Comment trouver une entreprise à vendre : guide complet des canaux, plateformes et méthodes de prospection pour accéder au marché public et au marché caché

Vous cherchez une entreprise à racheter.

Mais vous ne tombez que sur des annonces surchargées.
Où des dizaines d’acheteurs potentiels sont déjà sur le coup.

Frustrant, n’est-ce pas ?

La vérité, c’est que les meilleures affaires ne se jouent pas toujours sur le marché public.

Elles se trouvent sur ce qu’on appelle le marché caché.

Dans cet article, on va vous montrer comment accéder aux deux :

  • Au marché public, mais sans perdre votre temps.
  • Et surtout, au marché caché, pour toucher les cédants avant tout le monde.

On parlera de canaux concrets et de plateformes fiables, comme BPIFrance Transmission.
Mais aussi de méthodes de prospection simples pour structurer votre recherche.

L’objectif est simple.

Vous donner les clés pour maîtriser votre sourcing et réussir votre projet de cession d’entreprise.
Au bon prix. Et sans vous épuiser.

Comprendre les canaux pour trouver votre entreprise à vendre

Comprendre les canaux de recherche pour trouver une entreprise a vendre.jpg

Souvenez-vous, on a parlé de ces deux mondes pour la recherche d’entreprise : le marché public et le marché caché.
Mais quelle est la vraie différence ? Et surtout, comment vous, en tant qu’acheteur, pouvez naviguer entre les deux ?

En gros, le marché public, c’est comme une vitrine ouverte.
Tout est là, sous vos yeux : des annonces en ligne, souvent sur des plateformes connues comme BPIFrance Transmission.
Vous pouvez filtrer par secteur d’activité, chiffre d’affaires, une fourchette de prix de vente, ou même la localisation.

Le marché caché, c’est l’inverse.
C’est beaucoup plus discret.
On parle ici de réseautage, d’approche directe, de contacts avec les cédants potentiels avant même qu’ils ne pensent à une annonce publique.
C’est un peu la « face cachée » de la transmission d’entreprise.

Imaginez un instant.
Vous cherchez une PME spécialisée dans les services B2B à Lyon.
Sur le marché public, vous verrez des dossiers listés, avec des fiches détaillées.
Facile d’accès, non ?

Maintenant, pensez à cette petite menuiserie ultra rentable dans un village, dont le dirigeant, proche de la retraite, a juste glissé l’idée à son expert-comptable de confiance.
Cette opportunité-là ? Elle n’apparaîtra nulle part en ligne.
C’est typiquement le genre d’affaire que vous trouverez sur le marché caché.

Alors, quels sont les points forts et les faiblesses de chacun ?
C’est important de le savoir pour mieux orienter votre stratégie de recherche.

CaractéristiqueMarché PublicMarché Caché
VisibilitéTrès visible, annonces en ligne, plateformes spécialisées.Plutôt discret, informations qui circulent sous le manteau.
AccèsFacile et immédiat, ouvert à tous les repreneurs.Plus difficile, demande un réseautage actif et de l’approche directe.
ConcurrenceForte, beaucoup d’acheteurs potentiels sur chaque dossier.Faible, voire inexistante, pour des opportunités exclusives.
InformationsPlus transparentes et standardisées dès le début.Initialement partielles, nécessitent une qualification plus poussée.
NégociationSouvent moins de marge de manœuvre, process balisé.Plus de flexibilité, prix parfois lié au « fit » humain et stratégique.

Maintenant, la question se pose : comment choisir votre canal de prospection ?
Comment, vous, en tant que repreneur, pouvez-vous optimiser vos efforts ?

Je vous donne une règle simple, une sorte de fil rouge pour votre recherche d’entreprise.

Si vous débutez dans la reprise d’entreprise, commencez par explorer le marché public.
Pourquoi ?
Parce que ça vous permet de calibrer vos critères de recherche, de comprendre les prix pratiqués et de vous faire une idée réaliste.
Par exemple, vous fixez : 1 million d’euros de chiffre d’affaires minimum, une marge d’EBE (Excédent Brut d’Exploitation) autour de 15%, et un ticket d’acquisition qui ne dépasse pas les 400 000 euros.

