Pourquoi racheter des parts d’une entreprise : motivations, procédure, fiscalité et conseils stratégiques pour un rachat de parts sociales réussi

Un associé veut sortir.

Vous voulez reprendre le contrôle de la stratégie.

Ou simplement préparer la transmission de votre entreprise.

Dans ces moments, le rachat de parts sociales est souvent sur la table.

Mais est-ce la bonne décision pour vous ? Et comment s’y prendre sans y laisser des plumes ?

Allons droit au but.

Imaginez un instant : vous dirigez une PME dans le secteur de la santé. Un de vos associés, qui détient 20% des parts, veut partir. Vous décidez de les racheter.

Le résultat immédiat pour vous ?

Une plus grande part des dividendes, un pouvoir de décision qui n’est plus dilué, et une vision stratégique enfin claire.

Pour lui ? Il sécurise une sortie propre. Il repart avec une valorisation juste pour ses années de travail et de la liquidité.

C’est une opération où tout le monde peut gagner. Si, et seulement si, elle est bien structurée.

Voici ce que chaque partie y gagne vraiment :

Pour vous (l’acquéreur)Pour l’associé (le vendeur)
Part de dividendes en hausse et contrôle renforcé.Valorisation pertinente et liquidité immédiate.
Gouvernance simplifiée et vision stratégique claire.Une sortie sereine avec un cadre juridique propre.
Une future transmission de l’entreprise mieux préparée.La garantie d’une opération de transmission sécurisée.

Pourquoi racheter des parts d’une entreprise : motivations et bénéfices

Pourquoi racheter des parts dune entreprise  motivations et bénéfices - 1.jpg

Vous vous interrogez, et c’est bien normal : pourquoi envisager ce rachat de parts sociales maintenant ?
Pourquoi ne pas attendre la prochaine étape, une levée de fonds ou la simple sortie « naturelle » d’un associé ?

La vérité, c’est que le moment est souvent clé.
Agir aujourd’hui, c’est se donner de vrais leviers pour l’avenir de votre entreprise. Et ça, c’est une décision que vous prenez pour vous, pour votre vision.

Car, au fond, racheter des parts, c’est avant tout une stratégie pour :

  • Booster vos dividendes.
  • Reprendre un contrôle plus ferme sur la barre.
  • Organiser une sortie propre pour un associé.
  • Et, bien sûr, préparer une transmission d’entreprise en toute sérénité.

Pensez-y un instant. Vous, dirigeant d’une PME, vous passez de 45% à 60% des parts.
Ce n’est pas juste un chiffre.

Non, vous captez une part plus large des bénéfices, c’est évident.
Mais surtout, la gouvernance se stabilise. Fini les blocages interminables en réunion.
Votre vision stratégique, celle que vous portez, peut enfin s’imposer, sans être diluée.

Un exemple concret ? Imaginez que vous êtes à la tête d’une ESN à Lyon.
D’un coup, les arbitrages commerciaux, qui avaient tendance à traîner, sont tranchés plus vite.
Les budgets se votent. La feuille de route, la « roadmap », redevient claire comme de l’eau de roche. C’est un gain de temps et d’énergie incroyable, vous ne trouvez pas ?

Il y a aussi ce bénéfice, très direct, d’une sortie d’associé gérée sans accrocs.
Pour celui qui vend, c’est la garantie d’une valorisation pertinente de son travail et d’une liquidité immédiate. C’est un point capital pour une transition en douceur.

Et pour vous, c’est une façon de réduire un risque bien réel : celui d’un conflit futur.
Un cas typique ? Une PME familiale. Vous décidez de racheter les parts de votre frère, qui n’est plus opérationnel.
D’un coup, la transmission de l’entreprise est sécurisée. Les héritiers comprennent mieux les enjeux. Les règles du jeu sont claires pour tout le monde. C’est apaisant, n’est-ce pas ?

Finalement, ce rachat de parts, c’est un acte fort pour préparer l’avenir.
Vous verrouillez la répartition des pouvoirs au sein de la société. Vous rendez votre entreprise plus « bankable », plus attractive.

Cela peut simplifier, et de beaucoup, une future cession globale.
Pensez-y : une société où les pouvoirs sont clairs est toujours plus facile à valoriser.

