Cession pharmacie réglementation spéciale : guide complet pour réussir la transmission d’une officine avec agrément ARS, validation de l’Ordre et étapes clés sécurisées

Vous pensez avoir finalisé la cession de votre pharmacie ?

Tout est signé. La banque a donné son accord. Le projet de toute une vie est sur les rails.

Et puis… tout s’annule.

La raison ? Un simple agrément de l’ARS qui manque, ou un avis défavorable de l’Ordre des Pharmaciens.
Oui, ça arrive. C’est un piège qui peut vous faire perdre des mois de travail et beaucoup d’argent.

Ici, on ne va pas vous noyer dans la théorie juridique.

On va parler concret. On va parler des actions qui sécurisent VRAIMENT votre projet.

Vous allez découvrir les points de vigilance essentiels pour que la réglementation spéciale de la cession d’officine joue en votre faveur :

  • Le montage du dossier pour l’Ordre des Pharmaciens, sans rien oublier.
  • Les délais et exigences pour obtenir l’agrément ARS sans mauvaise surprise.
  • Les conditions suspensives à intégrer dans l’avant-contrat pour vous protéger.

L’objectif : vous donner une feuille de route claire pour transmettre ou reprendre une pharmacie en toute sérénité.

Cession pharmacie réglementation spéciale : Vue d’ensemble de la transmission d’une officine

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Alors, quand on parle de la cession d’une pharmacie, on ne parle vraiment pas d’une simple vente de commerce, vous savez ?

Non, ce n’est pas une boutique lambda.
C’est un peu comme vendre une maison historique classée : il y a des règles, des organismes à consulter, et un parcours bien particulier.

Une officine, c’est avant tout un fonds de commerce et découvrez ce qu’est une cession de fonds de commerce, oui, mais avec une sacrée particularité : elle est profondément réglementée.

Elle dépend d’un agrément de l’ARS (l’Agence Régionale de Santé) et d’une validation de l’Ordre des Pharmaciens.
Et devinez quoi ? Seul un pharmacien diplômé et inscrit peut en être l’exploitant.

Le fonds de commerce d’une pharmacie englobe des éléments bien concrets, tangibles, comme les stocks, le mobilier ou les logiciels.

Mais il y a aussi des choses plus « immatérielles » : la clientèle fidèle que vous avez bâtie, le nom commercial, ou encore le droit au bail du local.
C’est tout ça qui fait la richesse de votre officine.

Mais attention, le cadre légal de l’officine, lui, est clair : vous ne vendez pas des stocks, vous transmettez un acteur de santé publique.
C’est ça la vraie différence.

Pour cette transmission d’officine, trois verrous juridiques sont absolument incontournables.
Imaginez-les comme les codes d’un coffre-fort :

  • L’agrément ARS : Il est directement lié à l’emplacement précis de votre officine et à sa licence d’exploitation. Sans lui, impossible d’ouvrir.
  • Le diplôme d’État et l’inscription à l’Ordre : Le repreneur doit impérativement être un pharmacien inscrit, ça ne déroge pas.
  • Le respect des quotas de population : La fameuse carte pharmaceutique, qui encadre le nombre d’officines par habitant et par zone.

Vous vous demandez peut-être : « Un investisseur qui n’est pas pharmacien peut-il acheter mon officine ? »
C’est une question fréquente, et la réponse est directe : non, pas directement pour l’exploiter.

L’exploitation, la gestion quotidienne, doit être assurée par un pharmacien inscrit.
Parfois, une SEL (Société d’Exercice Libéral) peut porter le projet, mais même là, c’est un pharmacien qui en est aux commandes.

Quand on parle de la valorisation d’une pharmacie, on ne se contente pas de regarder le chiffre d’affaires.
Ce serait une erreur, une grosse même !

On creuse bien plus profond.
On va regarder la marge brute, la structure des ordonnances, la part du mix parapharmacie, mais aussi les charges de personnel, la durée et les conditions du bail commercial, et bien sûr, la zone de chalandise.
Chaque détail compte, vraiment.

Prenons un exemple concret, pour que ce soit plus parlant.

Imaginons que vous avez une officine en plein centre-ville, avec 1,2 million d’euros de chiffre d’affaires.
Sur le papier, c’est alléchant, n’est-ce pas ?