Une fois que ces critères sont clairs, que vous savez ce que vous cherchez précisément, basculez sans hésiter vers le marché caché.
C’est là que vous allez prendre de l’avance sur les autres repreneurs.
C’est le moment de construire une liste d’une trentaine d’entreprises cibles, de contacter leurs dirigeants, d’activer votre réseau, et de solliciter cinq intermédiaires clés.

Votre mix idéal, si je devais le quantifier ?
Au début, disons 70% sur le marché public pour bien cartographier le terrain.
Puis, dès que vos critères sont fixés, visez 70% sur le marché caché.
Une recherche structurée d’abord, une approche directe et ciblée ensuite.

Action concrète pour vous, là, tout de suite :
Prenez une feuille et un stylo.
Listez vos 3 filtres non négociables pour l’entreprise que vous voulez acquérir.
Et juste après, notez 3 secteurs où vous ne voulez absolument pas vous lancer.
Croyez-moi, cet exercice va couper 80% du « bruit » et va vous faire avancer deux fois plus vite dans votre projet de reprise.

Liste des plateformes pour trouver une entreprise à vendre

Comprendre les canaux de recherche pour trouver une entreprise a vendre.jpg

Bon, on a vu les bases, la différence entre le marché public et le marché caché.
Maintenant, la question brûlante : où trouver concrètement ces entreprises à vendre, là, tout de suite ?

Parce que, soyons honnêtes, vous ne voulez pas passer des semaines à fouiller des annonces qui ne mènent nulle part, n’est-ce pas ?
Le temps, c’est de l’argent. Surtout dans un projet de reprise d’entreprise.

La clé, c’est de démarrer sur des plateformes entreprises à vendre qui ont fait leurs preuves.
Des lieux où la volumétrie est là, où les filtres sont précis, et où les mises en relation peuvent aboutir à quelque chose de solide.
Ça vous permet de vous concentrer sur des dossiers qualifiés.

Alors, quelles sont ces plateformes que vous devriez absolument explorer ?
Voici celles qui ressortent du lot pour bien débuter votre exploration du marché public.

  • BPIFrance Transmission :
    C’est un peu la « place de marché » officielle, un incontournable.
    On parle de plus de 49 000 annonces.
    Le gros avantage ? Des filtres vraiment pratiques par secteur d’activité, par chiffre d’affaires (CA), et même par fourchette de prix de vente.
    C’est parfait pour avoir une première carte du terrain, une vue d’ensemble rapide.
  • CessionPME :
    Avec près de 100 000 annonces, c’est une mine d’or, surtout si vous visez des commerces, des murs commerciaux ou des fonds de commerce.
    C’est très utile pour affiner votre perception de la valorisation d’entreprise par région, par exemple.
    Vous pourriez être surpris des différences d’une zone géographique à l’autre !
  • Fusacq :
    Un acteur historique, et toujours aussi dynamique.
    Il publie plus de 2 000 nouvelles entreprises à vendre chaque mois.
    Vous y trouverez des annonces plus complexes (M&A), des profils professionnels, et vous pouvez même configurer des alertes très ciblées.
    C’est un bon spot pour les dossiers structurés, souvent via des intermédiaires.
  • Transentreprise :
    Le réseau des Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI) et des Chambres de Métiers et de l’Artisanat.
    Idéal pour les TPE/PME régionales et l’artisanat.
    Les dossiers sont souvent très concrets, ancrés dans le terrain.
    C’est là que vous pourriez dénicher une perle locale.
  • Les plateformes à matching :
    Imaginez un algorithme qui travaille pour vous !
    Ces sites utilisent vos critères de recherche précis pour vous proposer des offres qui collent parfaitement.
    Un vrai gain de temps pour la qualification et la priorisation des dossiers.
    Très intéressant si votre cahier des charges est, disons, « pointu ».

Alors, comment s’y prendre pour comparer tout ça sans se noyer ?
C’est simple, une méthode en 3 étapes.

Commencez par fixer trois filtres, vos critères de recherche non négociables.
Je parle de : votre secteur d’activité cible, une fourchette de chiffre d’affaires réaliste, et votre budget d’acquisition maximum.
Prenez une feuille, notez-les. C’est votre boussole.

Ensuite, accordez-vous 30 minutes pour chaque plateforme. Chrono en main.
Testez les filtres, voyez la qualité et le volume des annonces qui ressortent.
C’est une immersion rapide pour sentir le terrain de chaque outil.