Et puis, un petit conseil pratique, si vous passez par une holding pour cette opération : vous pourrez faire remonter les dividendes de l’entreprise pour financer ce rachat.
Ça, c’est un moyen intelligent de ne pas mettre de pression inutile sur la trésorerie d’exploitation de la société. Malin, non ?

Bref, les motivations sont multiples, et les bénéfices concrets.

Pourquoi racheter des parts d’une entreprise : la procédure, étape par étape

Pourquoi racheter des parts dune entreprise  motivations et bénéfices - 1.jpg

Bon, on a vu pourquoi vous auriez envie de racheter des parts. C’est clair : plus de contrôle, une meilleure part des dividendes, une transmission préparée.
Mais comment on fait, concrètement ?

Vous savez, avant de parler chiffres ou signatures, il y a un truc primordial : l’agrément.
C’est un peu le feu vert de vos associés. Sans ça, impossible d’avancer.

Imaginez que vous êtes au volant d’une voiture. L’agrément, c’est comme la clé de contact.
Sans elle, même si vous avez la carte grise (l’acte de cession), vous ne démarrez pas. Simple, non ?

Alors, comment s’y prend-on pour un rachat de parts sociales sans faux pas ?
Il y a une procédure, une séquence logique à respecter.
Quatre étapes, pas une de moins, pas une de plus, pour que tout se passe en douceur.

Voici ce que vous devez avoir en tête :

Étape 1 : Le fameux agrément des associés

C’est le point de départ, toujours.
Vous devez déclencher la procédure d’agrément.
Comment ? En suivant ce qui est écrit noir sur blanc dans vos statuts.

On parle de notification, de convocation, puis d’un vote.
Votre interlocuteur principal, ce sont vos associés (ou le président, le gérant, selon la forme juridique).
Comptez généralement 8 à 30 jours pour cette étape, les délais sont précisés dans ces mêmes statuts.

Action à faire : Prenez un instant, juste là. Allez chercher vos statuts de société.
Vérifiez les règles d’agrément : qui doit être consulté, quel est le quorum, la majorité requise ?
C’est votre feuille de route. Si c’est flou, c’est le moment de clarifier ça avant d’aller plus loin. Ça vous évitera bien des maux de tête.

Étape 2 : La rédaction et signature de l’acte de cession

Une fois que vous avez le « oui » de tout le monde, on passe à l’écrit.
L’acte de cession, c’est le contrat qui officialise tout.

Il va préciser le prix de cession, le nombre exact de parts sociales concernées, les garanties pour le vendeur comme pour l’acheteur, et la date à partir de laquelle la cession est effective.
Un bon avocat ou un expert-comptable est indispensable ici. Ils vont s’assurer que tout est blindé, que chaque clause est claire.

C’est un document important, il ne faut pas le bâcler.
Comptez une à deux semaines pour l’audit rapide et la finalisation des clauses.

Étape 3 : L’enregistrement auprès du Service des Impôts (SIE)

Le contrat est signé ? Parfait.
Maintenant, direction le fisc.
Vous devez faire enregistrer cette cession au Service des Impôts (SIE) du siège de votre société.

Oui, il y a des droits d’enregistrement à payer.
C’est une formalité obligatoire, et il ne faut pas traîner : vous avez un mois à partir de la date de signature.
Pourquoi ? Parce qu’un retard peut entraîner des pénalités. Et personne n’aime ça, n’est-ce pas ?

Étape 4 : La modification des statuts et le dépôt au greffe

Dernière ligne droite !
Maintenant que le fisc est au courant, il faut mettre à jour les documents officiels de l’entreprise.
Vous allez devoir actualiser le registre des mouvements de titres et la liste des associés.

Si le rachat de parts change profondément l’équilibre ou les règles du jeu, il faudra aussi adapter les statuts.
Ensuite, tous ces documents mis à jour sont à déposer au greffe du tribunal de commerce, via le guichet unique.
Cela prendra une à deux semaines. Et si la cession entraîne un changement de contrôle, une publication au RBE (registre des bénéficiaires effectifs) sera nécessaire.

Je vous donne un exemple très concret : vous êtes à la tête d’une PME de développement web à Rennes.
Votre associé historique, qui détient 25% des parts, souhaite se lancer dans un autre projet.
Vous le comprenez, mais vous voulez absolument garder ces parts pour renforcer votre contrôle.