Mais si sa marge est en recul constant, que le bail arrive bientôt à échéance et qu’une nouvelle concurrence s’installe à 300 mètres…
Alors, malgré un volume d’affaires qui semble solide, sa valeur réelle risque de baisser. C’est le revers de la médaille.

Maintenant, pensez à une petite officine rurale, qui fait 900 000 euros de chiffre d’affaires.
Moins impressionnant, je vous l’accorde.

Mais si elle affiche une marge élevée, une clientèle très fidèle, un bail sécurisant pour encore de longues années et un monopole évident dans sa commune…
Sa valeur peut se maintenir, voire être surévaluée, car le risque pour le repreneur est minimal. C’est ça, la nuance.

Vous l’avez compris, le nerf de la guerre, ce sont toujours les mêmes éléments : l’agrément ARS et la validation de l’Ordre.

Sans eux, la vente ne peut tout simplement pas avoir lieu, même si vous avez tout signé, tout ficelé.
C’est le point où tout peut basculer, comme nous l’avons vu précédemment.

Alors, pour avoir une première vue d’ensemble de votre feuille de route, pensez à ces points cruciaux :

  • Bien qualifier le fonds de commerce de votre officine, savoir ce qu’il contient précisément.
  • S’assurer que l’exploitant repreneur est bien en règle côté diplômes et inscription à l’Ordre.
  • Vérifier que la licence de la pharmacie et son adresse sont parfaitement conformes.
  • Évaluer la valeur de l’officine en utilisant les ratios spécifiques à notre secteur d’activité.

Une petite action rapide, juste pour vous, à faire dès aujourd’hui.

Prenez un instant pour lister toutes les pièces importantes : celles qui prouvent votre diplôme, votre inscription à l’Ordre, votre bail commercial, et bien sûr, la licence ARS de votre officine.

Si jamais un de ces documents manque ou n’est pas à jour, la transmission de votre pharmacie pourrait, um, comment dire, patiner.
L’anticiper, c’est gagner un temps précieux et éviter bien des maux de tête. Croyez-moi sur parole.

Cession pharmacie réglementation spéciale : Les étapes chronologiques de la cession

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Maintenant que vous avez une vue d’ensemble, parlons du chemin à suivre.
Vous vous demandez sans doute : « Par où je commence pour sécuriser ma cession ? »

La réponse est claire : on commence par valoriser, puis un avant-contrat avec les bonnes conditions, on passe par la validation de l’Ordre, et enfin, l’acte définitif.

Je vous propose de dérouler chaque phase, tranquillement, pour que tout soit limpide pour vous.

Valorisation de l’officine

Alors, première étape et pas des moindres : la valorisation de votre officine.

Pour quoi faire, me direz-vous ?
Simple : fixer un prix réaliste. Un prix que vous pourrez défendre, autant auprès des banques pour le financement du repreneur, qu’auprès de l’Ordre.

Comment on s’y prend ?
On ne regarde pas que les gros chiffres, non. On plonge dans l’analyse : le chiffre d’affaires (CA), bien sûr, mais aussi votre marge brute, comment se répartissent vos ventes (ordonnances versus parapharmacie), les charges qui pèsent sur votre activité, les termes de votre bail commercial, et bien sûr, la zone de chalandise.

Imaginez, par exemple, que votre marge a commencé à fléchir un peu, et que votre bail arrive à échéance dans 18 mois.
Un futur acquéreur verra ça. Dans ce cas, il y a deux options : soit on ajuste le prix en conséquence, soit on renégocie ce bail avant même de mettre l’officine en vente.
Ça, c’est du concret.

Avant-contrat avec conditions suspensives

Ensuite, vient l’avant-contrat.
C’est un peu le moment où vous « gèlez » les choses. L’objectif ? Protéger toutes les parties et surtout, encadrer les délais.

Dedans, il faut absolument insérer des conditions suspensives bien précises. Ce sont vos filets de sécurité, en quelque sorte :

  • L’accord de l’Ordre des Pharmaciens pour que le repreneur puisse s’inscrire et exercer.
  • L’autorisation de l’ARS, directement liée à l’emplacement et à la licence de votre officine. Sans cet agrément, impossible, vous vous souvenez ?
  • Le financement bancaire : le repreneur doit avoir l’assurance d’obtenir son prêt.
  • Un audit comptable et social satisfaisant. Histoire d’éviter les mauvaises surprises.