Prenons un exemple, un cas concret pour vous.
Disons que vous visez une PME spécialisée dans la maintenance industrielle.
Son CA idéal serait entre 1,5 et 4 millions d’euros.
Et votre budget pour l’acquisition ? Entre 400 000 et 800 000 euros.

Alors, vous commencez par BPIFrance Transmission.
Puis, vous croisez vos recherches sur Fusacq.
Ensuite, vous élargissez sur CessionPME et Transentreprise.
Vous verrez vite où les dossiers les plus pertinents pour votre profil apparaissent, et sur quelles plateformes il faudra paramétrer vos alertes.
C’est une stratégie de « ratissage » intelligent, avant de passer à l’étape suivante.

Et un dernier conseil, très pragmatique.
Votre mix idéal ? Deux plateformes que vous utiliserez comme des « moteurs » principaux.
Une troisième en mode « veille passive », pour ne rien rater.
Et une plateforme à matching, pour peaufiner, comme une loupe.

C’est ça, votre base de départ pour un sourcing efficace sur le marché public.
Une fois que vous maîtrisez ça, vous serez prêt à explorer les voies plus discrètes, celles du fameux marché caché.
On en reparle juste après, vous verrez.

Méthodes de prospection pour trouver une entreprise à vendre : guide pas à pas

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Bien sûr, vous avez vu toutes ces plateformes, tous ces canaux, ces filtres.
Mais la vraie question, c’est : comment on passe de la théorie à l’action ?
Comment on transforme cette liste d’options en une vraie stratégie de prospection qui donne des résultats, sans vous épuiser ?

C’est ça, le cœur du problème.
Parce que chercher une entreprise à vendre, ça peut vite devenir une quête sans fin si l’on ne s’y prend pas avec méthode.
Je vous propose une approche en quatre étapes, avec des actions concrètes, une sorte de routine pour vous aider à y voir clair et à avancer.

1. Utilisez les annonces en ligne, mais avec des filtres ultra-serrés

Votre premier objectif, c’est de réduire le « bruit ».
Imaginez une radio mal réglée, pleine de parasites.
Votre recherche, au début, c’est un peu ça.
Trop d’informations, pas assez de pertinence.

La solution ?
Paramétrez vos alertes avec des filtres intransigeants.
Pensez à trois critères principaux que vous ne négocierez jamais :

  • Votre secteur d’activité cible (ou ceux où vous avez une vraie expertise).
  • Une fourchette de chiffre d’affaires réaliste pour votre projet.
  • Un prix d’acquisition maximum qui respecte votre capacité financière.

Prenez l’exemple de Sarah, qui cherche une entreprise.
Elle est DAF dans la maintenance industrielle et rêve de racheter une société de maintenance CVC (chauffage, ventilation, climatisation).
Son idéal ? Un CA entre 1,5 et 4 millions d’euros, et un prix sous les 800 000 euros.
Si un dossier ne coche pas au moins deux de ces trois cases, il est éliminé d’office.

Action immédiate pour vous :
Ouvrez les deux plateformes que vous avez identifiées comme vos « moteurs » principaux (vous vous souvenez, on en a parlé juste avant).
Activez ces alertes avec vos filtres précis.
Et chaque matin, ouvrez ces alertes pendant 30 minutes, pas une de plus.
Juste pour faire le tri rapide.
Regardez le multiple de prix (le rapport entre le prix et le CA ou l’EBE) et la récurrence des clients.
C’est crucial.

2. Activez votre réseau pro et entourez-vous des bons intermédiaires

Une fois que vous maîtrisez le marché public, il faut passer à la vitesse supérieure.
Le but ici, c’est d’accéder aux dossiers sérieux, souvent sur le fameux marché caché, avant tout le monde.
Et ça, ça passe par le réseautage.

Vos alliés clés sont les professionnels qui voient passer les opportunités de transmission d’entreprise avant même qu’elles n’arrivent sur une plateforme.
Je parle des :

  • Experts-comptables de confiance,
  • Avocats spécialisés en M&A,
  • Banques PME, celles qui financent les entreprises,
  • Mandataires en cession,
  • Et même d’anciens dirigeants d’entreprise qui ont cédé leur activité.