Vous lancez la procédure d’agrément le lundi.
Une semaine plus tard, les associés donnent leur accord.
L’acte de cession est rédigé et signé dans les jours qui suivent, après quelques allers-retours avec votre avocat.
Dans la foulée, vous enregistrez tout au SIE.
Et un mois après, les statuts sont modifiés et déposés au greffe.
Voilà ! En un mois et demi, l’opération est bouclée.
C’est ça, une procédure bien huilée.

Pourquoi cet ordre précis, et non négociable, est si critique ?
Parce que chaque étape construit la suivante.
L’agrément ouvre la porte à l’acte de cession. L’acte valide le transfert pour le SIE.
Et le SIE, avec le paiement des droits, rend la modification des statuts et le dépôt au greffe possibles.
Si vous inversez, vous créez un blocage. Et ça, personne ne veut ça, n’est-ce pas ?

Astuce pratique : Préparez un rétroplanning simple.
Prenez la date de signature de l’acte comme J0.
Anticipez l’agrément à J-15, l’enregistrement au SIE à J+20, et le dépôt au greffe à J+30.
Cette clarté vous apportera une vraie sérénité.

Pourquoi racheter des parts d’une entreprise : aspects financiers et fiscaux




503 Service Unavailable<br />


503

Service Unavailable

The server is temporarily busy, try again later!


 » alt= »Pourquoi racheter des parts dune entreprise motivations et bénéfices – 1.jpg »>

Bon, on a bien compris l’intérêt de reprendre plus de contrôle ou d’augmenter vos dividendes, n’est-ce pas ?
Maintenant, parlons chiffres.

Parce qu’un rachat de parts, aussi stratégique soit-il, a un coût.
Et il faut le maîtriser, le comprendre, pour ne pas avoir de mauvaises surprises.
Vous le savez, en affaires, l’imprévu financier, c’est l’ennemi.

Alors, concrètement, qu’est-ce qu’on doit prévoir dans les coûts ?
Pour faire simple, il y a la facture de l’acheteur, et celle du vendeur.

Côté acheteur : qu’est-ce que vous payez ?

Vous, en tant qu’acquéreur, vous allez régler les droits d’enregistrement.
C’est la taxe que vous versez au Service des Impôts (le SIE, dont on parlait pour l’enregistrement de la cession, vous vous souvenez ?).
Ce montant, il est calculé sur le prix de cession des parts.

Alors, c’est vrai, il y a un barème, des abattements parfois, surtout si on parle de parts sociales classiques (pas les actions de SAS, c’est un peu différent).
C’est une ligne budgétaire à ne pas négliger, vraiment.

Et puis, il y a les honoraires.
Votre avocat, votre expert-comptable… ces professionnels qui sécurisent toute l’opération pour vous.
Leur travail, c’est de s’assurer que l’acte de cession est béton, que vous êtes bien protégé.
Ça, c’est un investissement, pas une dépense. Ça vous évite de graves erreurs plus tard.

Côté vendeur : et lui, qu’est-ce qu’il en retire (et ce qu’il paie) ?

Pour l’associé qui vend, l’enjeu, c’est sa plus-value.
C’est le gain qu’il réalise entre le prix auquel il a acheté ses parts et le prix auquel il vous les cède.
C’est son « bénéfice » sur l’opération, si vous voulez.

Sur cette plus-value, l’État prend sa part.
Si votre associé est une personne physique, il sera imposé à l’impôt sur le revenu (l’IR), plus les prélèvements sociaux.
Parfois, des abattements sont possibles, notamment si les parts ont été détenues pendant un certain temps.
C’est ce qui peut adoucir la note fiscale pour lui.

Si le vendeur est une société, ce sera l’impôt sur les sociétés (l’IS) sur cette même plus-value comptable.
Pas de mystère, chacun sa fiscalité.

Et si vous utilisez une holding ?

Ah, la holding ! On en a parlé brièvement plus haut.
Si vous en avez déjà une, c’est souvent une excellente option pour financer votre rachat de parts.
Pourquoi ? Parce que les dividendes de l’entreprise rachetée peuvent « remonter » vers la holding.
Ces liquidités peuvent alors servir à rembourser l’emprunt que la holding aurait contracté pour le rachat.

