Vendre cabinet médical réglementation guide pas à pas en 5 phases avec méthodes d’évaluation, clauses clés et conseils fiscaux pour une cession sécurisée

Vendre un cabinet médical, ce n’est pas simplement passer le relais.

C’est le fruit de toute une carrière que vous mettez sur la table.

Une simple clause oubliée dans le contrat de cession
Et c’est votre prix de vente, la valeur de votre patientèle ou vos impôts qui en prennent un coup.

La réglementation est précise, notamment comme détaillé dans cet article sur la cession pharmacie réglementation spéciale, et elle ne laisse aucune place à l’erreur.

Dans ce guide, nous allons décortiquer ensemble les 5 phases d’une cession réussie, en nous basant sur le modèle de l’Ordre des Médecins.

Vous allez voir exactement :

  • Comment évaluer votre patientèle à sa juste valeur, sans la brader.
  • Quelles sont les clauses indispensables pour vous protéger légalement.
  • Comment optimiser la fiscalité pour ne pas voir des années de travail partir en fumée.

L’objectif ? Que vous signiez l’acte final l’esprit tranquille, en sachant que votre patrimoine est sécurisé.

Ligne par ligne.

Les étapes clés pour vendre son cabinet médical dans le respect de la réglementation

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Vendre votre cabinet, c’est un peu comme préparer un grand voyage. Vous voulez être sûr de ne rien oublier, d’avoir tous vos papiers en règle et de partir l’esprit léger, non ?

Eh bien, pour la cession d’un cabinet médical, c’est pareil. Il y a un chemin bien balisé, en 5 grandes étapes. Et croyez-moi, chaque phase compte. Sauter une étape, ou la bâcler, peut vous coûter cher. Vraiment cher.

Voici le plan de route, simple et clair, pour ne jamais vous perdre :

  • La Préparation : on rassemble tout, on vérifie.
  • L’Évaluation : on fixe un juste prix, sans brader votre travail.
  • La Recherche d’un repreneur : on trouve la bonne personne, celle qui prendra soin de votre patientèle.
  • La Négociation et le contrat : on sécurise tout, légalement.
  • Les Formalités post-cession : on boucle le dossier, sans laisser de traces.

1. La Préparation : Votre « Check-list » Zéro Défaut

C’est le point de départ. La fondation. Vous ne commenceriez pas une consultation sans un dossier complet, n’est-ce pas ? La vente de votre cabinet, c’est la même logique.

Il s’agit de constituer un dossier médical (enfin, un dossier de vente) impeccable. Imaginez que vous montrez votre cabinet à un acheteur potentiel. Vous voulez qu’il voie de la clarté, pas un fouillis administratif.

Concrètement, qu’est-ce qu’on met dans ce dossier ?

  • Votre K-bis et vos bilans financiers des 3 dernières années.
  • Un inventaire détaillé de tout votre matériel médical.
  • Votre bail commercial : lisez-le attentivement. Vérifiez les clauses importantes, comme l’agrément du droit au bail ou la destination médicale des locaux. Vous êtes généraliste en location ? C’est une clause à ne surtout pas négliger !
  • Les diagnostics techniques obligatoires.
  • Les attestations d’assurance en cours.
  • Le registre de conformité au RGPD.
  • Tous vos contrats en cours : employés, fournisseurs, services…
  • Un planning de transition pour la présentation de votre successeur aux patients.
  • Et bien sûr, les attestations de conformité PMR (Personnes à Mobilité Réduite).

Un dossier clair dès le début, c’est un signal fort pour le repreneur. C’est le signe d’une gestion sérieuse, vous voyez ? Et ça, ça rassure. Croyez-moi, une bonne préparation, ça fait gagner un temps fou après.

2. L’Évaluation Juste : La Valeur de Votre Vie Professionnelle

Une fois que vous avez toutes les pièces du puzzle, il faut assembler le tableau : fixer le prix de vente. Et là, on ne parle pas d’une estimation à la louche. Non.

On parle d’une évaluation structurée, qui distingue clairement la valeur de votre patientèle de celle de vos actifs matériels (vos équipements, votre mobilier…). C’est vraiment la clé pour un prix que vous pourrez défendre.

Comme on l’a déjà évoqué brièvement, et comme nous le verrons plus en détail, la moyenne du chiffre d’affaires des trois dernières années est un indicateur capital. Mais ce n’est pas le seul, bien sûr.