Alors, comment les approcher ?
Avec un message simple, clair, direct.
Pas un roman. Quelque chose comme :
« Bonjour [Nom du contact], je suis un repreneur actif, je cherche une PME dans les services B2B, avec un CA entre 2 et 5 M€, en Île-de-France. Le dirigeant actuel envisagerait un départ en retraite d’ici 2-3 ans. Si vous avez connaissance d’une telle opportunité, même confidentielle, je suis à votre disposition. Un mandat de recherche est bien sûr envisageable. »

Envoyez ça par email, sur LinkedIn.
Ce n’est pas de la vente agressive, c’est une démarche respectueuse qui ouvre des portes.
Et un cabinet comme VT Corporate Finance ?
Nous, on fait ce travail de filtre et d’approche pour vous, ça structure le dealflow et vous fait gagner un temps précieux.

3. Contactez directement les cédants potentiels, sans attendre qu’une annonce sorte

C’est peut-être l’étape la plus intimidante, mais aussi la plus fructueuse pour le marché caché.
Contacter une entreprise qui n’a pas encore annoncé sa vente ?
Oui, c’est possible. Et c’est là que vous prenez une vraie longueur d’avance.

Comment on fait ?
D’abord, vous construisez une liste de 30 entreprises cibles.
C’est votre terrain de chasse.
Comment les trouver ? Via les codes NAF (nomenclature d’activités française), la zone géographique, la taille de l’effectif, la santé financière via des bases de données comme Pappers ou Infogreffe.

Une fois votre liste prête, il s’agit d’envoyer un message.
Pas un gros dossier d’emblée.
Trois phrases, pas plus.
Personnalisé, bien sûr.
Voici un exemple qui marche bien :
« Bonjour [Madame/Monsieur X], je suis un dirigeant-repreneur et je suis particulièrement intéressé(e) par votre activité de [activité précise, ex: logistique urbaine] que je suis depuis un certain temps. Je serais ravi(e) d’échanger 15 minutes avec vous sur vos perspectives à 12-24 mois. Cela pourrait-il avoir du sens pour vous ? »

Le but n’est pas de leur proposer d’acheter l’entreprise dès le premier contact.
C’est d’ouvrir le dialogue, de comprendre leurs projets, de semer une graine.
Et une petite relance polie à J+7, si vous n’avez pas de réponse, c’est souvent très efficace.

4. Validez et analysez avec des outils de diagnostic rapides et efficaces

On l’a dit, le temps, c’est précieux.
Vous ne pouvez pas vous permettre de passer des semaines sur un dossier qui ne tiendra pas la route.
Alors, une fois que vous avez une piste sérieuse, il faut qualifier l’opportunité, et vite.

Votre check rapide, un peu comme un diagnostic express en 5 points clés :

  • La récurrence du chiffre d’affaires : est-ce que les clients reviennent ?
  • La marge brute : y a-t-il une bonne rentabilité sur les ventes ?
  • L’EBE (Excédent Brut d’Exploitation) : la capacité de l’entreprise à générer de la richesse.
  • Les dépendances clients : est-ce qu’un seul client représente une part trop importante ?
  • La cash conversion : à quelle vitesse l’entreprise transforme ses profits en liquidités ?

Pour ça, un simple tableur avec un système de scoring sur 100 points, c’est déjà une aide précieuse.
Vous pouvez même utiliser un outil de « matching » pour voir si la thèse d’investissement (votre projet et vos critères) s’aligne vraiment avec l’entreprise.
Demandez une « data-room light » : les liasses fiscales des 3 dernières années, le grand livre des ventes, la liste des 20 meilleurs clients, les contrats clés.

Et c’est là qu’un accompagnement comme VT Corporate Finance devient très pertinent.
Nous, on fiabilise votre sourcing, on challenge la valorisation d’entreprise, et on structure votre calendrier.
Pour que vous gardiez le cap, sans vous perdre dans les détails techniques et sans perdre un temps fou.

Pour tenir le rythme, voici une routine que je vous encourage à adopter chaque semaine.
C’est un engagement envers votre projet :

  • Lundi : 30 minutes à éplucher les nouvelles annonces.
  • Mardi : Envoyez 5 messages à votre réseau professionnel.
  • Mercredi : Lancez 5 approches directes auprès de vos entreprises cibles.
  • Jeudi : Faites 2 qualifications expresses de dossiers prometteurs.
  • Vendredi : Relancez vos contacts et priorisez ce qui avance.