Un petit conseil ?
Fixez des dates butoirs réalistes pour chacune de ces conditions. Et prévoyez une petite clause de prorogation, mais courte, juste au cas où.

Validation par l’Ordre des Pharmaciens

Ah, l’Ordre des Pharmaciens… une étape capitale !

La question qui revient souvent : quand déposer le dossier ?
Juste après la signature de votre avant-contrat. Cela permet d’enclencher leur avis bien avant de passer à l’acte de vente définitif.

Que contient ce dossier, habituellement ?
Le diplôme du repreneur, son inscription à l’Ordre, le projet juridique (est-ce une SEL, un exercice individuel ?), son plan de financement, et bien sûr, toutes les pièces concernant votre pharmacie.

Prenons un exemple concret : un jeune diplômé, sans SEL encore montée. Il peut joindre un projet de statuts, avec un calendrier clair pour sa création.
Ça passe, si le montage tient la route. C’est du bon sens.

Acte de vente définitif

Et enfin, l’acte de vente définitif.

Quand arrive ce grand moment ?
Une fois que toutes les conditions suspensives que vous avez mises en place sont levées, et que tout a été notifié en bonne et due forme.

Ce document, c’est le grand récapitulatif : il formalise le transfert du fonds de commerce, des contrats cessibles, de la licence, et même les modalités pour votre accompagnement en tant que cédant.

Un point de vigilance extrême : assurez-vous que la date d’entrée en jouissance (le jour où le repreneur prend les rênes) est parfaitement calée avec l’ARS et l’Ordre.
Pas question d’avoir un seul jour d’exploitation « hors cadre ». C’est zéro risque, vous comprenez ?

Alors, une petite action rapide pour vous :
Prenez juste une minute pour visualiser un mini rétroplanning.
Ça vous aidera à y voir plus clair, et surtout, à anticiper.

ÉtapeDélai cibleResponsable
ValorisationSemaine 1-2Votre conseil + vous-même (le cédant)
Avant-contratSemaine 3-5Avocat ou notaire
Dossier OrdreSemaine 5-8Repreneur
FinancementSemaine 6-10Banque
Acte définitifSemaine 11-14Notaire

En vérité, la rigueur de ce calendrier, c’est ce qui sauve beaucoup de ventes.

Vous anticipez l’Ordre, vous verrouillez l’ARS, et vous signez en toute sérénité.

C’est simple. C’est efficace.
Et surtout, c’est parfaitement conforme à la procédure de cession d’officine telle qu’elle doit être menée.

Cession pharmacie réglementation spéciale : Spécificités réglementaires et formalités obligatoires

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Nous avons déjà parlé de l’importance capitale de l’Ordre des Pharmaciens et de l’ARS (Agence Régionale de Santé), n’est-ce pas ?

Vous savez que ces deux instances sont les gardiens de la transmission d’une officine. Sans leur accord, un projet, aussi bien monté soit-il, ne verra jamais le jour.

Alors, qui peut réellement reprendre votre officine ?
C’est assez simple, en fait : le repreneur doit être un pharmacien diplômé, oui, mais surtout, il doit être inscrit à l’Ordre et son projet doit être validé par l’Ordre.

Sans ça, c’est un non catégorique. Point final.
Pas de diplomatie, juste la loi.

Maintenant, on va voir comment passer ces deux étapes.
Je vais vous donner les clés pour que ces guichets critiques, l’Ordre et l’ARS, deviennent de simples formalités pour vous. Sans stress. Sans accroc.

Validation de l’Ordre des Pharmaciens

L’Ordre, c’est un passage obligé.
Et la question que tout le monde se pose : quand faut-il vraiment déposer ce dossier si important ?

Vous vous souvenez, on l’a vu ensemble juste avant, dans le calendrier des étapes : c’est juste après la signature de votre avant-contrat.
Pourquoi à ce moment-là ? Pour avoir leur avis bien avant l’acte de vente définitif.

L’idée, c’est de ne pas retarder tout votre beau calendrier.
On anticipe, vous comprenez ?