L’objectif ? Que le prix soit juste pour vous, mais aussi crédible pour la banque du futur repreneur. Parce que c’est souvent elle qui financera l’opération, après tout. Il faut qu’elle y trouve son compte aussi.

Documentez votre méthode d’évaluation. Expliquez vos hypothèses, comme le taux d’attrition de la patientèle ou les charges moyennes. C’est de la transparence, et ça, c’est de l’or dans une négociation.

3. Trouver le Bon Repreneur : Une Question de « Match »

Trouver quelqu’un pour reprendre votre cabinet, c’est trouver la bonne personne. Celui ou celle qui partagera vos valeurs, qui aura la même vision du soin, et qui saura prendre soin de « vos » patients. C’est un peu comme une rencontre, vous savez ?

On ne se contente pas du premier venu. Il faut un filtre, une sélection rigoureuse. On parle ici de déontologie. Vous devez vous assurer de la qualification professionnelle du repreneur, de sa capacité de financement, et surtout, de sa volonté d’assurer une vraie continuité des soins.

Une astuce que je donne souvent, et qui fonctionne très bien sur le terrain : proposez quelques demi-journées d’immersion au candidat sérieux. Ça lui permet de voir l’organisation, de rencontrer votre équipe, certains patients… et ça vous permet, à vous, de voir comment il se sent dans ce rôle. C’est un vrai test pour l’adéquation entre le médecin et votre patientèle.

Vous avez une idée de la richesse de votre pratique ? Montrez-la ! Annoncez de façon ciblée, triez les dossiers, demandez des lettres d’intention sérieuses. Vérifiez les références professionnelles. C’est un engagement des deux côtés, après tout.

4. Négociation et Contrat : Sécuriser Votre Avenir

Une fois le repreneur idéal trouvé, on passe à la phase cruciale du contrat de cession. C’est le document qui scelle tout, qui protège chacune des parties. Et c’est là que la réglementation de l’Ordre des Médecins entre pleinement en jeu.

Ne prenez pas ça à la légère. Utilisez le modèle de contrat de cession de l’Ordre des Médecins comme base. Il a été conçu pour couvrir toutes les spécificités de notre profession. C’est votre filet de sécurité.

Dans ce contrat, on doit retrouver des clauses indispensables :

  • La clause de non-concurrence : pour vous protéger et assurer la reprise de votre patientèle par le nouveau médecin.
  • Les modalités de présentation du successeur aux patients.
  • Le calendrier précis de transition : comment le passage de relais va se faire ? En douceur, j’espère !
  • Bien sûr, les modalités de paiement du prix de cession.
  • Et les garanties, pour vous prémunir d’éventuelles surprises après la vente.

Chaque mot compte. Une clause mal rédigée peut avoir des conséquences fiscales ou légales que vous ne voulez absolument pas affronter. Vous savez, c’est le genre de détail qui peut changer votre tranquillité d’esprit pour les années à venir.

5. Les Formalités Post-Cession : Le Point Final, Sans Surprise

Félicitations, le contrat est signé ! Mais ce n’est pas encore terminé. Il reste quelques étapes administratives, ce que j’appelle les formalités post-cession.

C’est comme le suivi post-opératoire. On vérifie que tout est en ordre pour que la guérison soit complète.

Vous devrez notamment vous occuper :

  • Des déclarations obligatoires auprès de l’Ordre des Médecins, de l’ARS (Agence Régionale de Santé), de l’URSSAF.
  • De vos obligations fiscales liées à la vente (les impôts, on ne les oublie jamais !).
  • Du transfert des contrats qui peuvent l’être (assurances, services…).
  • De l’information officielle de vos patients sur votre départ et l’arrivée de votre successeur.
  • Et un point capital : la remise sécurisée et conforme des dossiers médicaux au repreneur. C’est une obligation légale et déontologique de premier ordre.

C’est le dernier carré, mais il est tout aussi important. Ne baissez pas la garde sur cette dernière ligne droite.

Action rapide à faire maintenant :

Prenez juste 30 petites minutes. Vraiment. Ouvrez un tableau simple sur votre ordinateur ou prenez une feuille.

Listez-y toutes les pièces et informations nécessaires à la phase de préparation (K-bis, bail, diagnostics, etc. Vous avez la liste plus haut).

Objectif pour demain matin : pouvoir cocher au moins 50% de cette liste pour lancer votre évaluation sans accroc. Vous vous sentirez tellement mieux, croyez-moi !

