rapide pour vous, à faire dès aujourd’hui :
prenez une feuille, ou un fichier Excel.
Classez toutes vos dépenses en trois catégories claires :
« Garder », « Réduire », « Arrêter ».
Et décidez de trois coupes franches qui n’impacteront absolument pas votre croissance.
Vous verrez, on respire déjà mieux, n’est-ce pas ?

Voici un petit récapitulatif des leviers dont on vient de parler, pour que vous ayez une vision claire :

LevierExemple concretImpact financierDélai
Upsell / annuelFaire passer un abonnement mensuel → annuel avec -10 %+12 mois de cash immédiat1 à 2 semaines
Renégociation SaaSAuditer vos licences et réduire certains plans-20 à -40 % sur la ligne « outils »1 mois
Carte corporateObtenir un paiement net 30/45 jours sur vos dépenses fixes+1 cycle de trésorerieImmédiat
AutomatisationMettre en place des relances de factures « no-code »-30 % de temps passé par le support / la finance2 à 3 semaines
LeasingLouer vos serveurs ou votre matérielLes dépenses d’investissement (Capex) deviennent des dépenses de fonctionnement (Opex), le cash est préservé2 semaines
Canaux rentablesStopper les campagnes marketing dont le payback est supérieur à 12 moisRéduction du burn marketing de 25 %Immédiat

Une question qui revient souvent :
faut-il toucher aux salaires de vos équipes ?
Franchement, non.
Ce n’est pas la première chose à faire.
Priorisez d’abord votre tech stack, vos dépenses marketing, la gestion de vos paiements, et explorez le leasing.
Les effectifs, vous savez, c’est le dernier recours, et ça doit être ciblé et réfléchi.

Pour vous aider à démarrer, voici un petit plan d’action sur 30 jours, un peu comme une feuille de route pour vous donner une direction :

  • Semaine 1 : Faites l’audit complet de vos dépenses.
    Prenez des décisions claires sur ce que vous gardez, réduisez, ou coupez.
  • Semaine 2 : Lancez vos offres annuelles et vos initiatives d’upsell.
    Faites-le avec conviction.
  • Semaine 3 : Concentrez-vous sur l’automatisation du recouvrement.
    Mettez en place ces workflows « no-code » dont on parlait.
  • Semaine 4 : Finalisez toutes les renégociations avec vos fournisseurs et les coupures décidées.
    Soyez ferme mais juste.

Ensuite, mesurez l’impact de chaque levier.
Faites-le sur 45 jours.
Suivez vos KPIs : votre burn net, votre MRR, le payback par canal d’acquisition, et les économies réalisées par outil.
Vous verrez votre runway s’allonger, mois après mois.
Ce n’est pas de la magie, c’est du travail acharné et des décisions.
Et ça, vous le verrez noir sur blanc dans vos chiffres.

Plan d’action étape par étape pour atteindre 18 mois de seed extension runway

Comment calculer votre seed extension 18 mois runway - 1.jpg

Alors, une question vous brûle les lèvres, n’est-ce pas ?
Combien de mois de runway vous reste-t-il vraiment, là, tout de suite ?

On a déjà bien creusé le sujet ensemble, vu les chiffres, les benchmarks.
Maintenant, il est temps de transformer tout ça en actions très concrètes.

Voici votre guide pas à pas pour savoir exactement où vous en êtes et comment agir.
Pas de blabla, juste ce qu’il faut faire.

  • Calculez votre cash de départ.
    Prenez tout l’argent que vous avez, vraiment disponible sur vos comptes bancaires.
    Vos liquidités. Vos placements ultra-rapides.
    Par contre, ne comptez pas les factures qui ne sont pas encore payées, ni ces gros deals qui tombent « peut-être » dans six mois. C’est du potentiel, pas du cash actuel, vous voyez ?

  • Évaluez votre burn rate net mensuel.
    Souvenez-vous, on en a parlé. C’est le rythme auquel vous « brûlez » de l’argent chaque mois.
    Prenez la moyenne de vos trois derniers mois : vos dépenses récurrentes (salaires, loyers, SaaS…) moins vos encaissements récurrents (votre MRR encaissé).
    Petite astuce : séparez toujours ce qui est récurrent de ce qui est ponctuel. Ça évite les mauvaises surprises.

  • Appliquez la formule.
    Votre runway en mois, c’est simple :
    Trésorerie disponible / Burn rate net mensuel.
    Et une fois que vous avez ce chiffre, faites un petit stress test.
    Imaginez vos revenus baissent de 20 % et vos coûts augmentent de 10 %.
    Votre runway est toujours bon ? C’est un excellent signe de résilience !

On reprend l’exemple de tout à l’heure, pour que ce soit d’une clarté absolue :

ÉlémentMontantNote pour vous
Trésorerie disponible420 000 €Ce que vous avez vraiment en cash, là, maintenant.
Dépenses mensuelles65 000 €La moyenne de votre burn brut sur 3 mois.
Revenus récurrents encaissés42 000 €Votre MRR, une fois qu’il est sur votre compte.
Burn net23 000 €Vos dépenses moins vos entrées régulières.
Runway18,2 moisVotre durée de vie actuelle, en mois.