Alors, concrètement, qu’est-ce qu’on met dans ce dossier pour l’Ordre ?
Il doit être impeccable, il doit parler pour vous :

  • Le diplôme d’État de pharmacien du repreneur. Évidemment.
  • Une preuve de son inscription à l’Ordre. Ou, si c’est en cours, les démarches clairement engagées.
  • Le projet juridique d’exploitation.
    Est-ce une SEL (Société d’Exercice Libéral) ? Si oui, il faut joindre un projet de statuts. Ou un exercice individuel ? Il faut que ce soit limpide.
  • Son plan de financement détaillé. Et une attestation de la banque, ça, c’est un gros plus.
  • Et bien sûr, toutes les pièces de l’officine elle-même : votre licence, un extrait RPPS, tout ce qui concerne le fonds de commerce.

Mais au fond, qu’est-ce qui va faire que l’Ordre dit oui ?
Leurs critères d’acceptation sont clairs : ils veulent s’assurer de la capacité du repreneur à exercer la profession, que le montage juridique soit conforme, et surtout, qu’il y ait une parfaite continuité de service pour les patients.

Ils regardent aussi la probité de la personne, son éthique, et la cohérence de son projet professionnel.
C’est ça qu’ils évaluent, en somme.

Prenez cet exemple : imaginons que vous êtes adjoint depuis 4 ans, que vous avez bien mis de côté, et que vous rachetez une pharmacie en direct.
Votre dossier a toutes les chances de passer sans encombre si votre inscription à l’Ordre est à jour, si votre financement est béton, et s’il n’y a aucune incompatibilité.
Genre, pas de gérance déguisée par quelqu’un qui n’est pas pharmacien. Ça, c’est une ligne rouge.

Action rapide pour vous, dès la lecture de ces lignes :
Pourquoi ne pas créer une petite checklist interne, là, maintenant ?
Vérifiez : diplôme, attestation d’inscription, statuts de la SEL (si applicable) avec une date de signature prévue, et votre financement : tout est « ok » ?

Faire ça, c’est une assurance. Ça réduit drastiquement le risque que votre dossier vous soit renvoyé pour une pièce manquante.
Simple. Efficace. Et ça vous épargne des sueurs froides.

Exigences de localisation et licences ARS

Après l’Ordre, il y a l’ARS.
Que valide cette Agence, précisément, quand elle se penche sur votre cession d’officine ?

Elle s’assure que l’emplacement est conforme, que la licence d’exploitation est en règle, et que tout respecte la fameuse carte pharmaceutique (le maillage territorial des pharmacies, vous savez).

Sans leur feu vert, sans cette autorisation ARS, votre repreneur ne peut tout simplement pas commencer à exploiter l’officine.
Le rideau reste baissé, tout bêtement.

Voici les points qu’ils vont contrôler, avec une loupe, croyez-moi :

  • L’adresse exacte de votre pharmacie : elle doit être strictement identique à celle de votre licence.
    Une délocalisation, même minime, ou une modification significative des locaux ? Ça exige une autorisation spécifique de leur part.
  • La population de la zone et le maillage local : ils vérifient que le projet respecte bien les quotas de population par zone.
  • La conformité des locaux : est-ce que la surface est adaptée ? L’accessibilité pour tous ? La sécurité des patients ? La confidentialité des échanges ?

Pour sécuriser cette autorisation, voici la procédure type à suivre, pour vous donner un cadre :

  • Dès le départ, avant même de signer l’avant-contrat, vérifiez la licence et l’adresse de votre officine. À la lettre.
  • Si vous prévoyez des travaux, ou même un déménagement (parfois, ça arrive), il faut déposer une demande ARS bien en amont.
    Joignez des plans détaillés et un calendrier réaliste.
  • Un point crucial : faites en sorte que la date d’entrée en jouissance (le moment où le repreneur prend les rênes, la date où il commence à travailler) soit parfaitement calée avec la délivrance de l’autorisation ARS.

Je vous donne un cas réel, ça aide à comprendre.
Une officine, dans un petit centre-bourg. Le pharmacien veut faire une petite extension, juste pour y créer un espace dédié à l’orthopédie, plus moderne.
Sans avoir déclaré ça à l’ARS au préalable, une inspection pourrait bloquer l’ouverture de cet espace.
Mais avec un dossier clair (plans, notice de sécurité), le feu vert arrive souvent en 4 à 6 semaines. Vous voyez la différence ? L’anticipation change tout.