Évaluation et valorisation pour vendre son cabinet médical

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Alors, comment on fait pour donner un vrai prix à tout ça ?
Parce que vendre un cabinet, ce n’est pas juste un chiffre arbitraire. Non.
C’est valoriser une vie de travail, votre réputation, et surtout, votre patientèle.

Vous vous souvenez, on en parlait déjà plus haut ? Ce fameux chiffre d’affaires moyen des trois dernières années.
C’est notre point de départ, notre boussole.
Mais ce n’est pas le seul élément, loin de là !

À partir de là, on affine.
On regarde les actifs corporels – vos locaux, si vous en êtes propriétaire, tout votre matériel médical.
Et puis, il y a les éléments incorporels. Votre patientèle, bien sûr, mais aussi votre réputation, l’emplacement de votre cabinet… Tout ce qui fait que les patients viennent chez vous et pas ailleurs.

Imaginez un instant : vous êtes un généraliste en plein cœur de Lyon, avec 350 000 euros de chiffre d’affaires annuel moyen.
Votre cabinet est équipé d’une petite salle d’urgences, vous utilisez un logiciel tout neuf, et votre patientèle est fidèle comme un roc.
Eh bien, croyez-moi, la valorisation ne sera pas la même que pour un cabinet plus récent, ou un confrère en zone rurale avec une activité très saisonnière.
Ça paraît logique, non ?

Comment ne pas brader votre patientèle ?

C’est une question qui revient souvent.
Votre patientèle, c’est le cœur de votre activité. C’est elle qui génère vos revenus.
Alors, comment s’assurer que vous en tirez la juste valeur, sans la brader ?

La clé, c’est de bien distinguer la valeur de vos actifs matériels – votre mobilier, vos équipements – de ce que va réellement générer votre activité dans le futur.
C’est deux choses différentes !

Je sépare la valeur de ce qui est « tangible » (votre fauteuil, votre électrocardiogramme) à son prix de marché actuel,
et la valeur de rendement, celle qui vient directement de vos bénéfices réguliers.

Ensuite, on ajuste.
Est-ce que votre patientèle risque de diminuer rapidement après votre départ ? On applique une décote.
Au contraire, si la continuité des soins est garantie, si l’accès PMR est parfait, si tout est fluide, on peut justifier une prime.
C’est du bon sens, vous ne trouvez pas ?

Le banquier : l’arbitre silencieux du prix

Vous avez fixé un prix.
Mais le futur acquéreur, il va certainement avoir besoin d’un prêt.
Et là, c’est le banquier qui entre en jeu.
Sa question est simple : est-ce que le prix de cession que vous proposez permet à l’acheteur de rembourser son emprunt tout en se dégageant un revenu décent ?

En pratique, le banquier va faire ses calculs.
Il va simuler le remboursement du prêt, les charges, les impôts… et s’assurer qu’à la fin du mois, il reste à l’acheteur un revenu confortable, pas loin de ce qu’il gagnerait en tant que médecin salarié.
C’est logique : personne ne veut acheter un cabinet pour s’endetter sans pouvoir vivre décemment.

Si la machine ne tourne pas rond, si le revenu est trop faible, il y a deux options :
Soit on revoit le prix à la baisse, soit on étudie un paiement échelonné.
L’objectif est que tout le monde y trouve son compte.

Les 3 angles pour une évaluation solide

Pour résumer, voici comment nous abordons l’évaluation pour que votre prix de cession tienne la route :

  • 1. La valeur patrimoniale : Ce que vaut votre existant.
    On fait l’inventaire de vos équipements, de votre mobilier, et on estime leur valeur de marché.
    Si vous êtes locataire, il y a aussi la valeur du droit au bail.
    C’est votre base, votre plancher de négociation, ce qui est « physiquement » là.
  • 2. La valeur de rendement : Ce que génère votre activité.
    On regarde vos bénéfices sur les trois dernières années et on applique un coefficient.
    Ce coefficient, il varie selon le risque de l’activité, l’emplacement de votre cabinet, et la stabilité de votre patientèle.
    C’est la valeur de ce que « produit » votre cabinet.
  • 3. La méthode du banquier : Ce que le financement supporte.
    C’est l’ultime vérification.
    Le banquier doit confirmer que l’acheteur, après avoir payé son prêt, ses impôts, ses charges, et mis de côté pour renouveler son matériel, garde un revenu suffisant pour vivre correctement.
    C’est son calcul pour s’assurer que l’opération est viable pour son client.