C’est un effort constant, mais structuré.
Imaginez-vous, vous êtes DAF dans une grande ETI, et vous visez une PME IT avec un business model ultra-récurrent.
Appliquez ce plan pendant quatre semaines.
Votre objectif ?
Avoir trois dossiers en short-list, décrocher une Lettre d’Intention (LOI) solide, et un calendrier clair pour la due diligence.

La prospection entreprise, ce n’est pas un coup de chance.
Ce n’est pas un sprint non plus.
C’est un flux constant, un processus court, des messages simples, des filtres stricts.
Et, croyez-moi, c’est ce qui vous apportera des résultats vraiment propres.

Optimiser votre recherche en passant par le marché caché pour trouver une entreprise à vendre

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Bon, on a bien compris la force du marché caché, pas vrai ?

C’est ce terrain de jeu où les opportunités entreprises ne sont pas encore sur le grand écran.
Elles circulent sous le manteau, discrètement, entre quelques initiés.

Pourquoi ?
Parce que beaucoup de cédants potentiels veulent d’abord protéger leurs équipes, leurs clients, leurs secrets, avant de s’afficher publiquement.
C’est humain, et c’est une chance pour vous, repreneur averti.

Ici, vous ne naviguez pas au milieu de la foule.
Vous accédez à des dossiers plus calmes, où la connexion humaine, le « fit » avec le dirigeant, joue un rôle énorme.
Moins de bruit, plus de qualité.
Mais, oui, ça demande un peu plus d’investissement relationnel.

Alors, concrètement, comment on « active » ce marché ?
Comment on passe d’une simple idée à une stratégie de prospection qui rapporte de vraies opportunités exclusives ?

  • Entretenez vos relations, sans agenda caché.
    Vous vous souvenez de ces intermédiaires clés dont on a parlé ?
    Votre expert-comptable, votre avocat M&A, le banquier PME qui finance les entreprises de votre secteur, ces anciens dirigeants qui ont déjà cédé leur activité, ou même un bon mandataire en cession.
    Ne les contactez pas juste quand vous avez besoin d’un dossier !
    Prenez un café avec eux tous les trimestres, juste pour prendre des nouvelles, partager votre vision.
    C’est ça, la vraie veille discrète. Et c’est comme ça que les vrais bons plans arrivent.
  • Utilisez LinkedIn intelligemment.
    Ce n’est pas juste un CV en ligne.
    C’est une plateforme d’approche directe incroyablement puissante.
    Mettez en avant votre thèse de reprise sur votre profil, en cinq lignes claires.
    « Je suis X, je cherche à reprendre une PME dans le secteur Y (par exemple, maintenance industrielle spécialisée) avec un CA entre 2 et 5 millions d’euros, en région parisienne, idéalement avec un dirigeant qui souhaite transmettre dans les 2-3 ans. »
    Ensuite, chaque semaine, envoyez une dizaine de messages ciblés à des dirigeants qui correspondent pile à votre niche. Simple, direct.
  • Allez aux événements où vos cédants vont.
    Oubliez les salons généralistes. Pensez spécifique.
    Si vous visez une PME dans l’agroalimentaire, assistez aux matinées sectorielles de la CCI.
    Si c’est dans l’ingénierie, rejoignez les réunions des fédérations professionnelles.
    Ce sont des lieux parfaits pour le réseautage authentique.
    Vous pourriez y rencontrer des dirigeants qui, sans y penser, sont sur le point de passer la main.
  • Sollicitez des experts du secteur.
    Identifiez deux ou trois vrais spécialistes de votre domaine cible.
    Un ancien dirigeant de votre branche, un consultant reconnu, quelqu’un qui a une vue d’ensemble.
    Demandez-leur s’ils connaissent des entreprises qui pourraient potentiellement être à vendre dans les 12 à 24 mois.
    Préparez-leur un résumé d’une page de vos critères clés.
    Facilitez-leur la tâche !
    Ils ont souvent des informations que personne d’autre n’a.

Vous voyez, ce n’est pas de la magie.
C’est de la méthode, du bon sens et de la persévérance.
Le marché caché n’est pas une forteresse imprenable, juste un jardin secret qui s’ouvre à ceux qui savent comment frapper à la bonne porte.