C’est malin, n’est-ce pas ?
Moins de pression sur la trésorerie de votre entreprise opérationnelle.
Mais attention, il faut que la société ait bien la capacité de distribuer ces dividendes, et que les conventions entre vos sociétés soient impeccables.
Un petit détail, mais il compte.

Et un rappel important, comme pour la procédure d’enregistrement de la cession : le calendrier.
Il faut respecter les délais du fisc, sinon… des pénalités peuvent tomber.
Et ça, on veut l’éviter à tout prix.

Imaginez : vous êtes gérant d’une entreprise de conseil en IT à Strasbourg.
Vous décidez de racheter les 25% de parts de votre associé historique pour 300 000 euros.
Vous allez devoir provisionner les droits d’enregistrement.
En plus, il y aura les honoraires de votre avocat et de l’expert-comptable, disons entre 5 000 et 8 000 euros.
Plus quelques centaines d’euros pour les frais de greffe et autres formalités.
Votre associé, lui, calcule sa plus-value. Si ses parts valaient 100 000 euros à l’origine, sa plus-value est de 200 000 euros.
C’est sur cette somme qu’il sera imposé, après application d’éventuels abattements.

Vous voyez, c’est concret. Et ça peut vite représenter une somme importante.

Type de fraisMontant estimatif (indicatif)
Droits d’enregistrement (pour l’acheteur)Barème légal sur le prix de cession (souvent entre 0,1% et 5%)
Impôt sur la plus-value (pour le vendeur)Variable selon la durée de détention et votre situation fiscale (IR + prélèvements sociaux ou IS)
Frais d’acte (avocat, expert-comptable)Entre 2 000 et 8 000 euros (cela dépend vraiment de la complexité du dossier)
Frais de greffe et formalitésComptez environ 150 à 400 euros

Votre prochaine action : Asseyez-vous, prenez une feuille.
Listez vos coûts directs : les droits, les frais d’avocat, le greffe.
Ensuite, vos coûts indirects : un éventuel audit, les garanties que vous pourriez demander, et bien sûr, le coût du financement si vous empruntez.
Alignez ensuite un échéancier de paiement avec votre trésorerie ou celle de votre holding.
La clarté, c’est votre meilleure alliée pour une opération sereine. Croyez-moi.

Pourquoi racheter des parts d’une entreprise : cas pratiques et conseils stratégiques

Pourquoi racheter des parts dune entreprise  motivations et bénéfices - 1.jpg

Vous vous demandez quand le rachat de parts devient une évidence ?
Quand c’est, disons, le moment parfait ?

C’est souvent quand une situation concrète vous force à agir.
Un conflit d’associés qui paralyse tout. L’envie de préparer une levée de fonds future. Ou le départ d’un associé clé.

Ces moments-là ?
Ce sont des opportunités, parfois un peu tendues, mais des opportunités quand même, de réaligner votre stratégie.

Regardons ensemble trois cas pratiques. Des situations que vous pourriez vivre, ou que vous avez déjà vécues.
Vous verrez, les solutions sont souvent plus claires qu’on ne l’imagine.

Cas 1 : Apaiser un conflit entre associés

Imaginez : vous dirigez une agence e-commerce florissante à Lille.
Mais vous avez deux associés. Deux visions. Deux vitesses.
Le développement est freiné, les décisions s’éternisent. Vous le sentez, la tension monte, elle plombe l’ambiance.

L’idée ?
Racheter les 15% des parts de l’associé qui ne colle plus avec la vision majoritaire.
D’un coup, vous récupérez le contrôle opérationnel. Finis les blocages sur les budgets.
L’agence retrouve son élan. Ça vous parle, ce genre de situation, non ?

Alors, comment on sécurise une telle opération ?
Vous pouvez négocier une garantie d’actif et de passif (souvent appelée GAP).
Mais restez simple : fixez un plafond clair, une durée limitée.
Pas besoin d’un contrat de 50 pages qui vous stresse plus qu’il ne vous protège.

Pour le paiement, pensez flexibilité.
Pourquoi ne pas faire 70% comptant, et les 30% restants en complément de prix ?
Ce complément pourrait être lié, par exemple, à l’évolution de l’EBITDA de l’entreprise sur l’année suivante.
Un « earn-out », en somme. C’est une façon de protéger tout le monde.