Réglementation et aspects fiscaux pour la vente d’un cabinet médical

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Bon, on a parlé de la préparation, de l’évaluation.
Maintenant, creusons un peu ce qui vous inquiète souvent le plus :
les règles à respecter et ces fameux impôts.

Parce que, soyons francs, vous ne voulez surtout pas vous retrouver avec un problème disciplinaire de l’Ordre des Médecins
ou une mauvaise surprise fiscale après la vente, n’est-ce pas ?

Ce que je regarde d’abord, toujours, c’est le cadre déontologique.
Pour l’Ordre, votre priorité, c’est la continuité des soins pour vos patients, la protection de leur secret médical,
et une information honnête, transparente, sur votre départ.
Votre contrat de cession doit être une extension de ces principes.

C’est pour ça que je me base toujours sur le modèle type du Conseil National de l’Ordre.
C’est comme une check-list infaillible pour ne rien rater.

La fiscalité : Ne laissez pas votre plus-value s’envoler

Côté fiscalité, on a deux choses bien distinctes à considérer.
C’est comme avoir deux valises à préparer : une pour la patientèle, l’autre pour le local.

Votre patientèle, c’est la reconnaissance de tout votre travail, vos années de fidélité.
La somme que vous en tirez est considérée comme une plus-value professionnelle.
Son traitement fiscal dépendra de votre statut (libéral, société…).
On doit regarder ça de près pour optimiser.

Si vous êtes propriétaire de vos murs, alors la vente de votre local, c’est une plus-value immobilière.
Et là, le temps est votre allié.
Après 5 ans de détention, il y a un abattement de 10% par an.
Puis, une exonération totale après 15 ans.

Avant ces 15 ans, attendez-vous à un impôt de 12,8% sur la plus-value,
plus les prélèvements sociaux qui s’y ajoutent.
Alors, oui, on vérifie toujours la date exacte d’acquisition et tous vos justificatifs.
Un exemple concret ?

Imaginez que vous avez acheté votre cabinet il y a 12 ans et 3 mois.
Si vous signez la vente dans la foulée, vous avez droit à 12 abattements annuels.
Mais si on décale la signature de quelques mois pour atteindre la 13ème année fiscale complète,
vous gagnez un abattement supplémentaire !
Ça peut représenter une sacrée différence sur le montant final de votre impôt.
Vous voyez l’idée ?

Les clauses qui vous protègent dans le contrat de cession

Le contrat de cession, c’est le garde-fou.
Il doit être blindé pour que vous puissiez dormir sur vos deux oreilles.
Voici les points sur lesquels on ne transige jamais :

  • La clause de non-concurrence : c’est votre protection.
    Elle empêche le cédant (vous) de s’installer juste à côté et de récupérer la patientèle.
    On définit ensemble un périmètre clair (par exemple, 2 km autour du cabinet),
    une durée raisonnable (souvent 2 ou 3 ans), et l’activité ciblée.
    Elle doit être proportionnée, pas question de vous empêcher de travailler ailleurs.

  • L’obligation de présentation du successeur : C’est le pont entre vous et le nouveau médecin.
    On établit un calendrier précis, les supports à utiliser (courriers, affichage),
    et les messages à passer à vos patients.
    Ça doit être tracé, clair, pour assurer une passerelle de confiance et une vraie continuité des soins.

  • La garantie d’actif et de passif : Imaginez une mauvaise surprise après la vente.
    Une dette cachée, un problème non déclaré…
    Cette clause permet de se prémunir contre ça.
    On définit le périmètre (qu’est-ce qui est couvert ou non), le plafond (le montant maximum), et la durée de cette garantie.
    C’est pour éviter les lendemains qui déchantent.

  • Les modalités de paiement du prix : Combien ? Quand ? Comment ?
    Paiement comptant ou échelonné ?
    Y a-t-il des conditions suspensives (comme l’obtention d’un financement par l’acheteur, ou des agréments) ?
    Et surtout, des pénalités en cas de manquement ?
    Tout doit être noir sur blanc.

Ma méthode pour limiter vos risques (et vous offrir la sérénité)

Pour vous éviter tout stress inutile, je procède toujours en trois temps.
C’est une routine que j’ai mise au point, et qui marche.
Pour que vous tourniez la page l’esprit léger.

Premièrement, l’audit minutieux des pièces.
On passe tout au crible : le bail, les diagnostics techniques obligatoires,
vos autorisations, votre registre RGPD (oui, même ça), et tous les contrats en cours.
Rien ne doit manquer. Vraiment.