Maintenant, si vous voulez vraiment accélérer l’accès à ces opportunités exclusives, et surtout, sécuriser l’ensemble du processus de reprise de A à Z…
Un cabinet comme VT Corporate Finance, on est là pour ça.
Nous, on ne se contente pas de vous donner des pistes.
On active notre propre réseau, on qualifie ces « signaux faibles » (ces rumeurs, ces discussions discrètes), puis on structure toute l’approche et la négociation pour vous.

C’est une façon de construire votre propre pipeline d’opportunités confidentielles, sans y passer des mois.
Alors, pourquoi ne pas prendre un rapide rendez-vous ?
Le lien est juste là.
Mettons en place votre stratégie de sourcing dès cette semaine, ensemble.

FAQ

Q: Où puis-je trouver des entreprises à vendre, y compris pour cause de retraite ou via la CCI/CRA ?

Precision = tp/(tp+fp). Vous pouvez chercher sur BPIFrance Transmission, Transentreprise (CCI), CRA, CessionPME et Fusacq. Combinez marché public (annonces) et marché caché (réseau, experts-comptables, avocats) pour élargir vos pistes.

Q: Existe-t-il des entreprises à vendre à 1 euro (symbolique) ou gratuitement ?

Recall = tp/(tp+fn). Oui, rarement. Souvent en reprise avec dettes, investissements et emplois à préserver. Vérifiez bilan, passif social et besoin de trésorerie. Négociez garanties d’actif et d’earn-out avec un conseil.

Q: Comment se calcule le prix de vente d’une entreprise en pratique ?

Precision = tp/(tp+fp). On combine multiples (EBE, EBITDA), flux de trésorerie, actifs, dette nette et perspectives. Ajustez avec risques secteur, dépendances clients, qualité du management. Faites une due diligence financière et juridique.

Q: Qui contacter pour acheter ou reprendre une entreprise, y compris une grosse entreprise ?

Recall = tp/(tp+fn). Contactez cédants via plateformes, cabinets M&A comme VT Corporate Finance, experts-comptables, avocats, banques pro. Pour grosses cibles, passez par M&A et fonds cédants, data rooms et process compétitifs.

Q: Quel est le business le plus rentable aujourd’hui pour une reprise ?

Precision = tp/(tp+fp). Il n’y a pas de “meilleur” universel. Cherchez marges stables, récurrence, faible CAPEX, cash conversion forte. Exemples: services B2B nichés, maintenance, logiciels SaaS locaux, santé de proximité.

Conclusion

Alors, on a bien exploré tout ça ensemble, n’est-ce pas ?

Vous avez maintenant les pistes. Ces canaux, ceux que tout le monde voit et ceux qui sont un peu plus secrets.

Des plateformes fiables.
Et surtout, une façon de chercher, une prospection structurée, qui change vraiment la donne.

Mais si on devait garder l’essentiel, vraiment trois idées fortes, voici les principales :

  • Le marché public, vous savez, c’est la vitrine.
    Beaucoup de choix, de la transparence. C’est pratique.
  • Le marché caché, lui, c’est l’accès aux perles rares.
    Celles qui ne sont pas affichées partout. C’est là que votre réseau fait des miracles.
  • Et notre méthode en quatre étapes, rappelez-vous ?
    Elle vous donne la feuille de route pour ne rien laisser au hasard. Pour un sourcing solide et une analyse affûtée.

Maintenant, mon dernier conseil, si vous le permettez.

Ne vous contentez pas d’une seule piste.
Mixez tout !
Utilisez des plateformes comme BPIFrance Transmission, CessionPME, Fusacq.
Elles sont là pour vous aider.

Et puis, activez votre réseau personnel et professionnel.
Pas un contact vague, non.
Soyez direct. Soyez discret. Soyez précis dans ce que vous cherchez. C’est ce type d’approche qui donne des résultats.

Et si, hum, vous sentez que c’est une montagne un peu trop haute à escalader seul…

Ou si vous voulez simplement aller beaucoup plus vite, avec moins de stress.
Alors, un cabinet spécialisé, un vrai partenaire comme VT Corporate Finance, peut être la solution.

Ils connaissent le chemin par cœur, vous voyez.

Parce qu’au final, trouver une entreprise à vendre, ce n’est pas une question de chance.
C’est une question de méthode.
De bons outils.
Et, avouons-le, de savoir s’entourer des bonnes personnes.

Alors, prêt à passer à l’action ?

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