Action minute, pour vous :
Ouvrez votre dernier relevé bancaire, votre tableau de bord financier.
Remplissez ce tableau avec vos propres chiffres.
Notez bien le runway que vous obtenez et, surtout, ce runway stressé. C’est crucial pour votre tranquillité d’esprit.

Si, après ce calcul, vous êtes sous les 15 mois, ne perdez pas une seconde.
Il faut enclencher les deux leviers dont on parlait juste avant, vous vous souvenez ?
Les offres annuelles pour booster le cash-in et l’audit de vos abonnements SaaS pour tailler dans le vif.
L’objectif est clair : gagner 3 à 6 mois de runway en 30 jours.
Puis mesurez l’impact toutes les deux semaines. C’est comme ça qu’on avance, avec des chiffres, pas des intuitions.

Parfois, on a besoin d’un regard extérieur, d’un coup de main pour vraiment fiabiliser toutes ces hypothèses.
Pour être sûr de ne rien oublier, de bien prioriser vos coupes sans mettre en péril votre croissance future.
C’est exactement là que VT Corporate Finance peut intervenir.
On peut vous aider à cadrer vos flux de trésorerie, à sécuriser votre burn et à structurer un plan solide pour vos 18 mois de runway.

Alors, si vous voulez verrouiller vos opérations financières et exécuter votre plan sereinement,
n’hésitez pas à nous contacter.
On est là pour ça. Pour vous aider à aller plus loin.

FAQ

Q: Comment calculer mon runway de 18 mois pour une seed extension ?

A: Precision = trésorerie disponible / burn rate net. Déterminez votre cash actuel, calculez le burn mensuel net, puis divisez. Exemple: 540k euros / 30k euros par mois = 18 mois de runway.

Q: Quelle durée de runway viser en seed extension, 18 mois est-il pertinent ?

A: Recall = viser 18 à 21 mois. Ce range couvre les jalons clés, évite la red zone sous 3 mois, et vous place mieux pour le prochain tour sans lever sous pression.

Q: Comment calculer rapidement mon burn rate net mensuel ?

A: Precision = dépenses mensuelles totales moins revenus cash encaissés. Ex: 120k dépenses, 35k revenus encaissés, burn net 85k. Utilisez une moyenne 3 mois pour lisser les variations.

Q: Quelles stratégies concrètes pour prolonger le runway jusqu’à 18 mois ?

A: Recall = combiner hausses de cash et baisse de coûts: upsell et annualisations, renégocier SaaS et bureaux, financements non dilutifs, automatiser tâches, louer le matériel, optimiser la stack technique.

Q: Quel plan d’action pas à pas pour sécuriser 18 mois de runway ?

A: Precision = 1) Mesurez votre trésorerie actuelle. 2) Calculez le burn net. 3) Appliquez la formule. Puis exécutez 3 à 5 leviers. Envisagez un accompagnement VT Corporate Finance pour fiabiliser.

Conclusion

Alors, que faut-il retenir de tout ça ?

Votre runway, vous savez maintenant, ce n’est pas juste un chiffre froid. C’est votre oxygène. Votre vraie marge de manœuvre pour avancer.

Pour atteindre vos prochains jalons, sans cette pression constante. Sans la panique qui monte quand les caisses se vident un peu trop vite. On a exploré la méthode de calcul, on a vu pourquoi viser 18 à 21 mois est la meilleure stratégie, et surtout, quels sont les leviers concrets pour allonger ce délai.

Mais après la lecture, l’étape la plus importante, c’est l’action, n’est-ce pas ?

Alors, mettons-nous au travail, juste pour vous :

  • Faites le point, précisément, sur votre trésorerie disponible aujourd’hui.
    Le chiffre exact. Sans fioritures.
  • Calculez votre burn rate net mensuel.
    Le vrai coût de votre croissance, noir sur blanc.
  • Appliquez la formule magique : Runway = Trésorerie / Burn Rate.
    Vous verrez, ça parle.
  • Choisissez deux actions pour réduire vos coûts. Vraiment.
    Et deux actions pour générer du cash. Dès cette semaine.
  • Bloquez un checkpoint mensuel dans votre agenda.
    C’est vital pour ajuster le tir.

Vous savez, tout ça peut sembler simple en théorie. Mais en pratique, avec la pression quotidienne, la tête dans le guidon, on peut vite se sentir seul.

On peut même passer à côté de choses importantes. De vrais angles morts qui peuvent coûter cher. Des détails qui changent tout.

C’est là que notre équipe, chez VT Corporate Finance, peut vraiment vous aider. Notre rôle ?

  • On structure votre plan financier de A à Z.
  • On challenge votre burn, sans complaisance, pour qu’il soit efficace.
  • On priorise les leviers de cash qui vont réellement faire la différence, pour vous.
  • Et on prépare votre prochain tour de financement.
    Quand *vous* êtes prêts, pas quand votre trésorerie vous hurle dessus.

Vous voulez sécuriser ce fameux seed extension 18 mois runway ?

Vous avez besoin de choix clairs et chiffrés, n’est-ce pas ?

Contactez-nous pour un diagnostic. Un court échange, mais hyper focalisé sur votre seed extension, sur vos jalons, sur votre timing de levée.

On le construit ensemble. Dès maintenant.

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