Deuxièmement, la cartographie fiscale.
On établit une « carte » très claire de vos plus-values, des incidences sociales,
et surtout, des options de calendrier.
Parfois, un simple décalage de signature de quelques semaines peut vous faire profiter de meilleurs abattements fiscaux.
Comme l’exemple de votre local de 12 ans, vous savez ? Ça vaut de l’or.

Et troisièmement, le contrat verrouillé.
On rédige des clauses équilibrées, on s’assure que toutes les annexes sont complètes,
et que le calendrier de transition est réaliste.
L’objectif ? Que vous signiez en toute sérénité,
et que le repreneur puisse, lui aussi, financer son acquisition sans accroc.
C’est ça, une vente réussie pour tout le monde.

Accompagnement expert pour sécuriser la vente de votre cabinet médical

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Vous savez, on a bien détaillé la préparation, l’évaluation, la négociation, et même les pièges fiscaux.
C’est une sacrée montagne à gravir, n’est-ce pas ?

Alors, la question qui se pose maintenant : à quel moment devriez-vous lever le drapeau blanc et faire appel à un véritable expert pour la cession de votre cabinet ?
La réponse est simple : dès le début.
Dès que l’idée vous trotte en tête.
C’est ça, la clé pour vraiment sécuriser votre dossier, garantir une valorisation juste, et mener une négociation sans mauvaises surprises.

Mon rôle ?
C’est d’être à vos côtés, sur trois fronts essentiels.
Trois piliers pour que l’opération se déroule comme sur des roulettes, vous savez ?

  • D’abord, je m’assure d’un dossier de cession impeccable.
    On parle de toutes les pièces, du bail (comme on l’a vu, c’est crucial !), des diagnostics techniques obligatoires, de vos contrats en cours, et même de votre conformité RGPD.
    Rien ne doit être laissé au hasard.
  • Ensuite, une valorisation qui tient la route.
    Une que vous pourrez défendre les yeux fermés.
    Face au banquier, face au repreneur, vous aurez des arguments solides, pas juste des estimations à la volée.
    C’est votre travail d’une vie qui est en jeu.
  • Enfin, une négociation verrouillée.
    Celle qui protège vraiment vos intérêts.
    Sans aucune zone grise, sans petite ligne qui pourrait vous coûter cher après coup.

Je vais vous donner un exemple bien concret, pour que vous visualisiez la chose.

Imaginez que vous soyez un médecin généraliste, implanté depuis des années à Toulouse.
Votre chiffre d’affaires moyen sur les trois dernières années ?
Environ 310 000 euros.
Votre bail est un 3/6/9 classique, mais avec cette fameuse clause d’agrément du bailleur.
Vous vous souvenez, on en a parlé ?

Eh bien, ce que je fais, c’est anticiper.
J’obtiens l’accord du bailleur bien avant que les choses ne s’accélèrent.
J’intègre une clause de présentation formalisée pour vos patients, histoire de rassurer tout le monde.
Et je peux même vous proposer un paiement échelonné, indexé sur la fidélisation de la patientèle sur 12 mois.
C’est intelligent, vous ne trouvez pas ?

Le résultat ?
Un prix sécurisé pour vous, et des flux de trésorerie maîtrisés pour l’acheteur.
C’est gagnant-gagnant.

Alors, quel est mon rôle, concrètement, pendant cette transaction ?
C’est un peu comme un chef d’orchestre, pour que tout soit en harmonie :

  • Je structure l’ensemble des pièces et le calendrier précis des différentes étapes.
    L’objectif ?
    Éviter les blocages et les impasses, qui sont malheureusement trop fréquents quand on n’est pas guidé.
  • Je pilote la négociation contractuelle de A à Z.
    C’est là qu’on blinde les clauses clés : la non-concurrence (votre bouclier, souvenez-vous !), la garantie d’actif et de passif (GAP), les modalités de paiement, etc.
    Chaque mot compte, comme on l’a vu.
  • J’orchestre la transition.
    Tout est pensé pour garantir une continuité des soins impeccable pour « vos » patients.
    Et ça, croyez-moi, ça rassure énormément la banque de l’acquéreur.
    Ça montre que l’opération est solide et bien préparée.