Cas 2 : Préparer votre levée de fonds

Avant de frapper à la porte des investisseurs pour une future levée de fonds, un bon réflexe, c’est de faire le ménage.
Nettoyez votre cap table (votre table de capitalisation, le document qui liste tous les actionnaires et leurs parts).

Si vous avez un petit bloc de parts qui dort, détenu par un associé qui n’est plus actif, c’est le moment de le racheter.
Pourquoi ? Parce qu’une gouvernance simple et lisible, ça rassure les fonds d’investissement.
Ils veulent voir des actionnaires engagés, pas des fantômes.

Et pour que le montage financier soit fluide, pensez à la holding d’acquisition.
On en a parlé plus tôt, vous vous souvenez ?
Elle peut emprunter pour racheter les parts, puis elle rembourse ce prêt grâce aux dividendes qui « remontent » de l’entreprise opérationnelle.
Zéro pression sur la trésorerie de votre PME. C’est intelligent, non ?

Cas 3 : Gérer le départ d’un associé clé

Vous êtes éditeur de logiciels SaaS à Nantes. Votre CTO, le fondateur technique, décide de prendre un nouveau virage.
C’est un choc, une page qui se tourne.
Mais comment ne pas perdre la valeur qu’il représente, ces parts qui pèsent dans la société ?

L’idée, c’est de racheter ses parts.
Puis, une partie de ces parts rachetées, vous pouvez les réallouer sous forme de BSPCE (Bons de Souscription de Parts de Créateur d’Entreprise) à vos managers clés.
Ainsi, vous gardez vos talents, vous les motivez, et vous les associez directement à la croissance.
C’est une belle façon de transformer un départ en une opportunité de fidélisation.

« Mais comment garder ma flexibilité financière tout au long de l’opération ? »
C’est une question qui revient souvent, et elle est tout à fait légitime.

Écoutez, il y a des leviers.
Vous pouvez étaler le prix du rachat, bien sûr.
Mais aussi calibrer un earn-out (ce fameux complément de prix variable) pour qu’il ne vous étrangle pas.
Et surtout, n’oubliez pas le pacte d’associés. Il doit être ajusté pour sécuriser vos droits de vote et la gouvernance future.

Quelques pistes pour une opération sereine :

  • Prévoyez un prix plancher clair, et un complément (un « earn-out ») indexé sur les résultats des 12 prochains mois.
    Cela aligne les intérêts du vendeur et de l’acheteur.
  • Insérez dans votre pacte d’associés un quorum simple pour les décisions.
    Fini les blocages, les choses avancent plus vite.
  • Gardez une petite somme, disons 10%, en séquestre.
    C’est une précaution pour couvrir un risque latent (un problème caché) qui pourrait apparaître après la cession.
  • Si la négociation sur la valorisation est tendue, n’hésitez pas.
    Faites intervenir un tiers indépendant. Son expertise, ça apaise les débats.
  • Cadrez une clause de non-concurrence.
    Elle doit être raisonnable, limitée dans le temps et l’espace, et bien sûr, indemnisée.
    Vous vous protégez sans être déloyal.

Prenons un tout petit exemple chiffré. Juste pour voir.

Une PME du BTP à Toulouse.
Vous rachetez 20% des parts pour un total de 400 000 euros.

Le paiement :
240 000 euros comptant.
80 000 euros en « earn-out », basé sur les résultats de l’année.
Et les 80 000 euros restants, payables dans 12 mois.

La holding que vous utilisez (on l’a vue avant, n’est-ce pas ?) finance les 240 000 euros par un prêt bancaire.
Elle remboursera ce prêt grâce aux dividendes que l’entreprise du BTP lui versera tous les trimestres.
Simple. Efficace. Et ça ne grève pas la trésorerie opérationnelle. C’est l’idée.

Action à faire : Prenez quelques minutes, là, maintenant.
Listez vos objectifs pour ce rachat de parts. Trois lignes suffisent.

  • Quels pouvoirs voulez-vous sécuriser ou reprendre ?
  • Quel est votre budget disponible, vraiment ?
  • Quels risques majeurs voulez-vous absolument couvrir ?

Ensuite, une fois ces points clairs, vous pourrez choisir les bons leviers : le prix, le pacte d’associés, le calendrier de paiement.
C’est votre feuille de route, votre boussole.