Une question qui revient souvent, et qui est légitime : est-ce qu’un investisseur non pharmacien peut acheter les murs de l’officine et les louer ensuite à la SEL du pharmacien exploitant ?
Oui, pour l’immobilier, c’est tout à fait possible. Mais attention, cela ne change rien au fait que l’exploitation de la pharmacie, l’activité de soins, de conseil, doit impérativement être assurée par un pharmacien inscrit à l’Ordre. Toujours. Sans exception.

Petite astuce calendrier :
Si vous savez qu’il y aura des modifications de locaux, anticipez un rétroplanning ARS de 6 à 10 semaines.
Signer l’acte définitif avant d’avoir cette autorisation, c’est prendre un risque énorme. Le risque de vous retrouver avec une pharmacie… fermée.
Vraiment, ce n’est pas une bonne idée.

Pour résumer, de façon très opérationnelle :
Il faut verrouiller les deux. L’Ordre et l’ARS.
Vous les traitez en parallèle, avec un dossier propre pour chacun.
Un dossier complet, bien monté, c’est l’assurance d’une cession fluide.
Et une mise en exploitation sans le moindre stress le jour J. C’est ce qu’on veut, non ?

Cession pharmacie réglementation spéciale : Checklist et points de vigilance

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Bon, vous avez déjà une bonne vue d’ensemble, n’est-ce pas ?

Vous avez compris que la transmission d’une officine, c’est un ballet complexe entre des chiffres, des papiers, et des institutions comme l’Ordre des Pharmaciens et l’ARS.

Mais comment faire pour que tout ça ne se transforme pas en casse-tête à la dernière minute ?

La réponse, elle est simple, même si on la sous-estime souvent : une checklist claire. Vraiment.

Je vais vous donner mes cinq points clés, ceux qui vous évitent le stress, la nuit, à quelques jours de la signature finale. Croyez-moi, ils font toute la différence.

  • Vérifiez les documents, point par point.

    On parle ici de votre diplôme, votre inscription à l’Ordre, la précieuse licence ARS de votre officine, le bail commercial actuel, les contrats qui peuvent être cédés, votre Kbis, et toutes les attestations sociales et fiscales. Zéro manquant. Chaque pièce doit être là, à jour, impeccable. C’est le fondement.

  • Respectez la chronologie, à la lettre.

    Comme on l’a vu ensemble un peu plus tôt, il y a un ordre. D’abord, on valorise l’officine. Ensuite, l’avant-contrat, avec ses conditions suspensives bien ficelées. Puis, le dépôt du dossier à l’Ordre. L’autorisation de l’ARS, et seulement *après*, l’acte définitif. Vous ne sautez aucune étape, jamais.

  • Coordonnez vos experts, sans faille.

    Votre notaire pour les actes officiels, votre avocat pour les clauses un peu plus sensibles, et des échanges clairs avec l’Ordre et l’ARS. Un seul chef d’orchestre, un calendrier partagé. Tout le monde doit jouer la même partition pour éviter les couacs.

  • Assurez la conformité de l’emplacement et des licences.

    L’adresse de votre officine doit être la même que celle sur votre licence, sans la moindre ambiguïté. Si vous avez fait des travaux, même minimes, ils doivent être déclarés. L’accessibilité, les quotas de population, la sécurité des lieux, la confidentialité des espaces… tout doit être conforme. Pas le moindre écart.

  • Bénéficiez d’un suivi expert du dossier.

    Un cabinet spécialisé dans la cession de pharmacies peut vraiment tout changer. Il gère votre rétroplanning, il relance les administrations, il s’assure que toutes les conditions suspensives sont bien levées, et il prépare le grand jour. Un vrai atout pour la sécurité de la transaction.

Un exemple concret ?

Imaginez que vous vendez votre officine de quartier. Le bail commercial arrive à échéance dans 18 mois. Et en plus, vous aviez commencé un petit projet pour moderniser le back-office, sans vraiment y penser.

Sans un avenant au bail, signé et en bonne et due forme, et une notification claire à l’ARS pour ces travaux, votre dossier de vente risque de patiner, de traîner en longueur. Ça peut même bloquer complètement.

Mais avec un calendrier clair, des pièces jointes bien classées et une anticipation intelligente, tout se déroule sans accroc. Vous voyez la différence ?

Alors, une action rapide, juste pour vous, maintenant :

Ouvrez un dossier, physique ou numérique, peu importe. Créez-y cinq sous-dossiers, un pour chacun des points que je viens de vous détailler. Commencez à y glisser chaque pièce signée. Et mettez-vous une date limite pour que tout soit complet. Simple, non ?