Action :
Vous voulez en avoir le cœur net, et savoir où vous en êtes vraiment ?
Prenez juste 30 minutes de votre temps.
On fera un audit flash de votre dossier et on esquissera une stratégie de cession sur-mesure pour vous.
C’est ça, la première étape pour réduire le risque, optimiser votre prix, et enfin signer l’esprit léger.

Rendez-vous ici pour bloquer ce créneau : https://vtcorporatefinance.com/contact/.

FAQ

Q: Quel est le prix de vente d’un cabinet médical ou dentaire ?

Precision = tp/(tp+fp). Le prix se base sur la moyenne du chiffre d’affaires des 3 dernières années, les actifs (locaux, matériel) et la patientèle. En pratique: 30 à 80 pour cent d’un CA annuel, selon spécialité et localisation.

Q: Comment estimer un cabinet médical et la patientèle (médecin, dentiste, infirmier, kiné) ?

Recall = tp/(tp+fn). Combinez valeur patrimoniale, valeur de rendement, et méthode du banquier (capacité d’emprunt de l’acheteur). Utilisez bilans 3 ans, taux d’attrition patientèle, et qualité du plateau technique.

Q: Quelles formalités et clauses clés pour une cession de cabinet ou de patientèle ?

Precision = tp/(tp+fp). Respectez l’Ordre, information des patients, contrat écrit avec non-concurrence proportionnée, présentation du successeur, confidentialité, transfert des contrats, et état du matériel. Appuyez-vous sur le modèle CNOM.

Q: Vente d’un cabinet et salariés: que prévoir ?

Recall = tp/(tp+fn). Les contrats de travail sont transférés automatiquement (article L.1224-1). Réalisez l’information-consultation, maintenez l’ancienneté et avantages, remettez le registre personnel, et sécurisez la reprise des obligations sociales.

Q: La vente d’une patientèle est-elle imposable et à quel taux ?

Precision = tp/(tp+fp). Oui, imposition sur la plus-value: 12,8 pour cent + 17,2 pour cent prélèvements sociaux. Des régimes d’exonération existent selon recettes, durée d’activité, départ à la retraite, ou valeur du fonds.

Conclusion

Alors, vous avez traversé avec nous ce parcours complexe, n’est-ce pas ?
On a parlé de tout ce qui tourne autour de la vente de votre cabinet médical et de ses réglementations.

Vous avez désormais une feuille de route claire.
Celle qui vous permet de dormir sur vos deux oreilles.

Pensez-y : une préparation minutieuse, une évaluation juste de votre outil de travail, un contrat solide et encadré.
Sans oublier la fiscalité anticipée et toutes les formalités légales.

C’est comme préparer une valise pour un long voyage :
rien ne doit être laissé au hasard.
Chaque détail compte pour votre tranquillité d’esprit.

Imaginez, vous savez maintenant que votre **cession de patientèle** demande :

  • De bien définir les cinq phases clés, vues précédemment.
  • De choisir la bonne méthode de valorisation (on a parlé des deux approches).
  • D’intégrer des clauses protectrices, comme la non-concurrence.
    C’est si important pour l’acheteur, et pour vous aussi.
  • Et de garder un œil aiguisé sur votre plus-value fiscale.
    Personne n’aime les mauvaises surprises, surtout avec l’URSSAF !

Mon conseil, très simple : sécurisez vos chiffres.
Toujours.
Chaque euro doit être justifié.

Puis, documentez chaque échange. C’est votre filet de sécurité.
Une petite conversation, un email, une date :
tout ça peut faire la différence en cas de doute.

Appuyez-vous sur le modèle de l’Ordre. Ils sont là pour ça.
Leurs recommandations sont une boussole précieuse.

Et quand viendra la négociation, faites-le avec méthode, avec le sourire mais aussi avec fermeté.
Vous avez travaillé dur pour bâtir votre cabinet, vous méritez une juste reconnaissance.

Vous voyez ? Céder votre activité de praticien, ce n’est pas juste un acte administratif.
C’est une page qui se tourne.
Un nouveau chapitre. Et ça, ça doit se faire sans stress inutile.

Vous voulez vendre votre cabinet médical de la bonne façon ?
Rapidement, et surtout, en étant parfaitement à jour sur la réglementation ?
Sans vous arracher les cheveux sur les formulaires ou les chiffres ?

Parlez-nous.
On est là pour ça.
Pour vous accompagner, pas à pas, afin que cette vente soit une réussite sereine.
On s’occupe de la complexité, vous gardez l’esprit léger.
C’est ça, notre engagement.

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