Et si jamais vous sentez que vous avez besoin d’un œil extérieur pour peaufiner tout ça, pour verrouiller votre stratégie de rachat de parts et éviter les angles morts…
Alors, n’hésitez pas. Contactez-nous pour un diagnostic express.
On peut vous aider à construire un plan de négociation prêt à l’emploi.
Vraiment, ça peut faire toute la différence.

FAQ

Q: Quels sont les avantages d’acheter des parts sociales ou de racheter une entreprise ?

A: Précision = tp/(tp+fp). Vous augmentez vos dividendes, votre pouvoir de décision, et clarifiez la stratégie. Le vendeur sécurise sa sortie, valorise ses titres, et prépare la transmission sans rupture opérationnelle.

Q: Comment se passe un rachat de parts de société (SARL, SAS) étape par étape ?

A: Rappel = tp/(tp+fn). 1) Agrément des associés. 2) Acte de cession. 3) Enregistrement au SIE. 4) Mise à jour statuts et dépôt au greffe. Respectez l’ordre et les délais pour éviter les blocages.

Q: Rachat par la société elle-même: quand et comment le comptabiliser ?

A: Précision = tp/(tp+fp). Possible si statuts le prévoient et solvabilité ok. Comptabilisation en actions propres ou annulation de titres, avec impact sur capitaux propres. Faites valider par l’expert-comptable et le greffe.

Q: Quel coût et quelle fiscalité pour un rachat de parts sociales ?

A: Rappel = tp/(tp+fn). Acheteur: droits d’enregistrement, frais d’acte, greffe. Vendeur: plus-value imposée. Anticipez aussi audits, conseils, et financement. Simulez cash net vendeur et charges totales acheteur avant signature.

Q: Rachat entre associés ou par un salarié: quels cas pratiques gagnants ?

A: Précision = tp/(tp+fp). Conflit à résoudre, départ d’un associé, préparation levée de fonds, transmission interne. Exemple: salarié clé rachète 20 percent, stabilise la gouvernance et aligne la stratégie sans recourir à une vente externe.

Conclusion

Alors, pourquoi vous engager dans le rachat de parts ?

Au-delà des chiffres, vous l’avez vu, c’est une décision stratégique. Une occasion unique de reprendre la main sur la gouvernance, de préparer la transmission de votre entreprise, ou simplement d’améliorer sa performance.

Imaginez un instant :

  • Vous sécurisez le départ d’un associé, sans vague.
  • Vous clarifiez enfin la stratégie.
  • Vous créez un cadre stable pour vos prochains investissements et les grandes décisions.

C’est ça, le rachat de parts. C’est reprendre le contrôle, vraiment.

On l’a parcouru ensemble. Le succès de l’opération dépend de plusieurs points.

Un bon agrément bien ficelé, un acte juridique impeccable, et puis, un calendrier avec le SIE (Services des Impôts des Entreprises) et le Greffe qu’on respecte à la lettre. C’est la base pour éviter les ennuis.

Côté argent, n’oubliez pas d’intégrer les droits d’enregistrement, la plus-value, sans oublier les frais d’acte ou de greffe dans votre prévisionnel.

Ce sont les petits détails qui font une grande différence. Ceux qui protègent la valeur créée et vous évitent de mauvaises surprises.

Si la question « pourquoi racheter des parts d’une entreprise » trotte encore dans votre tête, alors la réponse tient en deux mots simples : contrôle et sérénité.

Vous augmentez votre poids. Sur les dividendes, sur les choix importants. Vous avez plus de pouvoir. Et le cédant, lui, obtient une valorisation juste pour son travail et une sortie ordonnée, sans accroc.

Besoin d’un regard expert pour votre projet de rachat de parts sociales ? Quelqu’un qui a l’habitude de ce genre d’opérations complexes ?

Parlons-en. Nous pouvons vous aider à construire une feuille de route solide, de la première discussion d’agrément jusqu’à la signature finale. Ensemble, nous cadrerons votre rachat pour en tirer le meilleur.

Categories:
Dernière mise à jour :

Abonnez-vous à notre newsletter

Recevez les meilleurs conseils et tendances sur la cession, l'acquisition d'entreprise, et les levées de fonds.

Un projet d'aquisition, de cession ou de levée de fond ?

Prenez contact avec notre cabinet et échangeons sur vos projets.

Businessman Hand Shake