Une question revient souvent : « Est-ce qu’on a vraiment besoin d’un cabinet spécialisé pour sécuriser tout ça ? »

Ma réponse est directe : oui. Surtout si vous voulez réduire au maximum le risque d’oublier quelque chose d’important et, surtout, si vous voulez respecter les délais. Parce que le temps, c’est de l’argent, et aussi beaucoup de tranquillité d’esprit.

Franchement, vous allez gagner un temps précieux. Et une sérénité inestimable. Ça vous évitera ce fameux « ping-pong administratif » qui épuise tant de pharmaciens.

Si vous cherchez un accompagnement précis, un suivi pas à pas pour votre cession de pharmacie, on peut en parler. Je peux vous aider à y voir plus clair, à sécuriser chaque étape.

N’hésitez pas à prendre rendez-vous, c’est ici : https://vtcorporatefinance.com/contact/

FAQ

Q: Quelles formalités clés pour une cession d’officine de pharmacie ?

A: Precision = pièces à réunir/ensemble des pièces exigées. Pensez à: valorisation, avant-contrat avec conditions suspensives, accord de l’Ordre, agrément ARS si transfert, acte définitif, information salariés et gestion du stock.

Q: Comment informer et gérer l’équipe lors d’une cession ? Peut-on licencier après rachat ?

A: Precision = obligations respectées/obligations totales. Informez les salariés via l’information préalable. Les contrats sont transférés automatiquement. Un licenciement post-rachat n’est possible que pour motif réel et sérieux, hors simple changement d’employeur.

Q: Comment fixer le prix d’un fonds de commerce de pharmacie et traiter le stock ?

A: Precision = éléments inclus/ensemble des éléments. Prix basé sur CA, marge, EBE, emplacement, risques. Stock valorisé séparément à l’inventaire d’entrée, avec décote éventuelle sur périmés ou lents.

Q: Parts de SELARL, clientèle, licence, transfert d’officine : quelles différences et démarches ?

A: Precision = voie choisie/voies possibles. Céder parts SELARL transfère la société. Céder fonds transfère actifs. Clientèle suit le fonds. Licence liée à l’officine; transfert soumis ARS, projet motivé et conditions démographiques.

Q: Comment vérifier si une pharmacie est en vente ou déjà vendue ? Et la fiscalité côté cédant ?

A: Precision = sources consultées/sources totales. Suivez annonces spécialisées, Ordre, greffe, BODACC. Fiscalité: plus-value avec éventuelles exonérations PME, départ retraite, seuils CA. Faites valider par expert-comptable.

Conclusion

Alors, vous y êtes.
On a parlé de beaucoup de choses, n’est-ce pas ?

Mais si vous devez retenir une chose de tout ça, c’est que la cession d’une pharmacie, ce n’est pas une vente comme les autres.
Jamais.

Votre officine est un fonds de commerce, oui, mais avec des règles spécifiques.
C’est ça le cœur du sujet : le diplôme de pharmacien, l’inscription à l’Ordre, les licences ARS
Tout est lié, tout est sous surveillance. Vous le savez bien.

Les étapes ? Elles sont claires, même si parfois on a l’impression d’un labyrinthe :

  • Bien valoriser votre officine, pour un prix juste.
  • Sécuriser un avant-contrat béton.
  • Obtenir l’indispensable aval de l’Ordre des pharmaciens.
  • Et enfin, signer la vente, avec tout en ordre.

Le secret, pour que tout se passe sans accroc ?
Une procédure irréprochable, un dossier impeccablement propre, et surtout, un alignement parfait entre l’ARS et l’Ordre.

Croyez-moi, c’est ce qui fait toute la différence.
Éviter les erreurs, les retards, les frustrations… c’est possible.
Imaginez : pas de mauvaises surprises, pas de nuits blanches.

Si vous voulez un parcours fluide, sans cette pression administrative constante…
Sans les « Et si jamais… » qui tournent dans votre tête…

Alors, laissez des experts prendre les rênes.
Confiez le pilotage à VT Corporate Finance.
C’est ça, la vraie manière de sécuriser votre cession pharmacie réglementation spéciale.
Pour vous, et pour l’avenir de votre officine.

Un simple rendez-vous peut tout changer.
On en parle ?
Prenez contact ici.

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